23/01/2015

Vladimir Jabotinsky: Le mur de fer (Nous et les Arabes)

Cet article à été publié pour la première fois en russe sous le titre « O Zheleznoi Stene » dans Rassvyet, le 4 novembre 1923.

source

http://jssnews.com/2009/12/23/vladimir-jabotinsky-le-mur-de-fer-nous-et-les-arabes-04111923/

L’article intégral de Vladimir Jabotinsky:

« Le mur de fer – Nous et les Arabes-« 

Contrairement à l’excellente règle qui veut qu’on aille directement au sujet, je dois commencer cet article par un préambule personnel. On considère l’auteur de ces lignes comme un ennemi des Arabes, un avocat de leur expulsion, etc. C’est faux. Ma relation émotionnelle aux Arabes est le même qu’avec tous les autres peuples: de l’indifférence polie. Ma relation politique est caractérisée par deux principes.
Primo : l’expulsion des Arabes de Palestine est absolument impossible sous quelque forme que ce soit. Il y aura toujours deux nations en Palestine – ce qui me convient, à condition que les juifs deviennent la majorité. Secondo: Je suis fier d’être membre d’un groupe qui a élaboré le programme de Helsingfors.

Nous l’avons formulé, non seulement pour les juifs, mais pour tous les peuples, et il est basé sur l’égalité de toutes les nations. Je suis prêt à jurer, pour nous et nos descendants, que nous ne détruirons jamais cette égalité et que nous ne tenterons jamais d’expulser ou d’opprimer les Arabes. Notre credo, comme le lecteur peut le voir, est parfaitement pacifique. Mais c’est une toute autre question de savoir si ces buts pacifiques peuvent être atteints par des moyens pacifiques. Ceci dépend, non de notre relation avec les Arabes, mais exclusivement de la relation des Arabes au sionisme.

Après cette introduction je peux venir à la question. Il est au delà de tout espoir et de rout rêve que les Arabes de la terre d’Israël arrivent volontairement à un accord avec nous, maintenant et dans un futur prévisible. J’exprime cette conviction intime aussi catégoriquement, non par intention de consterner la fraction modérée du camp sioniste, mais au contraire, parce que je souhaite lui épargner une telle consternation. A part pour ceux qui sont virtuellement « aveugles » dès l’enfance, tous les sionistes
modérés ont compris depuis longtemps qu’il n’y a pas le plus mince espoir d’avoir l’accord les Arabes de la terre d’Israël pour que la « Palestine » devienne un pays avec une majorité juive. Chaque lecteur a quelques notions sur les débuts de l’histoire des pays qui ont été colonisés. Je suggère qu’il se souvienne de tous les cas connus. S’il essaie de trouver ne serait-ce qu’un cas d’un pays colonisé avec le consentement de ceux qui y sont nés, il n’y parviendra pas. Les habitants (qu’ils soient civilisés ou
sauvages n’y change rien) ont toujours opposé une lutte têtue. De plus, la manière d’agir du colon n’y  changeait rien. Les Espagnols qui conquirent le Mexique et le Pérou, ou nos propres ancêtres au temps de Josué fils de Nun, se comportèrent, on pourrait dire, comme des brigands. Mais ces « grands explorateurs », les Anglais, les Ecossais et les Hollandais qui furent les vrais premiers pionniers de l’Amérique du Nord étaient des gens avec un standard éthique élevé; des gens qui non seulement
voulaient laisser les peaux-rouges en paix mais pouvaient aussi avoir pitié d’une mouche; des gens qui en toute sincérité et innocence pensaient que dans ces forêts vierges et ces vastes plaines, un ample espace était disponible pour l’homme blanc comme pour le peau-rouge.

Mais les autochtones résistèrent aux barbares comme aux civilisés avec le même degré de cruauté. Une autre question qui n’a pas la moindre importance est de savoir s’il existait ou non une suspicion que le colon voulait chasser l’habitant de sa terre. Les immenses zones des USA n’ont jamais eu plus qu’un ou deux millions d’Indiens. Les Indiens combattirent les colons blancs non par crainte qu’ils puissent être expropriés, mais simplement parce qu’il n’y a jamais eu un habitant indigène nulle part et en nul lieu qui ait jamais accepté la colonisation de son pays par d’autres. Tous les utochtones – c’est pareil qu’ils soient civilisés ou sauvages – considèrent leur pays comme leur foyer national, dont ils seront toujours les maîtres absolus. Ils n’accepteront pas volontairement, non seulement un nouveau maître, mais même un nouveau partenaire. Et c’est pareil pour les Arabes. Les amateurs de compromis
parmi nous essaient de nous convaincre que les Arabes sont des espèces de fous qu’on peut tromper en formulant nos buts de manière atténuée, ou une tribu de rapiats qui abandonneront leur droit de naissance sur la Palestine pour des gains culturels ou économiques.

