26/06/2015

Le saviez-vous ?

Le saviez-vous ? 900 000 Juifs ont été exclus ou expulsés des Etats arabo-musulmans entre 1940 et 1970.

L’histoire de la disparition du judaïsme en terres d’islam est la clef d’une mystification politique de grande ampleur qui a fini par gagner toutes les consciences. Elle fonde le récit qui accable la légitimité et la moralité d’Israël en l’accusant d’un pseudo « péché originel ».

http://www.controverses.fr/blog/blog_trigano_01112009.htm

25/05/2015

encore une information erronée de l'AFP

Des journalistes anti-israéliens et pro-palestiniens de l’AFP, de la BBC et de Associated Press présents lors de la rencontre d’Abbas avec le Pape ont répandu la fausse information que le pape aurait dit à Mahmoud Abbas « Vous êtes l’ange de la paix ».

Le Vatican s’est rappelé que Mahmoud Abbas, de son nom terroriste Abbou Mazen, avait du sang Juif sur les mains…

Le père Lombardi a tenu à rectifier :

« Le pape a voulu encourager les efforts pour la paix d’un homme qu’il a invité en 2014 avec le président Shimon Peres à une prière pour la paix au Vatican ».

« Il n’a pas dit que Abbas est un ange de la paix, mais lui a au contraire « demandé d’agir à la manière de ‘l’ange de la paix’ gravé sur le médaillon qu’il lui a offert. »

http://www.europe-israel.org/2015/05/le-vatican-corrige-l...

22/05/2015

Le rapport sur le conflit israélo-palestinien

Le rapport sur le conflit israélo-palestinien qui inquiète l'AFP

Voici en exclusivité les extraits d'un rapport, réalisé par une équipe de journalistes, mettant en lumière de manière très détaillée, les nombreux dérapages de l'AFP dans sa couverture de l'actualité israélienne. Sans chercher les causes de ce déséquilibre, le rapport démontre comment l'AFP viole régulièrement ses propres principes d'impartialité en publiant des articles orientés sur le conflit israélo-palestinien. Ce rapport a été remis officiellement par le CRIF à l'AFP.

 

Courant mars, une réunion a eu lieu à Paris entre Emmanuel Hoog, le Pdg de l'AFP, accompagné de plusieurs rédacteurs en chef de l'agence, et le bureau du CRIF. Le ton est cordial, les invités éminents, et M. Hoog évoquera plus tard la nécessité d'autres rencontres pour « permettre de lever les malentendus et les critiques, de s'expliquer ». A s'y méprendre, les égards accordés au CRIF pourraient être interprétés comme une manière de désamorcer une crise à venir. Au centre de la table et des palabres, trône la cause de ce déploiement d'attentions amicales et diplomatiques : un rapport détaillé de 70 pages consacré aux dépêches publiées par l'AFP durant les mois d'octobre et de novembre 2014 concernant l'actualité israélienne.

« Ils ont pris ça très au sérieux. Ils ont admis la qualité de l'étude et ont reconnu du bout des lèvres certaines erreurs », explique l'un des journalistes ayant participé à la rédaction de ce rapport, et qui fait aujourd'hui partie d'une équipe de veille sur l'AFP et d'autres médias. Il affirme aussi savoir que la direction de l'AFP s'est rendue dans son bureau israélien pour s'assurer d'un suivi plus rigoureux de l'actualité. Il note que « depuis début 2015, il faut reconnaître une très grande vigilance de l'AFP, mais de nouveaux dérapages ont tout de même eu lieu ».

lire l'article complet sous : http://actuj.com/2015-05/france/1869-le-rapport-sur-le-conflit-isralo-palestinien-qui-inquiete-l-afp

16/02/2015

Un cimetière juif profané dans le Bas-Rhin

et lorsqu'on dit/écrit  que les juifs peuvent vivre encore en Europe….Plus de 200 tombes ont été profanées dans le cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin, ont dit dimanche le ministère de l’Intérieur et le maire de la commune. Le président, François Hollande, a condamné «avec la plus grande fermeté» cet acte.

«Tout sera mis en œuvre dans les meilleurs délais pour que les auteurs de cet acte odieux et barbare soient identifiés et punis», dit-il dans un communiqué.

…hum hum

source

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/929ae5c2-b5a7-11e4-b703-7...

autre :

http://www.rts.ch/info/monde/6546052-tombes-profanees-dan...

13/02/2015

Plantu « épaté » par la liberté de ton des dessinateurs israéliens

Le dessinateur français Plantu de passage en Israël pour laFoire du livre internationale de Jérusalem a confié à IsraPresse être « épaté par la liberté de ton des dessinateurs israéliens ».

