15/02/2015

SOUFFRANCES PALESTINIENNES

Les Palestiniens haïssent Israël et ils ont de bonnes raisons de le faire, selon les Pro-Palestiniens. Passons en revue certaines de ces raisons brandies dans les médias:

  • « La Bande de Gaza est l’une des zones les plus densément peuplées au monde« .
    Réponse : La ville de Gaza seule a une densité de 9983 habitants au kilomètre carré. C’est moins densément peuplé que, en ordre croissant: Dehli, Osaka, Genève, Jakarta, Tokyo, Buenos Aires, Séoul, Paris, Mumbai, Shangai, Le Caire, Manille et Dakha (Bangladesh).
    Dans le classement des villes les plus densément peuplées, Gaza arrive juste devant Moscow et Grenoble…
    Juste à titre de comparaison, Gaza a une densité de 9983 h/km2 et la ville la plus densément peuplée au monde, Dakha, a une densité de 43 797 h/km2
    Cette simple comparaison fait chuter l’argument: la densité de population, en soi et seul, ne peut pas être un facteur de souffrance d’un peuple. Paris, Genève et Tokyo, plus densément peuplées que Gaza, sont aussi les capitales économiques de leurs pays respectifs et jouissent d’un niveau de vie supérieur au reste du pays ou la densité de population est moindre.
  • « La Bande de Gaza est affamée« .
    Réponse : Les Palestiniens sont dans le top 10 du classement de l’obésité mondiale, très proche des Américains.Une étude palestinienne indique que, dans les zones urbaines, 49% des femmes, 30% des hommes et 16% des adolescents sont au-dessus du seuil d’obésité.
  • « La Bande de Gaza est soumise à un blocus« .
    Réponse : Le seul blocus de la Bande de Gaza actuellement en cours est du fait de l’Egypte qui a fermé tous les points de passage entre Gaza et le Sinaï. Du côté israélien, plusieurs points de passage sont ouverts et sont les points d’entrée de toutes les marchandises à Gaza, même pendant les combats entre Gaza et Israël. En outre, Israël fournit de l’électricité, du carburant et de l’eau à la Bande de Gaza. Des denrées et de l’énergie entrant à Gaza, on ne peut juridiquement pas parler de blocus qui est une interruption totale et sans exception des flux économiques.
  • « Les Palestiniens subissent un génocide« .
    Réponse : l’espérance de vie moyenne des Palestiniens est de 73 ans et c’est la meilleure espérance de vie du monde arabe. La population palestinienne croit de façon spectaculaire avec un taux de 3,44% par an en 2013, une situation qualifiée de « miracle démographique de Gaza », grâce à un taux de natalité très élevé, un taux de mortalité infantile très faible et une longue espérance de vie. A titre de comparaison, le génocide des Juifs d’Europe a vu la disparition de 60% de la population et le génocide des Assyriens par les Ottomans a atteint 75% de la population entre 1915 et 1922.
  • « Les Palestiniens n’ont pas assez d’eau« .
    Réponse : une privation d’eau générant un danger pour l’humain sous une latitude méditerranéenne se traduirait immédiatement par une baisse brutale des chiffres de l’espérance de vie et par une chute de la courbe démographique qui ne cesse de monter. De plus, l’ouverture d’un parc aquatique à Gaza en 2010, aussitôt fermé pour des raisons religieuses par le Hamas semble antinomique avec une pénurie d’eau dans la Bande de Gaza !
  • suite sur http://www.cesgoysquidefendentisrael.com/WordPress3/pales.../

07/02/2015

Une enquête inquiétante

Antisémitisme mondial : Une enquête inquiétante

Coolamnews.com

lundi 2 février 2015

L’Organisation Sioniste Mondiale a distribué dans les communautés juives un vaste questionnaire peu avant la journée mondiale de la commémoration de la Shoah et de la lutte contre l’antisémitisme. Ce questionnaire adressé aux communautés juives en Diaspora, dévoile des données inquiétantes sur l’ampleur de l’antisémitisme et l’aggravation du caractère des agressions. Une première constatation est le manque de réaction des gouvernements afin d’éradiquer ce genre d’évènements.