Je rejette carrément cette évaluation des Arabes Palestiniens.

Culturellement ils sont 500 ans derrière nous, spirituellement ils n’ont pas notre endurance et notre force de volonté, mais ceci fait le tour des différences internes. Nous pouvons parler autant que nous voulons de nos bonnes intentions, mais ils comprennent autant que nous ce qui n’est pas bon pour eux. Ils considèrent la Palestine avec le même amour instinctif et la même authentique ferveur que
n’importe quel Aztèque voyait son Mexique ou n’importe quel Sioux voyait sa Prairie. Penser que les Arabes consentiront volontairement à la réalisation du sionisme en échange des bénéfices culturels ou économiques que nous pouvons leur accorder est infantile. Ce fantasme infantile de nos « Arabo-philes » vient d’une sorte de mépris du peuple arabe, d’un genre de vision infondée de cette race comme d’une populace prête à être corrompue pour vendre sa patrie pour un réseau ferroviaire.
Cette vision est absolument infondée. Des Arabes peuvent être achetés individuellement, mais ça ne veut pas dire que tous les Arabes dans Eretz Israël veulent vendre un patriotisme que même les Papous ne négocieraient pas. Chaque peuple indigène résistera à des colonisateurs étrangers tant qu’il gardera un espoir de se débarrasser du danger de la colonisation étrangère. C’est ce que font les Arabes de
Palestine, et ce qu’ils persisteront à faire tant qu’il restera une étincelle d’espoir en leur capacité d’empêcher la transformation de la « Palestine » en « Terre d’Israël ». Certains d’entre nous ont imaginé qu’un malentendu avait eu lieu, que parce que les Arabes n’avaient pas compris nos intentions, ils s’opposaient à nous, mais que si nous les éclairions sur la modestie et la limitation de nos aspirations, ils nous souhaiteraient la paix les bras ouverts. C’est aussi une erreur qui a été prouvée encore et encore. Il suffit que je rappelle un incident. Il y a trois ans, pendant une visite ici, Sokolow a fait un grand discours sur ce même « malentendu », employant un langage incisif pour prouver combien les Arabes étaient dans l’erreur en supposant que nous avions l’intention de prendre leurs biens et de les expulser du pays, ou de les éliminer. Ce n’était pas ça du tout. Nous ne voulions même pas d’un Etat juif. Tout ce que nous
voulions, c’était un régime représentatif de la Ligue des Nations. Une réponse à ce discours fut publiée dans le journal arabe Al Carmel dans un article dont je donne le contenu de mémoire, mais je suis sûr que c’est un compte-rendu fidèle.

Nos Grands du sionisme s’inquiètent sans nécessité, écrivait l’auteur. Il n’y a pas
d’incompréhension. Ce que Sokolow déclare de la part du sionisme est vrai. Mais les Arabes le savent déjà. Bien sûr, les sionistes ne peuvent pas rêver aujourd’hui  l’expulser ou d’éradiquer les Arabes, ou même de mettre en place un Etat juif.

Clairement, en ce moment ils ne s’intéressent qu’à une seule chose que les Arabes n’interfèrent pas avec l’immigration juive. De plus, les sionistes ont promis de contrôler l’immigration en accord avec la capacité d’absorption économique du pays. Mais les Arabes n’ont pas d’illusions, puisque dans d’autres circonstances, il n’y aurait même pas de possibilité d’immigrer.