Entouré de deux gardes du corps qui le suivent en permanence depuis l’attentat contre Charlie Hebdo, Plantu, l’un des dessinateurs de presse les plus connus de France est venu participer jeudi soir à un débat intitulé « Dessin de presse, aux frontières de la liberté » dans le cadre de la Foire du Livre internationale à de Jérusalem.

Lors d’un entretien avec IsraPresse, le caricaturiste a évoqué son engagement dans Cartooning for Peace, une association regroupant des caricaturistes du monde entier, qu’il a fondé en 2006 pour défendre la liberté d’expression.

lire la suite sous: http://www.israpresse.net/plantu-epate-par-la-liberte-de-...

note préenregistrée

L’extrême gauche a désigné Israël comme ennemi

Le Point.fr - édition abonnés | Propos recueillis par CHRISTOPHE ONO-DIT-BIOT

jeudi 12 février 2015

L’écrivain pointe la responsabilité d’Olivier Besancenot ou d’Edwy Plenel qui encouragerait les musulmans de France à focaliser sur la Palestine. Le Point : Dans Soumission, la femme aimée par le narrateur, Myriam, part pour Israël, car la France est devenue impossible pour les juifs. Le rayon casher a d’ailleurs disparu de Géant Casino... Michel Houellebecq : Oui, mais si Myriam est juive, c’est d’abord pour des raisons dramatiques : j’avais besoin de la faire partir, et dans le roman, c’était une bonne raison pour Myriam de quitter la France, d’être juive. À propos de ces départs pour Israël, je n’ai eu qu’à observer : avant les attentats du mois de janvier, les affaires Merah et Halimi ont eu un certain retentissement. Il doit y a...

25/01/2015

La vie contre les pulsions mortifères de la société

La vie contre les pulsions mortifères de la société »

À l’heure où le terrorisme cible les Français de confession juive, quel est l’avenir d’une présence juive en France ? Le Grand rabbin de France, Haïm Korsia, invite à choisir l’effort et l’espoir pour fortifier notre démocratie.

Quelle signification la mobilisation de la France, le 11 janvier dernier, revêt-elle à vos yeux ?

Le réveil des silencieux. Il y a une grande phrase d’Einstein : « Le risque n’est pas simplement le mal que les méchants peuvent faire, mais encore le silence des justes. » Et là, il y avait ces justes, qui se taisaient, se terraient, et qui se sont exprimés en marchant, dans un silence fait de respect et de dignité, sans slogan. Ce silence a dû ressembler à celui, tel que je l’imagine, de la marche du 28 août 1963 à Washington, autour du pasteur Martin Luther King. Il s’est accompli un réveil de la conscience de ce qu’est la France.

Assez rapidement, l’unanimité derrière cette marche s’est toutefois dissoute.

Oui, notre culture est la culture du débat. Nous ne pouvons pas être d’accord, sinon nous ne serions pas français ! Donc débattons, oui, avec fraternité.

Vous-même, au cœur du débat actuel sur la définition de la liberté d’expression, quelle position adoptez-vous vis-à-vis de la moquerie à l’égard du sacré ?

C’est simple : la loi dit oui, c’est oui ; la loi dit non, c’est non. En France, la loi autorise à se moquer du religieux et des religieux. Nous sommes moqués, caricaturés… et alors ? On ne lit pas, c’est tout. Par ailleurs, permettez-moi d’évoquer un récit, justement, religieux. Dans un passage du Pentateuque (Nombres, 13), Moïse envoie des explorateurs vers la Terre promise. Ils reviennent en décrivant un pays formidable, où coule le lait et le miel… mais, disent-ils, le peuple là-bas est si grand, si fort, que ni nous ni Dieu ne pourrons rien contre lui. À cause de ce « mais », de la réaction du peuple qui se met à pleurer, les Hébreux erreront quarante ans dans le désert, et la génération qui s’est lamentée n’entrera pas en Terre promise. Elle n’était pas prête. En affirmant que la liberté d’expression existe, mais… vous l’avez déjà contredite. Si votre mari vous dit : « Je t’aime, mais ta mère, je ne la supporte pas », vous vous braquez tout de suite. Si vous aimez quelqu’un, même la belle- mère vous l’avalez. Si l’on commence à dire « Oui à la liberté d’expression, mais… », elle n’existe plus. Ce qui importe, c’est la loi. Nous sommes un État de droit, nous avons cette chance. Les juges disent que c’est permis – ça l’est. Ils disent que ce n’est pas permis, ça ne l’est pas. C’est simple.

Suite : http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/la-vie-contre-les-pulsions-mortiferes-de-la-societe-21-01-2015-4481_118.php