De-Confi-né : le jour J d'après

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Voilà, demain, c'est le grand jour : le jour J, le jour enfin -sof sof *- tant attendu depuis...combien de temps déjà ? environ 47 jours (j'ai perdu le compte)...que nous sommes confinés dans nos appartements... tellement de temps... que même la poussière n'avait plus le temps de s'y déposer.

Sof sof, en grand manitou des tours de passe passe; faut avouer que BN  a toujours plein d'excellentes bonnes surprises (en ironique dans le texte) à nous offrir; sof sof, il nous a appris lors d'un TV show télévisuel (redondance pour augmenter l'effet de manche) et avec plein de petits très jolis graphiques pour illustrer le tout, au cas on on comprendra pas sans,que BN nous  dé-confi-naient.

Youpi tralala. Au delà de la marche triomphante:  BN a sauvé Israël, et même plus, le monde peut-être ? d'une catastrophe pire que la mort (ironique toujours pour les ronchons). BN s'est réveillé très optimiste, car après ses déclarations catastrophistes et anxiogènes de la crise, où nous aurions pu avoir des millions de morts (en Israël), il change de ton et nous chantonne que tout va retourner à la normale d'ici le 14 juin, tout rentrera dans l'ordre (je résume). Bref, encore un peu et tout va bien.

Donc, pour M.Netanyhou, le jour J d'après ressemblera sans doute comme le jour J d'avant. Et pour une fois, j'aurais tendance à le croire. Les israéliens sont habitués à traverser les crises diverses et variées. Je pense que le pays, aura comme beaucoup d'autres des difficultés économiques, n'en déplaisent à BN, qui lui voit  la vie rose pour les 18 mois qui viennent.Cependant , les israéliens ne sont pas du genre à s'épancher sur le passé. Ici,  on est plutôt du genre à foncer droit en avant afin de rattraper le temps perdu, et pas le temps de s'appesantir sur le passé.

L'avenir est toujours aussi incertain, notre motto: profiter de chaque minute comme si demain ou hier n'existaient pas. 

Certes des faillites, des pertes économiques, mais dans l'ensemble de toute les façons, le pays a vu bien pire et l'incertain: c'est le fond de commerce de la politique bibiste.  Prochainement (incéssament sous peu, j'aurais tendance à écrire) on s'attend à une prochaine crise, qui fera que les israéliens n'auront toujours pas vraiment le temps de réfléchir à demain ou hier. Sauf que l'ambiance risque de tourner un peu au vinaigre lorsque les israéliens réaliseront qu'ils ne pourront pas voyager, pendant encore un moment et qu'ici, les frontières avec les voisins (sauf peut-être toujours l’Égypte) ne risquent pas de s'ouvrir de sitôt... Reste à savoir si ce confinement étatique ne va pas finir par taper sur les nerfs de plus d'un, surtout aux prix prohibitifs des hôteliers du coin.

De toute les façons, demain, ne me cherchez pas ,  moi, je ne suis pas là.

crédit photo et suivez moi sur @pataline.life

* sof sof en hébreu expression = finalement, enfin

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