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  • Le pire incendie de l'histoire d'Israël

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    Trente-six membres des services pénitentiaires d'Israël, deux policiers, un pompier volontaire et un civil ont perdu la vie, hier jeudi, suite à l'incendie. Ce vendredi matin, trois autres victimes sont toujours dans un état critique, à l'hôpital Rambam de Haïfa.


    Photo: Israel Police , JPost

    Le nord d'Israël est dans un état d'urgence : il est confronté au pire incendie jamais connu dans l'histoire du pays. Premier drame humain jeudi : un bus a été incinéré avec, à son bord, une quarantaine de membres des service pénitentiaires d'Israël, des cadets en formation. Tous ont été retrouvés morts. Mais ce sont aussi des milliers et des milliers de dunams de forêts situées sur la crête du mont Carmel qui sont partis en fumée et, pour l'heure, des dizaines de blessés. Toute la soirée hier et une partie de la nuit, les forces de police ont été dépêchées sur place pour faire évacuer douze mille habitants de Tirat Hacarmel et de collectivités de la région, dont le célèbre village d'artiste Ein Hod, déjà menacé par les flammes par le passé et la localité d'Ein Khoud.

    Ce matin, les bases aériennes de Ramat David dans le Nord du pays ont accueilli des canadairs européens dont la Grèce, l'Espagne et Chypre, qui ont accepté de coopérer pour lutter contre l'incendie d'une force spectaculaire. Est également attendue une aide supplémentaire en provenance de Grande-Bretagne, Russie, Egypte, Azerbaïdjan, Roumanie, Jordanie et Bulgarie. L'aviation israélienne envisage de dépêcher certains de ses appareils vers les pays voisins pour ramener des produits chimiques ignifuges en Israël. L'armée a décidé de ne pas renouveler les efforts de lutte contre les incendies par hélicoptère, en raison de dommages causés à son aviation.

    Depuis les Etats-Unis, c'est un Boeing 747 chargés de produits ignifuges qui est en route pour Israël, affrété grâce au maire de New York Michael Bloomberg, au consul général israélien par intérim, Ido Aharoni, les membres de l'association de pompiers de New York et Tom Harbour, le directeur de la gestion des feux et de l'aviation pour laux États-Unis Service des forêts.

    L'Egypte a également offert son aide dans les efforts de lutte contre les incendies en fournissant des produits chimiques d'extinction, a fait savoir le porte-parole de Tsahal.
    Dans une tentative pour localiser d'autres victimes touchées par le feu, Tsahal a mobilisé une partie de ses unités réservistes dans la nuit de jeudi à vendredi. Elle a contribué à l'évacuation de plusieurs milliers de citoyens en distribuant matelas et nourriture, dans un effort coordonné avec les autorités locales.
    Les résidents de Haïfa ont été invités à rester chez eux, en raison de la très forte pollution de l'air, à colmater portes et fenêtres et à éviter toute activité physique.

    La police et la municipalité de Haïfa ont mis en place un centre d'information pour le public.
    De son côté, la défense passive a réquisitionné 200 pompiers de l'ensemble du pays pour rejoindre leurs collègues engagés dans une lutte sans merci avec l'incendie du carmel.

    sur http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1289993734540&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

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  • Le révisionnisme et le négationnisme sont des crimes contre l’Histoire.

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    (article de 'Ami Artsi rédigé et publié le lundi 22 novembre 2010 (yom shéni 15 kislev 5771))

     

    Le révisionnisme et le négationnisme sont des crimes contre l’Histoire.


    On a coutume de définir le négationnisme comme suit : négation d’un génocide perpétré.

    De la même manière, le révisionnisme est ainsi défini : modification du nombre de victimes d’un génocide, réécriture de l’Histoire de manière fantaisiste.

     

    Pour autant, étendre la définition du terme « négationnisme », dans son sens juridique, à la négation des génocides ayant échoué ou des projets génocidaires est une nécessité impérieuse.

    Nier l’existence d’un projet génocidaire, établi par des preuves indiscutables, doit être passible de poursuites pénales et de sanctions exemplaires.

     

    Israël est un parfait exemple de ce qu’est une victime du négationnisme et du révisionnisme. Le négationnisme et le révisionnisme anti-israéliens s’entremêlent. Le premier prétend que les pays arabes et les Arabes de Palestine n’ont jamais cherché à mener une guerre d’extermination contre le peuple juif, permettant au second de définir les Juifs (et, à travers eux, leur Etat : Israël) comme agresseurs, colonialistes, illégitimes, expansionnistes qu’il était indispensable de combattre, auxquels il était vital de « résister » (c’est sur une démarche révisionniste que la propagande arabe présente les Arabes de Palestine comme un peuple de  « Résistants », ayant toujours vécu sur la terre de Palestine, face à un envahisseur imaginaire que serait Israël et son peuple, plaçant de facto ceux-ci dans un rôle, tout aussi imaginaire, de Nazis).

