Israël - Page 5

  • La crise des hopitaux en temps de corona

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    Aujourd'hui, jeudi 23 avril,  le ministère habriout (de la santé), a annoncé que le nombre de malades est de 14,592 cas confirmés, et de 191 morts. Actuellement, il y a 455  patients atteints du corona qui reçoivent un traitement à l’hôpital et 6,207 personnes qui combattent le virus à la maison. Mercredi, les tests  COVID-19 ont été suspendus pour la plupart, après que le ministère de la Santé ait ordonné aux différents organismes de la santé  de s'abstenir d'utiliser des tampons importés de Chine de peur qu'ils ne soient défectueux.

    Il y a près de chez moi un parking ou la Magen David Adom  où est stationné des tentes pour faire des tests, une sorte de driving-test (photo), enfin il n'y avait pas foule. Les consignes d'inscription sont assez floues, et contradictoires- puisque l'on nous informe qu'ils sont suspendus, et dans le même temps, je reçois aussi des sms, qui m'annoncent via ma caisse maladie que des centres de test sont ouverts "tel jour telle heure". Donc, il est possible de se faire tester, personnellement, je ne sais pas si je m'y rendrais, par peur de la foule ...

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  • l'Economie israélienne au temps de Corona

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    Debut avril, l'office de la statistique a constaté que le panier moyen a vu une augmentation des prix de plus 0.4%. Les prix des articles suivants ont  augmenté : vêtements et chaussures 3,2 %, fruits frais 1,8 %, logement 0,9 % et nourriture 0,6 %. En résumé, les prix augmentent régulièrement depuis le début de la crise, et les entreprises -principalement- alimentaires en profitent de la pandémie pour augmenter leurs marges, malgré le fait qu'elles engrangent depuis le début de la crise une augmentation de leurs ventes de  40%.

    Dans la foulée, les divers commerçants ont oublié de faire les traditionnelles promotions,  donc les ménages non seulement accablé par la crise et le chômage n'ont bénéficié d'aucune sorte de bouffée d'oxygène.

    Le ministère de l'agriculture lui a annoncé une augmentation du prix  de la farine, ce qui aura pour conséquence une augmentation du prix du pain et autres produits dérivés. Ici, un pain aux graines d'un boulanger est d'environ 20Shekels (un peu plus de 5chf) pour un salaire minimum de 30-35 shekels heure....et personnellement en allant chercher mon pain, et trois brioches au sucre, j'ai payé 34 shekels au lieu des 31 habituel.

     Dernièrement, en janvier (de mémoire) c'est l'électricité qui avait annoncé une augmentation de ses prix, de 5-6%. Les prix ici, augmentent très régulièrement, le marché est très fermé, et il n'y a pas un vrai marché de la concurrence.

    Alors qu'après un mois et quelques semaines de pandémie,  en Israël, on compte environ 1 million de chômeurs, et que  beaucoup  des employés n'ont même pas pu toucher un salaire en mars, ou alors partiel et que même les retraités ont reçu en retard leurs indemnités,  quand aux indépendants....

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  • Début de fin de confinement en Israël

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    Aujourd'hui lundi 20 avril, une partie des employés ont pu retourner travailler sur leur place de travail, autant que cela soit possible, et si le travail à distance ne pouvait pas être effectué. Petit à petit les administrations vont ré-ouvrir au publique ce qui promet une belle pagaille ou balagan en hébreu. Dans la foulée, il a été décidé que les personnes sans masque sur les espaces publiques devraient s'acquitter d'une amende de 200 shekels, soit un peu plus de 50chf. Les citoyens sont maintenant autorisés à se déplacer au maximun à  500mètres de chez eux pour faire du sport, autant vous écrire, qu'hier, la plage était "pleine" de sportifs. Pleine modérément, mais quelques wind-surfer ont profité du temps venteux pour s'aventurer sur les vagues.

    Dans le même temps hier, pendant que Gantz et Netanyahou, tentent toujours de concilier inconciliable, ou l’interminable conciliabule....des manifestants à 2mètres sur 2mètres, respectant ainsi strictement  les consignes du ministère de la santé (misrad habriout) sur la place kikar rabin, protestaient contre l'impasse politique, puisque malgré 3 élections, et après une année, le gouvernement n'est toujours pas élu et n'a aucune possibilité -par exemple- de faire voter un budget.

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