29/08/2014

être juif en Iran

Être juif en Iran

Les juifs d'Iran ne sont plus que 25 000, soit quatre fois moins qu'avant la Révolution de 1979. Le tombeau d'Esther à Hamadan reste leur lieu de pèlerinage.

La semaine dernière, l'unique député juif au Parlement iranien n'a guère ménagé Israël. Non seulement Siamak Merehsedeq dénonce "les actes criminels de Tel-Aviv à Gaza" que "la communauté internationale doit condamner", mais il estime en plus que "l'adhésion d'Israël à l'ONU et au Comité international de la Croix-Rouge doit être annulée".

A-t-il été instrumentalisé par le régime, qui se veut l'ennemi héréditaire d'Israël ? Le rabbin de la lilliputienne communauté juive d'Hamadan répond avec prudence : "Nous n'avons pas de problème avec la République islamique." Toutefois, Rassad Nejat précise aussitôt que cette capitale de province d'un demi-million d'âme comptait 7 000 juifs avant la Révolution de 1979. Aujourd'hui, ils ne sont plus que quinze, qui se réunissent tous les samedis dans la synagogue au centre d'Hamadan, à trois cents kilomètres de Téhéran, en direction de la frontière irakienne. Les autres membres de la communauté ont rejoint les États-Unis, le Canada et Israël.

Une communauté de 2 700 ans

Le vieil homme, lui, est resté. C'est qu'il n'est pas "que" rabbin : il est surtout le gardien des tombeaux d'Esther et de Mardochée, haut lieu de pèlerinage des juifs d'Iran. La reine Esther, cette orpheline ayant vécu au Ve siècle avant J.-C. dans ce qui allait devenir l'Iran, est la "preuve" que les juifs étaient autrefois installés dans la région sans y être brimés. Vieille de deux mille sept cents ans, la communauté juive d'Iran est l'une des plus anciennes diasporas au monde. Ses membres descendent des juifs qui ont préféré rester dans la région après l'exil à Babylone quand le roi perse Cyrus II, dit Cyrus le Grand, les a autorisés à retourner à Jérusalem pour y reconstruire le temple détruit par Nabuchodonosor.

- See more at: http://www.cicad.ch/fr/autres-actualit%C3%A9s/%C3%AAtre-juif-en-iran.html#overlay-context=fr/shoah-news/la-police-officiellement-r%25C3%25A9habilit%25C3%25A9-paul-gr%25C3%25BCninger.html


Source: lepoint.fr, 24 août 2014

 

(notre pré-enregistrée rose on holiday)

27/08/2014

les habitants "civils" de Gaza

 

les habitants pacifistes de Gaza..surement des messages de paix... 10334257_10152148012372844_2092602195965123650_n.jpgsource https://www.facebook.com/asranews?ref=stream site gazaoui http://www.qudsn.ps

26/08/2014

Daech impose une série de règles aux chrétiens de Raqqa

je relaye ici, l'excellent "orient du jour" dont j'apprécie régulièrement les articles, mais qui semble toujours assez peu objectif- quand il s'agit d'Israël

Le groupe jihadiste Daech (État islamique en Irak et au Levant-EIIL) a annoncé hier avoir imposé une série de règles aux habitants chrétiens de la ville syrienne de Raqqa qu'il contrôle. Le groupe a annoncé lui-même cet « accord » contenant 12 règles censées garantir la « protection » des chrétiens. Ceux qui ne le respecteront pas seront traités comme des ennemis, a-t-il menacé. Quelque 300 000 personnes habitaient cette ville avant le début des violences en Syrie en mars 2011, et moins de 1 % étaient chrétiens. Nombre d'entre eux ont quitté la ville quand Daech a commencé à attaquer et à brûler des églises.

suite sur http://www.lorientlejour.com/article/856445/daech-impose-...

25/08/2014

Manifesto gazaouis

je donne ici le lien d'une autre voie-voix pour Gaza (je décline toute responsabilité quand aux propos des jeunes gazaouis, mais il me semblait intéressant de relever le message:

 

Merde au Hamas. Merde à Israël. Merde au Fatah. Merde à l’ONU et à l’Unrwa (1). Merde à l’Amérique ! Nous, les jeunes de Gaza, on en a marre d’Israël, du Hamas, de l’occupation, des violations permanentes des droits de l’homme et de l’indifférence de la communauté internationale.