L’auteur de l’article veut même croire que la capacité d’absorption d’Eretz Israël est très grande, et qu’il est possible d’installer beaucoup de juifs sans affecter un seul Arabe. « C’est précisément ce que veulent les sionistes, et que les Arabes ne veulent pas. De cette manière les juifs, petit à petit, deviendront une majorité et, ipso facto, un Etat juif sera formé et le sort de la minorité arabe dépendra du bon vouloir des
juifs. Mais est-ce que ce ne sont pas les juifs qui nous ont dit à quel point il est « agréable » d’être une minorité ? Il n’y a pas de malentendu. Les sionistes veulent une chose – la liberté d’immigration – et l’immigration juive, c’est ce que nous ne voulons pas ».

La logique de cet éditorialiste est si simple et si claire qu’il faudrait l’apprendre par coeur et en faire une partie essentielle de notre conception de la question arabe. Peu importe que nous citions Herzl ou Herbert Samuel pour justifier nos activités. La colonisation a sa propre explication, intégrale et inévitable, et que comprend chaque Arabe et chaque juif un peu futé. La colonisation ne peut avoir qu’un but. Pour les Arabes Palestiniens, ce but est inadmissible. C’est dans la nature des choses. Il est
impossible de changer cette nature. Il y a un plan qui attire de nombreux sionistes, et qui va ainsi : s’il est impossible pour le sionisme d’avoir l’aval des Arabes palestiniens, il faut l’obtenir des Arabes de Syrie, d’Irak, d’Arabie Saoudite et peut-être d’Egypte. Même si c’était possible, ça ne changerait pas la situation à la base. Ça ne changerait pas l’attitude des Arabes de la terre d’Israël à notre égard. Il y a soixante-dix ans, l’unification de l’Italie fut achevée, avec la rétention de Trente et de Trieste par
l’Autriche. Mais les habitants de ces deux villes non seulement refusèrent la situation, ils luttèrent contre l’Autriche avec une vigueur redoublée. S’il était possible (et j’en doute) de discuter de la Palestine avec les Arabes de Bagdad ou de La Mecque comme si c’était une espèce de petite zone marginale immatérielle, la Palestine resterait pour les Palestiniens, non pas une zone marginale, mais leur lieu de
naissance, le centre et la base de leur propre existence nationale. Par conséquent il faudrait poursuivre la colonisation contre la volonté des Arabes palestiniens, comme nous le faisons à présent.

Mais un accord avec les Arabes hors de la terre d’Israel est aussi une illusion. Pour que les nationalistes de Bagdad ou de La Mecque ou de Damas acceptent une contribution si coûteuse (accepter de renoncer au caractère arabe d’un pays situé au centre de leur future « fédération ») nous devrions offrir quelque chose d’égale valeur. Nous pourrions offrir deux choses: de l’argent, un soutien politique, ou les
deux. Mais nous ne pouvons offrir ni l’un ni l’autre. Concernant l’argent il est ridicule de penser que nous pourrions financer le développement de l’Irak ou de l’Arabie Saoudite, alors que nous n’en avons pas assez pour la terre d’Israël. L’assistance politique aux aspirations politiques arabes est dix fois plus illusoire. Le nationalisme arabe se donne les mêmes buts que ceux fixés par le nationalisme italien avant
1870 ou par le nationalisme polonais avant 1918: unité et indépendance. Ces aspirations signifient l’éradication de toute trace d’influence britannique en Egypte et en Irak, l’expulsion des Italiens de Libye, la suppression de la domination française en Syrie, à Tunis, Alger et au Maroc. Pour nous, soutenir un tel mouvement serait suicide et trahison. Si nous négligeons le fait que la Déclaration Balfour fut signée
par la Grande Bretagne, nous ne pouvons pas oublier que la France et l’Italie l’ont aussi ratifiée.

Nous ne pouvons pas intriguer pour chasser les Anglais du Canal de Suez et du Golfe Persique, et éliminer les autorités françaises et italiennes sur les territoires arabes. Un tel double jeu ne peut être envisagé sous aucun prétexte.

Ainsi nous concluons que nous ne pouvons rien promettre aux Arabes de la terre d’Israël ou des  pays arabes. Leur accord volontaire est hors de question. Donc ceux qui maintiennent qu’un accord avec les autochtones est une condition essentielle pour le sionisme peuvent maintenant dire « non » et quitter le sionisme. La colonisation sioniste, même la plus restreinte, doit, soit être terminée, soit être menée avec
la défiance de la population native. Cette colonisation ne peut, par conséquent, continuer et se développer que sous la protection d’une force indépendante de la population locale, un mur de fer infranchissable par la population indigène. Voici, in toto, notre politique pour les Arabes. La formuler autrement ne serait que de l’hypocrisie. Non seulement cela doit être ainsi; c’est ainsi qu’on le veuille ou non. Que signifient la Déclaration Balfour et le Mandat Britannique pour nous ? C’est le fait qu’un pouvoir désintéressé s’est engagé à créer des conditions sécuritaires telles que la population locale serait dissuadée d’interférer avec nos efforts.