 

Voir en ligne : http://coolamnews.com/antisemitisme...

notre préenregistrée

01/02/2015

L’antisémitisme qu’on ne veut pas voir

de M.IACUB

Il y a eu dans les commémorations des victimes du terrorisme quelque chose de très gênant : la place presque inexistante octroyée aux morts juifs. On dira qu’on en a parlé partout, un peu moins que des morts de Charlie, certes, mais on ne les a pas complètement oubliés. Voilà le problème. C’est précisément cela qui laisse un goût amer dans nos mémoires. Car le sentiment que l’on éprouve, c’est que le fait de tuer des gens pour avoir dessiné des caricatures du Prophète est plus grave que de tuer des juifs au seul motif qu’ils sont juifs.

Comme si, d’une certaine manière, c’était normal de tuer des clients d’une épicerie casher. Non que ce soit bien. C’était mal, bien évidemment que c’était moche : ce sont des êtres humains innocents, comme on dit. Et des Français, de surcroît. Mais pas de quoi faire une journée de deuil national ou une manifestation dans laquelle il y aurait presque 4 millions de personnes. C’est pourquoi le mot d’ordre des commémorations était la liberté d’expression et non pas la lutte contre le terrorisme islamiste.

article complet dans libération

http://www.liberation.fr/societe/2015/01/23/l-antisemitisme-qu-on-ne-veut-pas-voir_1187287

28/01/2015

Bernard-Henri Lévy à l’ONU

Antisémitisme :

le discours de Bernard-Henri Lévy à l’Assemblée générale de l’ONU

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Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs.
Monsieur le Président et Monsieur le Secrétaire Général.
Mesdames et Messieurs les Ministres.
Ce n’est pas souvent qu’il revient à un philosophe de s’exprimer dans cette enceinte.
C’est l’une des première fois (Elie Wiesel, Jiddu Krishnamuti il y a trente ans…) qu’il est demandé à un écrivain de se tenir ici, à cette tribune où ont retenti tant de grandes voix et où la cause de la paix et de la fraternité entre les hommes a connu quelques-unes de ses plus belles et nobles avancées.
Et c’est pour moi, croyez-le, une vive émotion et un honneur immense.

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Pour comprendre comment fonctionne l’antisémitisme d’aujourd’hui, il faut, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, donner congé à ces clichés et entendre la façon dont il s’exprime et se justifie.
Car jamais, au fond, les hommes ne se sont contentés de dire : « voilà, c’est comme ça, nous sommes de méchants hommes et nous haïssons les pauvres juifs ».
Non.
Ils ont dit : « nous les haïssons parce qu’ils ont, eux, tué le Christ » — et c’était l’antisémitisme chrétien.
Ils ont dit : « nous les haïssons parce qu’ils l’ont, au contraire, en produisant le monothéisme, inventé » — et c’était l’antisémitisme de l’âge des Lumières qui voulait en finir avec toutes les religions.
Ils ont dit : « nous les haïssons parce qu’ils sont d’une autre espèce, reconnaissables à des traits de nature qui n’appartiennent qu’à eux et qui corrompent, polluent, les autres natures »— et c’était l’antisémitisme raciste, contemporain de la naissance des sciences modernes de la vie.
Ils ont encore dit : « nous n’avons rien contre les juifs en soi ; non, non, vraiment rien ; et nous nous moquons d’ailleurs de savoir s’ils ont tué ou vu naître le Christ, s’ils forment ou non une race à part, etc ; notre problème, notre seul problème, c’est qu’ils sont d’horribles ploutocrates, acharnés à dominer le monde et à opprimer les humbles et les petits » — et c’était, dans toute l’Europe, ce socialisme des imbéciles qui infecta le mouvement ouvrier au début du XXe siècle et au delà.
Aujourd’hui, aucune de ces rhétoriques ne fonctionne plus.
Pour des raisons qui tiennent à l’histoire du dernier siècle, il n’y a plus que des minorités de femmes et d’hommes pour ne pas voir qu’elles ont toutes débouché sur des massacres abominables.
Et, pour que le vieux virus reparte à l’assaut des têtes, pour qu’il lui soit de nouveau possible d’enflammer de vastes foules, pour que des hommes et des femmes puissent, en grand nombre, et ce qu’à Dieu ne plaise, recommencer de haïr en toute bonne conscience ou croire, si l’on préfère, qu’il existe de justes raisons de s’en prendre aux juifs, il faut un argumentaire nouveau que l’Histoire universelle n’ait pas eu le temps de déconsidérer.

