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  • news-fédération suisse des communautés israélites

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    La FSCI commémore les victimes

    La FSCI commémore les victimes du génocide arménien.


    A l’occasion du 100e anniversaire du début du génocide arménien, en 1915, la FSCI commémore les nombreuses personnes assassinées au seul motif de leur origine. Commises il y a cent ans, ces horreurs montrent combien il est important de déceler les premiers signes de danger pour combattre un génocide. 
     

    https://www.swissjews.ch/fr/metanavigation/medien/news/index.php

  • Danemark : manifestation contre l’antisémitisme

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    Des centaines de manifestants, juifs et non juifs, portant des kippots, des étoiles de David et autres symboles, ont défilé dans un quartier musulman de Copenhague, la capitale du Danemark, contre la montée de l’antisémitisme en Europe


    Les rôles se sont inversés et plutôt que des drapeaux israéliens brûlés, c’est la fierté juive qui a été mise en avant par ces centaines de danois qui ont protesté contre l’augmentation alarmante de l’antisémitisme dans leur pays et dans toute l’Europe, en particulier depuis que les forces israéliennes se battent contre les terroristes de Gaza.

    Le choix du quartier était provocateur: un ghetto musulman, dû au fait que la grande majorité des attaques anti-juives au Danemark, comme dans les autres pays, ont été faites par des immigrés ou enfants d’immigrés musulmans.

    Rasmus Yarlov, conseiller municipal de Copenhague, a rejoint le mouvement en annonçant que la situation au Danemark est si préoccupantee que les juifs sont forcés de cacher leur identité pour éviter d’être attaqués.

    « Nous devons montrer que les symboles juifs et les vêtements juifs sont aussi la fierté de Copenhague. Ceux qui portent une étoile de David devraient pouvoir se déplacer librement. » a-t-il dit. Et oui, ils le devraient. Mais visiblement ce n’est plus le cas avec le début de l’occupation islamique de la capitale du Danemark, et devrait-on dire, dans de nombreuses capitales d’Europe.

    suite et source : http://www.tel-avivre.com/2014/08/19/danemark-manifestation-contre-lantisemitisme/

  • Explorer le vrai pardon: Genocide Rwanda

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    CINÉMA • Le  festival Cinémas d'Afrique s'ouvre ce soir à Lausanne. Un film rwandais traite du génocide et de ses conséquences. Rencontre avec son réalisateur, Joël Karekezi.

     

    Dans Imbabazi, le pardon, de Joël Karekezi, le génocide de 1994 a brisé l'amitié entre Manzi et Karemera. Le premier, génocidaire, a massacré la famille du second. Quand Manzi sort de prison, Karemera cherche à le retrouver, pour qu'il soit condamné à perpétuité. Entretien.

    Vous êtes vous-même un rescapé du génocide.

    Joël Karekezi: Oui, j'avais huit ans et vivais à Gysenyi avec mon père, mon frère et ma soeur. Mon père a été tué, nous sommes partis au Congo puis revenus à Kigali, où je vis toujours. J'y ai ma société de production et de nombreuses collaborations.

    Le film a été tourné en anglais, alors que le Rwanda est francophone.

    J'ai terminé le scénario en anglais, co-écrit avec un Américain, Casey Schroen. Le film a été tourné en Ouganda, où l'on parle anglais. Je voulais le faire dans une langue internationale pour qu'il soit visionné dans beaucoup de pays. Il a été sélectionné dans vingt -cinq festivals, distribué en Amérique du Nord, eu des diffusions TV en Afrique et en France. Les diffusions en salles sont difficiles pour des films à petit budget comme le mien.

    Le Pardon était le titre de votre court-métrage.

    Il dure treize minutes, mais j'ai réalisé qu'il était difficile à comprendre. J'ai alors élargi l'histoire pour que les spectateurs puissent saisir ce qui s'est passé avant et après le génocide.

    - See more at: http://www.cicad.ch/fr/autres-actualit%C3%A9s/explorer-le-vrai-pardon.html#overlay-context=fr/autres-actualit%25C3%25A9s/le-hamas-menace-les-compagnies-a%25C3%25A9riennes-desservant-tel-aviv.html