Nous tous, sans exceptions, demandons constamment que ce pouvoir remplisse exactement ses obligations. En ce sens, il n’y a pas de différences significatives entre nos « militaristes » et nos « végétariens ». L’un préfère un mur de fer de baïonnettes juives, l’autre propose un mur de fer de baïonnettes britanniques, le troisième un accord avec Bagdad, et semble se satisfaire des baïonnettes de Bagdad – un goût étrange et plutôt risqué – mais nous applaudissons, nuit et jour, au mur de fer. Nous
détruirions notre cause si nous proclamions la nécessité d’un accord, et remplissions les esprits des Puissances Mandataires avec l’idée que nous n’avons pas besoin de mur de fer, mais seulement de pourparlers sans fin. Une telle proclamation ne peut que nous nuire. Par conséquent c’est notre devoir sacré de mettre à nu un tel bavardage et de prouver que c’est un piège et une illusion. Deux remarques brèves : En premier lieu, si quelqu’un objecte que ce point de vue est immoral, je réponds: c’est faux ;
soit le sionisme est moral et juste, soit il est immoral et injuste. Mais c’est une question que nous aurions dû résoudre avant de devenir sionistes. En fait nous avons résolu cette question, et par l’affirmative. Nous prétendons que le sionisme est moral et juste. Et comme il est moral et juste, la justice doit être rendue. Peu importe que Joseph ou Simon ou Ivan ou Ahmed soient d’accord ou non. Il n’y a pas d’autre moralité.

Tout ceci ne veut pas dire qu’aucune sorte d’accord n’est possible, seulement qu’un accord volontaire est impossible. Tant qu’il y aura une lueur d’espoir qu’ils puissent se débarrasser de nous, ils ne vendront pas cet espoir, pour aucune sorte de mots doux ou de sucreries, parce qu’ils ne sont pas une populace mais une nation, peut être un peu loqueteuse, mais encore en vie. Un peuple en vie ne fait  d’énormes concessions sur des questions aussi fatidiques que quand il ne reste plus d’espoir. Ce n’est que
lors qu’aucune brèche n’est visible dans le mur de fer, que les groupes extrémistes perdent leur domination, que l’influence se transfère aux groupes modérés. Alors seulement ces groupes modérés peuvent venir à nous avec des propositions pour des concessions mutuelles. Alors seulement les modérés offriront des suggestions pour des compromis sur des questions pratiques telles qu’une garantie contre l’expulsion, ou l’égalité ou l’autonomie nationale. Je suis optimiste sur le fait qu’ils se verront
effectivement attribuer des assurances acceptables et que les deux peuples, comme de bons voisins, pourront alors vivre en paix. Mais la seule voie vers un tel accord est le mur de fer, c’est-à-dire le renforcement en Palestine d’un gouvernement sans aucune influence arabe, c’est-à-dire contre lequel les Arabes combattront.

 

En d’autres termes, pour nous le seul chemin vers un accord dans le futur passe par
un refus de toute tentative d’accord maintenant. 

lire aussi http://www.objectif-info.com/index.php?id=978

30/12/2014

Et si vous réveillonniez avec une recette israélienne?

6 soups and stews from Israel to warm you this winter

These hearty dishes will make you forget about the cold weather.

A good soup can warm your body from the inside. When winter begins, so too do people's cravings for steamy bowls of broth. The cuisine of every country that experiences cold weather has at least a few trademark soups and stews. The best of these recipes are often exported to other four-season places around the globe. 

This is the case in Israel, which has a cuisine that features a number of warming soups and stews that have been introduced by immigrants over centuries. These dishes are a worthwhile addition to anyone's menu of cold weather comfort foods. Here are six of the best soups and stews that have found their way into the cuisine of Israel.