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L’antisémitisme d’aujourd’hui dit, en réalité, trois choses.
Il ne peut opérer sur grande échelle que s’il parvient à proférer et articuler trois énoncés honteux, mais inédits, et que le XXe siècle n’a pas disqualifiés.
1. Les juifs seraient haïssables parce qu’ils soutiendraient un mauvais Etat, illégitime et assassin — c’est le délire antisioniste des adversaires sans merci du rétablissement des juifs dans leur foyer historique.
2. Les juifs seraient d’autant plus haïssables qu’ils fonderaient leur Israël aimé sur une souffrance imaginaire ou, tout au moins, exagérée — c’est l’ignoble, l’atroce déni de la Shoah.
3. Ils commettraient enfin, ce faisant, un troisième et dernier crime qui les rendrait plus détestables encore et qui consisterait, en nous entretenant inlassablement de la mémoire de leurs morts, à étouffer les autres mémoires, à faire taire les autres morts, à éclipser les autres martyres qui endeuillent le monde d’aujourd’hui et dont le plus emblématique serait celui des Palestiniens — et l’on est, là, au plus près de cette imbécillité, de cette lèpre, qui s’appelle la compétition des victimes.
L’antisémitisme nouveau a besoin de ces trois énoncés.
C’est comme une bombe atomique morale qui aurait là ses trois composants.
Chacun, pris séparément, suffirait à discréditer un peuple redevenu objet d’opprobre ; mais qu’ils viennent à s’additionner, que les composants se composent, que les trois fils entrent en contact et parviennent à former un nœud ou une tresse — et l’on est à peu près sûr d’assister à une déflagration dont tous les juifs, partout, seront les cibles désignées.
Car quel vilain peuple que celui dont on aurait insinué qu’il est capable de ces trois crimes !
Quel hideux portrait que celui d’une communauté de femmes et d’hommes accusés de trafiquer ce qu’ils ont de plus sacré, à savoir la mémoire de leurs morts, pour légitimer un Etat illégitime et intimer silence aux autres souffrants de la planète !
L’antisémitisme moderne c’est cela.
L’antisémitisme ne renaîtra sur grande échelle que s’il parvient à imposer ce tableau insensé et ignoble.
Il sera antisioniste, négationniste, carburant à l’imbécile compétition des douleurs – ou il ne sera pas : c’est d’une cohérence imparable ; c’est d’une détestable, méprisable mais infaillible logique.

le discours complet : http://laregledujeu.org/2015/01/23/18839/antisemitisme-le-discours-de-bernard-henri-levy-a-lassemblee-generale-de-lonu/

26/01/2015

La terrible vie des détenus palestiniens

La terrible vie des détenus palestiniens condamnés pour terrorisme filmée clandestinement par eux mêmes…

les images que vous allez voir ont été filmées clandestinement par les détenus eux-mêmes, à l’intérieur d’une prison de haute sécurité en Israël. Ces hommes qui jouent au Volley-ball, qui dansent et qui chantent ont été condamnés pour terrorisme.