     

    Le révisionnisme des Arabes de Palestine commence dans la notion de « peuple », car s’il s’agît bien d’une population, il ne s’agît pas pour autant d’un peuple. Pour être défini comme « peuple », un groupe d’individus doit avoir une Histoire, une langue commune et un pays commun. Les Arabes de Palestine n’ont aucun de ces trois points, contrairement aux Juifs.

     

    Leur Histoire est contemporaine (1965), ils n’ont pas de pays commun (ils proviennent des pays arabes de la région), ils n’ont pas de langue commune si ce n’est l’arabe de leurs pays respectifs, le palestinien n’existe pas. Les Juifs, eux, ont un pays commun depuis plus de 3 millénaires, même lorsqu’ils en ont été chassé : Israël, une Histoire vieille de 3 000 ans et une langue commune : l’hébreu.

     

    Faire du révisionnisme, travestir l’Histoire, peut se conjuguer au passé, mais aussi au présent. Diffuser de la désinformation, c’est faire du révisionnisme au présent. Nier le lien historique entre les Juifs et leur terre, c’est également du révisionnisme, tout comme prétendre que des lieux saint juifs sont des lieux saints d’une autre religion ou s'opposer aux recherches archéologiques, celles-ci permettant de déterrer l'Histoire.

     

    Le négationnisme aussi peut se conjuguer au présent : négliger le fait que le ‘Hamas comme l’OLP ont toujours dans leur chartre des articles appelant à la destruction d’Israël, nier que ces organisations ont un projet génocidaire à l’encontre du peuple juif, c’est du négationnisme.

     

    Si Israël et d’autres nations se battaient conjointement pour étendre la définition juridique du négationnisme et du révisionnisme auprès des instances internationales, il serait plus difficile pour les anti-israéliens de poursuivre leurs offensives et cela rendrait justice également à bon nombre de peuples et communautés souffrant du négationnisme et du révisionnisme au présent.

     

    C’est un devoir qui nous incombe à tous, pour les générations passées, présentes et futures, de protéger, en tout temps, l’Histoire de ses falsificateurs !

     

     

    Par 'Ami Artsi עמי ארצי

    http://largument.over-blog.com/article-extension-indispensable-de-la-definition-juridique-et-de-l-illegalite-du-negationnisme-et-revisionnisme-61484675.html

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  • Hanoukah ou Hanoucca?

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    On m'a posé la question et j'essaye modestement d'y répondre.

    Pour y répondre, un petit rappel, l'alphabet hébraïque n'est composé que de consommes; 22 lettres. Le mot HANOUCCA OU HANOUKAH est composé d'un HETH http://fr.wikipedia.org/wiki/Het_%28lettre%29 d'un NOUN http://fr.wikipedia.org/wiki/Nun_%28lettre%29 d'un KAF http://fr.wikipedia.org/wiki/Kaf_%28lettre%29 et finit par le HE http://fr.wikipedia.org/wiki/He_%28lettre%29. Comme ces lettres ne sont pas des lettres latines, mais une simple traduction phonétique du mot, Il n'y a pas d'orthographe. On peut écrire : le CAPH par K ou C, l'important étant le sont le c (ici comme dans café)....on pourrait écrire sur la valeur des lettres et de la valeur du mot Hanoukah

    “Hanouka” se divise en deux pour le comprendre ainsi:“'Hanou Ca”, où “'hanou” est “ils se reposèrent” et“ca” sont deux lettres hébraïques, la “caf” et la “hei”,qui ensemble, signifient en leur valeur numérique“25”, ce qui, en ce qui concerne le nom de la festivité,indiquerait que le 25 de Kislèv, ils purent se reposer après avoir bataillé longuement pour ré-inaugurer le temple.
    Et comme si cela était peu, et avec la mêmedivision, il y a ceux qui lisent les deux premières lettres,la “jet” et la “noun”, comme “jen”, qui veut dire “grâce”,ce qui équivaut à dire que lors de ce 25, les guerriers Maccabées trouvèrent la victoire avec la grâce divine."

    http://prof-symboles.blogspot.com/2009/12/8-bougies-pour-hanouka.html

    En espérant vous avoir été d'une quelconque utilité...

    HAG SAMEAH!

    hanoukah.gifplusieurs vidéo-conférences sur Hanoukah disponibles ici:

    http://www.akadem.org/sommaire/themes/liturgie/2/5/index_liturgie2.5.php

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