Nous voulons crier, percer le mur du silence, de l’injustice et de l’apathie de même que les F16 israéliens pètent le mur du son au-dessus de nos têtes, hurler de toute la force de nos âmes pour exprimer toute la rage que cette situation pourrie nous inspire. Nous sommes comme des poux coincés entre deux ongles, nous vivons un cauchemar au sein d’un autre cauchemar. Il n’y a pas d’espace laissé à l’espoir, ni de place pour la liberté. Nous n’en pouvons plus d’être piégés dans cette confrontation politique permanente, et des nuits plus noires que la suie sous la menace des avions de chasse qui tournent au-dessus de nos maisons, et des paysans innocents qui se font tirer dessus simplement parce qu’ils vont s’occuper de leurs champs dans la zone «de sécurité», et des barbus qui se pavanent avec leurs flingues et passent à tabac ou emprisonnent les jeunes qui ont leurs idées à eux, et du mur de la honte qui nous coupe du reste de note pays et nous enferme dans une bande de terre étriquée.

On en marre d’être présentés comme des terroristes en puissance, des fanatiques aux poches bourrées d’explosifs et aux yeux chargés de haine ; marre de l’indifférence du reste du monde, des soi-disant experts qui sont toujours là pour faire des déclarations et pondre des projets de résolution mais se débinent dès qu’il s’agit d’appliquer ce qu’ils ont décidé ; marre de cette vie de merde où nous sommes emprisonnés par Israël, brutalisés par le Hamas et complètement ignorés par la communauté internationale.

suite sur : http://gazaybo.wordpress.com/manifesto-french-2/

EIIL revendique le massacre de 1700 chiites

Les djihadistes de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL) affirment avoir massacré 1 700 chiites, membres des forces de l'Armée de l'air irakienne. Le groupe sunnite a diffusé des photos des plus violentes pour prouver le massacre. Mais les clichés n'ont pas pu être vérifiés de manière indépendante. Des clichés qui auraient été pris à Tikrit, l'une des villes du nord conquises ces dernier jours par les insurgés sunnites

et pas de manif (ou si peu)


22/08/2014

Venez à notre secours, venez à notre secours

ppel à l’aide d’une jeune fille yazidi prisonnière, au monde entier via la chaîne kurde Rudaw

Danilette

mercredi 20 août 2014

"Venez à notre secours, venez à notre secours", supplie-t-elle ! Que tous ceux qui peuvent entendre mon appel, USA, Europe, quiconque, s’il vous plaît : aidez-nous, venez à notre secours" ! La jeune femme a réussi à téléphoner secrètement à l’agence kurde Rudaw : "aidez-nous, ils ont fait de nous des esclaves sexuelles" A l’aide d’un téléphone caché, la jeune femme Yezidi prisonnière avec 200 autres femmes yézidi, "butin de guerre" des combattants de l’Etat islamique, retenues près de Mossoul décrit une situation tragique où des jeunes filles sont devenues des esclaves sexuelles et certaines d’entre elles se suicident.

19:02 Écrit par Rose Tel-aviv dans International, Monde, Religion, Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

21/08/2014

Explorer le vrai pardon: Genocide Rwanda

CINÉMA • Le  festival Cinémas d'Afrique s'ouvre ce soir à Lausanne. Un film rwandais traite du génocide et de ses conséquences. Rencontre avec son réalisateur, Joël Karekezi.

 

Dans Imbabazi, le pardon, de Joël Karekezi, le génocide de 1994 a brisé l'amitié entre Manzi et Karemera. Le premier, génocidaire, a massacré la famille du second. Quand Manzi sort de prison, Karemera cherche à le retrouver, pour qu'il soit condamné à perpétuité. Entretien.

Vous êtes vous-même un rescapé du génocide.

Joël Karekezi: Oui, j'avais huit ans et vivais à Gysenyi avec mon père, mon frère et ma soeur. Mon père a été tué, nous sommes partis au Congo puis revenus à Kigali, où je vis toujours. J'y ai ma société de production et de nombreuses collaborations.

Le film a été tourné en anglais, alors que le Rwanda est francophone.

J'ai terminé le scénario en anglais, co-écrit avec un Américain, Casey Schroen. Le film a été tourné en Ouganda, où l'on parle anglais. Je voulais le faire dans une langue internationale pour qu'il soit visionné dans beaucoup de pays. Il a été sélectionné dans vingt -cinq festivals, distribué en Amérique du Nord, eu des diffusions TV en Afrique et en France. Les diffusions en salles sont difficiles pour des films à petit budget comme le mien.

Le Pardon était le titre de votre court-métrage.

Il dure treize minutes, mais j'ai réalisé qu'il était difficile à comprendre. J'ai alors élargi l'histoire pour que les spectateurs puissent saisir ce qui s'est passé avant et après le génocide.

- See more at: http://www.cicad.ch/fr/autres-actualit%C3%A9s/explorer-le-vrai-pardon.html#overlay-context=fr/autres-actualit%25C3%25A9s/le-hamas-menace-les-compagnies-a%25C3%25A9riennes-desservant-tel-aviv.html