Solidarité

  • La crise des hopitaux en temps de corona

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    Aujourd'hui, jeudi 23 avril,  le ministère habriout (de la santé), a annoncé que le nombre de malades est de 14,592 cas confirmés, et de 191 morts. Actuellement, il y a 455  patients atteints du corona qui reçoivent un traitement à l’hôpital et 6,207 personnes qui combattent le virus à la maison. Mercredi, les tests  COVID-19 ont été suspendus pour la plupart, après que le ministère de la Santé ait ordonné aux différents organismes de la santé  de s'abstenir d'utiliser des tampons importés de Chine de peur qu'ils ne soient défectueux.

    Il y a près de chez moi un parking ou la Magen David Adom  où est stationné des tentes pour faire des tests, une sorte de driving-test (photo), enfin il n'y avait pas foule. Les consignes d'inscription sont assez floues, et contradictoires- puisque l'on nous informe qu'ils sont suspendus, et dans le même temps, je reçois aussi des sms, qui m'annoncent via ma caisse maladie que des centres de test sont ouverts "tel jour telle heure". Donc, il est possible de se faire tester, personnellement, je ne sais pas si je m'y rendrais, par peur de la foule ...

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  • Manifesto gazaouis

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    je donne ici le lien d'une autre voie-voix pour Gaza (je décline toute responsabilité quand aux propos des jeunes gazaouis, mais il me semblait intéressant de relever le message:

     

    Merde au Hamas. Merde à Israël. Merde au Fatah. Merde à l’ONU et à l’Unrwa (1). Merde à l’Amérique ! Nous, les jeunes de Gaza, on en a marre d’Israël, du Hamas, de l’occupation, des violations permanentes des droits de l’homme et de l’indifférence de la communauté internationale.

    Nous voulons crier, percer le mur du silence, de l’injustice et de l’apathie de même que les F16 israéliens pètent le mur du son au-dessus de nos têtes, hurler de toute la force de nos âmes pour exprimer toute la rage que cette situation pourrie nous inspire. Nous sommes comme des poux coincés entre deux ongles, nous vivons un cauchemar au sein d’un autre cauchemar. Il n’y a pas d’espace laissé à l’espoir, ni de place pour la liberté. Nous n’en pouvons plus d’être piégés dans cette confrontation politique permanente, et des nuits plus noires que la suie sous la menace des avions de chasse qui tournent au-dessus de nos maisons, et des paysans innocents qui se font tirer dessus simplement parce qu’ils vont s’occuper de leurs champs dans la zone «de sécurité», et des barbus qui se pavanent avec leurs flingues et passent à tabac ou emprisonnent les jeunes qui ont leurs idées à eux, et du mur de la honte qui nous coupe du reste de note pays et nous enferme dans une bande de terre étriquée.

    On en marre d’être présentés comme des terroristes en puissance, des fanatiques aux poches bourrées d’explosifs et aux yeux chargés de haine ; marre de l’indifférence du reste du monde, des soi-disant experts qui sont toujours là pour faire des déclarations et pondre des projets de résolution mais se débinent dès qu’il s’agit d’appliquer ce qu’ils ont décidé ; marre de cette vie de merde où nous sommes emprisonnés par Israël, brutalisés par le Hamas et complètement ignorés par la communauté internationale.

    suite sur : http://gazaybo.wordpress.com/manifesto-french-2/

  • Explorer le vrai pardon: Genocide Rwanda

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    CINÉMA • Le  festival Cinémas d'Afrique s'ouvre ce soir à Lausanne. Un film rwandais traite du génocide et de ses conséquences. Rencontre avec son réalisateur, Joël Karekezi.

     

    Dans Imbabazi, le pardon, de Joël Karekezi, le génocide de 1994 a brisé l'amitié entre Manzi et Karemera. Le premier, génocidaire, a massacré la famille du second. Quand Manzi sort de prison, Karemera cherche à le retrouver, pour qu'il soit condamné à perpétuité. Entretien.

    Vous êtes vous-même un rescapé du génocide.

    Joël Karekezi: Oui, j'avais huit ans et vivais à Gysenyi avec mon père, mon frère et ma soeur. Mon père a été tué, nous sommes partis au Congo puis revenus à Kigali, où je vis toujours. J'y ai ma société de production et de nombreuses collaborations.

    Le film a été tourné en anglais, alors que le Rwanda est francophone.

    J'ai terminé le scénario en anglais, co-écrit avec un Américain, Casey Schroen. Le film a été tourné en Ouganda, où l'on parle anglais. Je voulais le faire dans une langue internationale pour qu'il soit visionné dans beaucoup de pays. Il a été sélectionné dans vingt -cinq festivals, distribué en Amérique du Nord, eu des diffusions TV en Afrique et en France. Les diffusions en salles sont difficiles pour des films à petit budget comme le mien.

    Le Pardon était le titre de votre court-métrage.

    Il dure treize minutes, mais j'ai réalisé qu'il était difficile à comprendre. J'ai alors élargi l'histoire pour que les spectateurs puissent saisir ce qui s'est passé avant et après le génocide.

    - See more at: http://www.cicad.ch/fr/autres-actualit%C3%A9s/explorer-le-vrai-pardon.html#overlay-context=fr/autres-actualit%25C3%25A9s/le-hamas-menace-les-compagnies-a%25C3%25A9riennes-desservant-tel-aviv.html