Shakshouka is an egg dish that has many different versions. The traditional recipe is quite simple: eggs poached in a tomato sauce spiced with peppers. Often, crushed garlic, fresh herbs or cumin are added to the stew as flavor enhancers. Modern incarnations of this popular dish are sometimes topped with cheese, sour cream or chili sauce. Many people see Shakshouka as a breakfast food because the main ingredient is egg. In Israel and the Mediterranean region, however, it is often eaten at dinnertime. A variation of this dish is popular in Tunisia, and it was brought to Israel by immigrants from that country.  voir les autres recettes sur le site:

http://www.fromthegrapevine.com/israeli-kitchen/comfort-food-6-soups-and-stews-israel-warm-you-winter

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10/11/2014

Night of Broken Glass'

We Remember: Last night marked 76 years since the 'Night of Broken Glass' in Nazi Germany. The memory of these events must live on, PLEASE SHARE.

On the nights of November 9 and 10, 1938 rampaging mobs throughout Germany and the newly acquired territories of Austria and Sudetenland freely attacked Jews in the street, in their homes and at their places of work and worship. At least 91 Jews were killed and hundreds more injured, more than 1,000 synagogues were burned, almost 7,500 Jewish businesses were destroyed, cemeteries and schools were vandalized, and 30,000 Jews were arrested and sent to concentration camps in a brutal campaign of anti-Semitic violence. http://tinyurl.com/NightofBrokenGlass

05/10/2014

une recette : confiture d'étrogim

de Stephane Laik sur http://www.leptithebdo.net/2014/10/05/confiture-detroguim/

Pour enlever l’amertume de la peau, la préparation demande un peu de temps

mais le résultat est délicieux…

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  • laver et brosser les étroguim puis laisser tremper toute une nuit dans l’eau froide.

  • le lendemain, changer l’eau, brosser de nouveau et remettre à tremper une journée.

  • changer l’eau, peler puis couper en tranches assez fines. Enlever les pépins.

  • dans une marmite, bien faire bouillir uniquement 2 litres d’eau avec les tranches et arrêter dès que les tranches deviennent translucides.

  • jeter l’eau, rincer les tranches d’étroguim dans une grande passoire.

  • rincer la même marmite, mettre les tranches d’étroguim avec 1 kg de sucre semoule et juste recouvrir d’eau. Remuer.

  • porter à ébullition et laisser mijoter à feu doux jusqu’à obtenir un sirop et des tranches presque transparentes. En fonction rajouter de l’eau.

  • Mettre en bocaux encore chaud.

  • Utiliser cette délicieuse confiture pour décorer une tarte ou un dessert, couper en petits cubes dans votre cake classique, avec un gâteau au chocolat, sur de la glace et pourquoi pas en tajine avec du poulet.


15:29 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture, Israël, Vie juive | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

04/10/2014

le hashtag d'activistes pro-palestiniens pour comparer Israël à Daech

#JSIL : le hashtag d'activistes pro-palestiniens pour comparer Israël à Daech:

je vous communique cet article intéressant, évidement, je conteste cette sémantique nauséabonde, qui ne fait que détourner des actes et des situations  sans aucune commune mesure ni idéologie.

article :

Ce hashtag participe à la bataille sémantique dans le conflit israélo-palestinien.

 #JSIL est un acronyme en anglais pour Jewish State of Israel in the Levant, autrement dit en français l'Etat juif d'Israël dans le Levant. Cela fait référence à l'appellation anglo-saxonne de Daech, l'Etat islamique en Irak et au Levant. Un hashtag propice à la controverse pensé par des activistes pro-palestiniens qui font eux-mêmes écho à la comparaison de Benyamin Netanyahu en début de semaine à la tribune des Nations Unies. Le Premier ministre israélien comparait le Hamas à Daech.

Israël, le Hamas, Daech, le poids des mots, le choc des comparaisons. Il y a déjà eu près de 20.000 tweets avec ce hashtag. Max Blumenthal et Rania Khalek, les initiateurs de ce hashtag qui compare donc les actions du gouvernement et de l'armée israélienne à celle de l'organisation Etat islamique n'hésitent pas à retweeter tous les messages qui le contiennent pour le faire apparaitre dans les tendances du réseau social.

