28/01/2016

le poignardage de femmes, s'exporte

Une jeune femme juive poignardée au Canada: silence des médias et toujours pas de condamnation de la classe politique

Une jeune femme juive de 27 ans a été poignardée mardi soir en pleine avenue Monkland à Montréal. Elle était dans un état critique mais les médecins ont réussi à stabiliser son état et disent ne plus craindre pour sa vie. Son agresseur a pris la fuite mais a été rattrapé deux heures plus tard. Il est interrogé pour savoir quelles ont été ses motivations et si sa victime était ciblée. http://lphinfo.com/2016/01/27/une-jeune-femme-juive-poign...

25/01/2016

Demain, j’enlève le haut!

via http://frblogs.timesofisrael.com/demain-jenleve-le-haut/

par Shmuel Trigano

Le stupéfiant débat auquel a donné lieu la recommandation du président du Consistoire de Marseille de ne pas porter de kippa dans la rue pour éviter les agressions nous offre un extraordinaire travelling sur la façon dont la France « gère » la « question juive » depuis les années 1980.

 Le fait massif et absolument étourdissant est que ce débat ne porte pas sur le scandale que représente la situation qui a été à l’origine de ce conseil de prudence. Personne ne s’étonne – ou alors cinq minutes – qu’un adolescent français de 15 ans soit prêt à commette un crime de sang au nom de l’islam, au nom d’une guerre de religion.

Qui se scandalise que le milieu musulman français ait produit ces comportements? Qui s’indigne de ce que les autorités de l’islam ne condamnent pas massivement et clairement ces meurtres? Non, le « débat » porte sur la kippa et finit, avec Braumann, Zemmour et d’autres dans les accusations de communautarisme lancées aux Juifs. Pincez-vous pour voir que vous ne révez pas!

....

L’ennui c’est que celà s’est fait aux dépens des Juifs, injustement rendus responsables des avanies qu’ils subissaient. On a préféré les dénationaliser symboliquement pour sauvegarder la « religion de paix », en renvoyant dos à dos, « hors-France » les protagonistes.

Un ministre était allé jusqu’à « comprendre » pourquoi les jeunes musulmans s’en prenaient aux Juifs avec ce que le « sionisme » faisait aux Palestiniens. Toute la charge de l’accusation est ainsi retombée sur le « sionisme », quintessence de l’exécration (au point que des personnages publiques comparent l’alyah au départ pour le djihad) à ce que l’on peut constater à longueur de temps dans les médias, l’opinion, jusqu’à l’obsession maladive de l’Union Européenne à l’encontre d’Israël.

...

C’est la fin de ce système, le refus des Juifs de « jouer le jeu » que manifeste le fait d’enlever la kippa. Le débat actuel, du côté institutionnel juif comme national, ne fait que réagir à cette « menace » sur le théâtre des illusions.

article complet http://frblogs.timesofisrael.com/demain-jenleve-le-haut/

18/01/2016

Tariq Ramadan ou la pente glissante

Tariq Ramadan condamne les attentats, mais pas tous. En effet, T.R fait un distinguo entre mauvais et bons terroristes, pardon, combattants.

En effet, un tueur armé d'un couteau qui tente d'assassiner ou assassine un soldat israélien, est un combattant, peu importe si l'homme ou la femme est armé-e, de dos ou de face, et l'endroit qu'il se trouve, le soldat est une cible.

Le soldat  sans uniforme, donc n'est plus une cible ? ....

Doit-on donc s'indigner -sélectivement- selon le nom des victimes ou leurs nationalités?

Pour les assassins de la rédaction de Charlie Hebdo,  il y avait une justification de tuer les auteurs- de dessin. Donc, comment faire le tri?

Hier, une femme, 38 ans, mère de 6 enfants, a été poignardée en Judée-Samarie (à souligner le mot Judée) par un "combattant" ou un terroriste?  est-ce que le fait d'habiter dans un endroit qui est revendiqué par d'autres, permet l'assassinat?

