Culture

  • L'hébreu: c'est de l'ivrit

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    Il y a encore quelques années, je rêvais de parler ou de lire l'hébreu, et mon objectif était de pouvoir lire Grossman, mon auteur préféré en hébreu, autant vous écrire, qu'aujourd'hui, que je suis très loin très loin de mon objectif.

    Hier encore, j'étais à "Tambour" (chaîne de magasin de bricolage). Dans ce magasin , grand comme un mouchoir de poche, nous étions 3 clients, 4 avec le magasinier, et nous parlions tous l'hébreu comme des chiens battus. Il y avait un côté tordant (drôle) et à la fois pathétique. Nous étions tous, pas de prime jeunesse, les deux personnes devant moi, étaient sans aucun doute à la retraite.  Les personnes utilisaient "machou" (truc, chose) pour parler de joint ou de vis. Moi, avant d'aller, j'avais bien vérifié comme dire "tuyau" (Tzinor) pour savoir quoi demander.

    Cette frustration quotidienne, et d'autant plus énervante, que j'ai étudié l'hébreu. Souvent, longtemps, beaucoup plus qu'une autre langue. L'hébreu, ce n'est pas facile. La maîtriser est un art, d'autant plus que les israéliens sont friands du slang = argot. En ce moment, j'entends souvent l'expression "ze tziporim" (c'est des oiseaux). Ce qui signifie : c'est des histoires.

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  • juste avant Shabbat, les femmes israéliennes

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    Pour changer de la politique, et des élections bis, et en cette veille de Shabbat,où la chaleur revenue, j'écrirais sur les femmes israéliennes (on notera que je leurs demande pas leurs teoudat Zéout/carte d'identité israélienne) car elles  ont revêtu leurs habits estivaux.

    Évidemment, je ne peux faire que des généralités et bien sûr, ne pas refléter l'ensemble de la population féminine israélienne.

    Si une partie de la population féminine a décidé de se vêtir "tzinout"/ "pudeur" , c'est à dire qu'elles suivent certaine prescription donnée par le rabbinat, l'autre ne suit pas ses restrictions, et c'est le moins que l'on puisse écrire. Après, je vous laisserais décider si ces décisions rabinacales sont patriarcales ou dictées par la Torah, n'ayant pas d'avis halakhique sur la question.

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  • Art, élections et Hametz

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    C'est les vacances! ouf, le temps de frotter et entre deux nettoyages*, entre deux articles politique, juste le temps de visiter une superbe expo, au Musée d'art de Tel-aviv

    Il s'agit d'une expo d'art figuratif (réaliste) d'artistes israéliens. Je vous ai sélectionné trois œuvres d'artistes féminines israéliennes.

    Les photo (de haut en bas) , la première est celle d'une artiste Druze, Fatma Shanan. Lara, 2017. Fatma, née à Julis un village druze, et qui vit maintenant à Tel-aviv, partagée entre ses expos, elle est connue jusqu'à New-York.

    La seconde d'une artiste, d'origine yemenite, Orit Akta Hildesheim, détail de l’œuvre, confinée, 2018-2019. , l'artiste ici, confie la difficulté (l'étouffement)  de son premier mariage, ici symbolisé par la robe traditionnelle yemenite.

    La troisieme Sigal Tsabari , transition, intérieur et extérieur, 2017.

    Ces trois artistes, vous livre, leur vision d’Israël, qui peut-être si proche et si différente. J'espère vous donnera une vision des palettes israéliennes. et, de  vous faire votre idée. D'abord,  sur ces artistes aux œuvres vraiment magnifiques, qui dégagent chacune une force, et décrivent les différentes facettes du pays.

    Ce qui souvent m'énerve, et aussi par les religieux- autant que par les non-israéliens,  c'est que les personnes cherchent toujours à définir ce pays de manière simple et définitive, je décrirais Israël comme d'un pays aux milles visages, diversifié et même dès fois incompréhensible.

    #yemen  #yemenite #art #artisteaufeminin*art_israelien

     

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