Lettres

  • L'hébreu: c'est de l'ivrit

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    Il y a encore quelques années, je rêvais de parler ou de lire l'hébreu, et mon objectif était de pouvoir lire Grossman, mon auteur préféré en hébreu, autant vous écrire, qu'aujourd'hui, que je suis très loin très loin de mon objectif.

    Hier encore, j'étais à "Tambour" (chaîne de magasin de bricolage). Dans ce magasin , grand comme un mouchoir de poche, nous étions 3 clients, 4 avec le magasinier, et nous parlions tous l'hébreu comme des chiens battus. Il y avait un côté tordant (drôle) et à la fois pathétique. Nous étions tous, pas de prime jeunesse, les deux personnes devant moi, étaient sans aucun doute à la retraite.  Les personnes utilisaient "machou" (truc, chose) pour parler de joint ou de vis. Moi, avant d'aller, j'avais bien vérifié comme dire "tuyau" (Tzinor) pour savoir quoi demander.

    Cette frustration quotidienne, et d'autant plus énervante, que j'ai étudié l'hébreu. Souvent, longtemps, beaucoup plus qu'une autre langue. L'hébreu, ce n'est pas facile. La maîtriser est un art, d'autant plus que les israéliens sont friands du slang = argot. En ce moment, j'entends souvent l'expression "ze tziporim" (c'est des oiseaux). Ce qui signifie : c'est des histoires.

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  • Les juifs de Balzac

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    Les Juifs de BALZAC

    Ils s'appellent Nucingen, Gobsek, Magus, Moïse Halpersohn, Nathan, Judith, Esther... et font partie des personnages dépeints par Balzac dan La Comédie humaine.
    Ils ont des patronymes célèbres, Rotschild, Heine, Samuel Caën, la tragédienne Rachel et ont cotoyé le romancier.
    Quel regard Balzac, aueur, réaliste, a-t-il porté sur ces personnages juifs fictifs ou réels insérés dans cette société du XIXème siècle en pleine mutation économique ?
    De quelles caractéristiques singulières, Balzac, auteur visionnaire, a-t-il doté ses personnages juifs ? S'est-il éloigné de certains stéréotypes ?

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    Lien permanent Catégories : Lettres 1 commentaire