Si Twitter participait déjà cet été à la guerre médiatique, la guerre des images entre Israël et le Hamas à Gaza, cela continue avec ces mots qui sont aussi des armes. Et ce, au fil du conflit. Faut-il dire "colonie ou "implantation", "territoire occupé" ou "territoire disputé" ou encore "clôture de sécurité" ou "mur de l'apartheid" ?

- See more at: http://www.cicad.ch/fr/autres-actualit%C3%A9s/jsil-le-hashtag-dactivistes-pro-palestiniens-pour-comparer-isra%C3%ABl-%C3%A0-daech.html#overlay-context=fr/anti-semitism-news/sale-juif-sur-un-terrain-de-football.html

l'article orignal http://www.franceinfo.fr/emission/france-info-numerique/2014-2015/jsil-le-nouvel-hashtag-d-activistes-pro-palestiniens-pour-comparer-israel-daech-02-10

(note préenregistrée)

03/10/2014

Yom Kippour et guerre de kippour

Le 6 octobre 1973, en pleine fête juive du Yom Kippour, Israël subit une attaque simultanée de l’Égypte et de la Syrie dans la péninsule du Sinaï et sur le plateau du Golan. Territoires occupés par Israël depuis la guerre des Six Jours. Retour sur cette guerre.

http://www.ina.fr/contenus-editoriaux/articles-editoriaux/la-guerre-du-kippour/

Que s'est-il réellement passé lors de la "Guerre de Kippour"?

par Israel Shamir

http://www.counterpunch.org/2012/02/22/what-really-happened-in-the-yom-kippur-war/

 J'ai récemment reçu à Moscou une chemise bleu-marine datée de 1975, qui contenait l'un des secrets les mieux gardés de la diplomatie  du Moyen Orient et  des USA. Le mémoire rédigé par l'ambassadeur soviétique au Caire Vladimir M. Vinogradov,  apparemment le brouillon d'un rapport adressé au Politbureau soviétique décrit la guerre d'octobre 1973 comme un complot entre les dirigeants israéliens, américains et égyptiens, orchestré par Henry Kissinger. Cette révélation va vous choquer, si vous êtes un lecteur égyptien. Moi qui suis un Israélien et qui ai combattu les Égyptiens dans la guerre de 1973, j'ai été choqué aussi, je me suis senti poignardé, et je reste terriblement excité par l'incroyable découverte. Pour un Américain cela pourra être un  choc.

lire sur

http://www.israelshamir.net/French/Collusion-Fr.htm

28/09/2014

Nouvel An Juif : Miel en Abondance et Embouteillages Monstres (Tel Aviv)

EMBOUTEILLAGES. A minuit hier soir toutes les routes d’accès à Tel Aviv étaient encombrées. Des embouteillages à n’en plus finir. Les familles israéliennes se regroupent pour les fêtes et se retrouvent ainsi tous, à la même heure, au même moment sur les routes! Waza était surbooké.

LE SYMBOLE PAR EXCELLENCE.
Le miel est un symbole typique du repas de fête du nouvel an juif. La tradition veut qu’à cette occasion, les Juifs consomment du miel en souhaitant que l’année à venir soit douce. Or à l’heure où les monopoles sont mis à l’index par la contestation sociale, il se trouve que le marché du miel n’est pas épargné par la mainmise des « grandes familles » israéliennes: aujourd’hui, les Ruches du kibboutz Yad Mordehaï contrôlent 63% du marché du miel, mais ce n’est pas tout; en 2003, les ruches de Yad Mordehaï ont été rachetées par le groupe Strauss qui est considéré aussi comme un des principaux monopoles de l’agroalimentaire du pays.

Faut-il alors s’étonner que le miel israélien soit beaucoup plus cher que le miel étranger et que son prix ne cesse d’augmenter? De 2005 à 2010, le prix du miel a augmenté de 26%; dans le même temps, l’inflation n’a été que de 12%. Autrement dit, le miel a augmenté plus rapidement que la moyenne des autres produits alimentaire. Selon l’Institut israélien d’Etudes de marché, un kg de miel est vendu au consommateur au prix moyen de 21 shekels (4,20 euros), soit trois plus que le miel américain (6 shekels le kilo) et deux fois plus cher que le miel britannique (10,70 shekels).

suite sur http://www.israelvalley.com/news/2014/09/25/44527/nouvel-an-juif-du-miel-sur-toutes-les-tables-et-des-embouteillages-monstres-autour-de-tel-aviv