Les propos de Tariq Ramadan, sont certes louables, en condamnant "certains" terroristes, cependant il justifie aussi l'assassinat d'autres.

 

 (un moment d'absence et la note a été publiée avant la fin de sa rédaction)

©Rose_tel_aviv

source: Tariq Ramadan sur la RTS

Tariq Ramadan: "Il n'y a pas de violence légitime. Il y a une résistance légitime"

12/01/2016

Jérusalem: journée sans pantalon

Les habitants de Jérusalem n'ont ni froid aux yeux, ni aux jambes le dimanche 10 janvier a eu lieu la journée « sans pantalon » où ils ont pris le tram sans pantalon


http://coolisrael.fr/27398/une-journee-sans-pantalon-dans...

08/01/2016

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Shabbat Shalom

29/12/2015

Médiapart et le choix des mots

« Des agents de police israéliens ont abattu samedi un Palestinien qui tentait d’attaquer à l’arme blanche un policier près de la vieille ville de Jérusalem, a déclaré une porte-parole de la police. Il s’agit du 126e Palestinien tué depuis le début des attaques de ce genre, en octobre. Vingt Israéliens et un ressortissant américain ont également trouvé la mort au cours de la même période. » (Médiapart, 27/12/2015)

Ce sont les mots choisis par Médiapart pour relater un fait, devenu malheureusement fait divers depuis le début de ce qu’on appelle la troisième infifada ou « intifada des couteaux ». La première phrase du compte-rendu est objective et précise. La seconde phrase, « Il s’agit du 126e palestinien tué… » manque de justesse. Il serait plus honnête de dire le 126e Palestinien « abattu » pour être plus proche de la vérité. C’est dans la troisième phrase que le choix volontaire des mots crée une confusion pour le lecteur non averti. « Vingt Israéliens et un ressortissant américain ont également trouvé la mort » occulte le fait qu’ils ont été assassinés. Trouver la mort se dit plutôt d’une mort accidentelle. Les dessinateurs de Charlie Hebdo n’ont pas « trouvé la mort ». Les clients d’Hyper Cacher non plus, ni ceux du Bataclan. Ils ont tous été assassinés par des terroristes. Le terme « également » sème lui aussi la confusion. Ce choix voulu des mots n’est pas de l’information mais une forme pernicieuse et sophistiquée de manipulation.
Médiapart n’est pas seul à s’opposer à l’occupation des territoires par Israel. Moi aussi j’y suis opposé. Et c’est justement pour cela que je suis précis dans le choix des mots. Quand en Israel, dans une discussion, quelqu’un me dit qu’Ytzhak Rabin est mort en 1995, je prends soin de l’interrompre immédiatement et de dire « Rabin n’est pas mort! » ce qui provoque une surprise violente, et après un temps d’arrêt j’ajoute « Rabin a été assassiné! »

https://www.facebook.com/michelkichka/?fref=ts

suite http://fr.kichka.com/2015/12/28/le-monde-et-le-choix-des-mots/

source

28/12/2015

"Mohammed", le prénom le plus donné aux bébés en Israël en 2014

Le Bureau central des statistiques israélien a indiqué dans un rapport que le nom le plus donné aux nouveau-nés en Israël en 2014 est Mohammed.

"Ce nom est très commun dans la population car il est donné à un garçon musulman sur sept", précise le rapport du Bureau central des statistiques.

En comparaison, les noms les plus communs chez les Juifs et les jeunes filles musulmanes ont été donnés à un enfant sur 40.

Ainsi quelques 2.650 Mohammed sont nés en Israël en 2014, contre 2.000 Noam (1.600 garçons et 400 filles).

Chez les Juifs, après Noam arrivent Ori, David, Yosef, Eitan, Ariel, Daniel, Yehonatan et Moshe.

Certains de ces noms ne sont pas spécifiques à un genre. Par exemple, 1300 garçons et 500 filles ont été prénommés Ariel.

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