source http://www.europe-israel.org/2015/01/film-choc-la-terrible-vie-des-detenus-palestiniens-condamnes-pour-terrorisme-filmee-clandestinement-par-eux-memes/

We won't stop until we exterminate the Zionists

Senior Iranian Revolutionary Guard commander Nasser Soltani vows revenge for the death of Brig. Gen. Mohammad Ali Allahdadi, who was killed in a reported Israeli strike in Syria last week • Lebanese military reinforces border positions.

ran's Revolutionary Guard said Wednesday that Israel will be punished for killing one of its generals in a reported airstrike in Syria that also killed six Lebanese Hezbollah fighters.

 

 

Nasser Soltani, a senior Guard commander, said "Israel will certainly pay for what it did." He spoke during a ceremony Wednesday for Brig. Gen. Mohammad Ali Allahdadi, who will be buried in his hometown of Sirjan in southeastern Iran on Thursday.

suite:http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=22991

25/01/2015

La vie contre les pulsions mortifères de la société

La vie contre les pulsions mortifères de la société »

À l’heure où le terrorisme cible les Français de confession juive, quel est l’avenir d’une présence juive en France ? Le Grand rabbin de France, Haïm Korsia, invite à choisir l’effort et l’espoir pour fortifier notre démocratie.

Quelle signification la mobilisation de la France, le 11 janvier dernier, revêt-elle à vos yeux ?

Le réveil des silencieux. Il y a une grande phrase d’Einstein : « Le risque n’est pas simplement le mal que les méchants peuvent faire, mais encore le silence des justes. » Et là, il y avait ces justes, qui se taisaient, se terraient, et qui se sont exprimés en marchant, dans un silence fait de respect et de dignité, sans slogan. Ce silence a dû ressembler à celui, tel que je l’imagine, de la marche du 28 août 1963 à Washington, autour du pasteur Martin Luther King. Il s’est accompli un réveil de la conscience de ce qu’est la France.

Assez rapidement, l’unanimité derrière cette marche s’est toutefois dissoute.

Oui, notre culture est la culture du débat. Nous ne pouvons pas être d’accord, sinon nous ne serions pas français ! Donc débattons, oui, avec fraternité.

Vous-même, au cœur du débat actuel sur la définition de la liberté d’expression, quelle position adoptez-vous vis-à-vis de la moquerie à l’égard du sacré ?

C’est simple : la loi dit oui, c’est oui ; la loi dit non, c’est non. En France, la loi autorise à se moquer du religieux et des religieux. Nous sommes moqués, caricaturés… et alors ? On ne lit pas, c’est tout. Par ailleurs, permettez-moi d’évoquer un récit, justement, religieux. Dans un passage du Pentateuque (Nombres, 13), Moïse envoie des explorateurs vers la Terre promise. Ils reviennent en décrivant un pays formidable, où coule le lait et le miel… mais, disent-ils, le peuple là-bas est si grand, si fort, que ni nous ni Dieu ne pourrons rien contre lui. À cause de ce « mais », de la réaction du peuple qui se met à pleurer, les Hébreux erreront quarante ans dans le désert, et la génération qui s’est lamentée n’entrera pas en Terre promise. Elle n’était pas prête. En affirmant que la liberté d’expression existe, mais… vous l’avez déjà contredite. Si votre mari vous dit : « Je t’aime, mais ta mère, je ne la supporte pas », vous vous braquez tout de suite. Si vous aimez quelqu’un, même la belle- mère vous l’avalez. Si l’on commence à dire « Oui à la liberté d’expression, mais… », elle n’existe plus. Ce qui importe, c’est la loi. Nous sommes un État de droit, nous avons cette chance. Les juges disent que c’est permis – ça l’est. Ils disent que ce n’est pas permis, ça ne l’est pas. C’est simple.

Suite : http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/la-vie-contre-les-pulsions-mortiferes-de-la-societe-21-01-2015-4481_118.php