22/07/2014

La CICAD condamne les débordements antisémites en marge des manifestations anti-israéliennes à Paris

COMMUNIQUÉ

 

 

 

La CICAD condamne les débordements antisémites en marge des manifestations anti-israéliennes à Paris

 

 

 

 

Les intolérables débordements antisémites qui ont eu lieu en France ces derniers jours suscitent une vive émotion en Suisse également.

 

En France, un « cocktail molotov » a été lancé contre une synagogue d’Aulnay-sous-Bois dans la nuit du 11 au 12 juillet.

Plusieurs personnes ont tenté de pénétrer dans deux synagogues dans les IVe et XIe arrondissements de Paris dimanche soir 13 juillet, alors que des centaines de fidèles y étaient rassemblés. Selon plusieurs témoignages, des cris de « Mort aux Juifs » et « Hitler avait raison » ont été entendus à cette occasion. Des attaques qui n'ont pas été sans conséquences pour les membres de la communauté et les forces de l'ordre.

La CICAD tient à exprimer toute sa solidarité avec les communautés qui ont été touchées par ces actes de violence.

 

Ces  événements encouragent à la vigilance, en Suisse également. Le climat d’hostilité qui refait surface au gré des développements au Proche-Orient sert régulièrement de prétexte à l'expression de haine antisémite.

 

Les propos virulents lus sur certains blogs hébergés par des médias, réseaux sociaux ou plateformes d'information, alimentent ce climat délétère. La couverture trop souvent partiale des événements tragiques qui se déroulent actuellement au Proche-Orient contribue, à n’en pas douter, à cette situation. En outre, certaines images de la manifestation organisée le 11 juillet par le Collectif Urgence Palestine ne manquent pas de nous inquiéter (cf annexe).

Les mots précédant souvent les actes, la CICAD en appelle à la responsabilité de chacun.

 

Les attaques commises contre ces lieux de culte ne sont qu’un triste rappel de cette réalité.

 

La CICAD restera particulièrement attentive et vigilante face à tout débordement antisémite et face à celles et à ceux qui utiliseront tout prétexte pour exprimer ouvertement leur haine envers les communautés juives.

 

 

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Barnéa Hassid, Consul général d'Israël en France : «Le Hamas s'est servi des civils comme protection»

Barnéa Hassid, Consul général d'Israël en France : «Le Hamas s'est servi des civils comme protection»

Publié le 22/07/2014 à 08:18

 

Comment analysez-vous l'invasion terrestre de Gaza par Israël ?

On se trouve dans une situation où on fait face à une organisation terroriste dans la bande de Gaza qui attaque la société civile israélienne impunément. Nous avons essayé de ne pas nous laisser entraîner dans un conflit militaire. Nous avons privilégié une solution diplomatique au départ, mais à partir du moment où le Hamas a fait usage de la force avec l'envoi de roquettes sur la population civile israélienne, la situation exigeait une réaction.

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La FSCI inquiète après les appels à la violence

communication


En lien avec les évènements au Proche Orient, diverses organisations ont appelé à une manifestation aujourd’hui à Zurich en faveur de la Palestine. Dans les jours précédant la manifestation, des déclarations antisémites d’une étendue sans précédent, des menaces concrètes et des appels à la violence contre des juifs en Suisse ont été publiés dans les réseaux sociaux. La FSCI fait confiance aux autorités pour qu’elles prennent les dispositions nécessaires afin d’assurer la protection de la population juive en Suisse et de ses institutions.

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13/07/2014

Génocide?

un génocide?

interrogation...

génocide au #Corée du Nord: 

http://www.rtbf.be/info/monde/detail_selon-un-rapport-un-genocide-serait-en-cours-en-coree-du-nord?id=8297266

Genocide en #RDC

http://congovox.blogspot.ch/2014/02/crimes-de-guerre-ou-genocide-en-rd-congo.html

Génocide en #Syrie

https://twitter.com/jenanmoussa/status/474884110402326528/photo/1

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31/08/2013

je vous écris de Tel-aviv

Carnet nomade

(france culture) par Colette Fellous

Tel-Aviv, début mars, j'ai rendez-vous au bar de l'Hôtel Cinéma avec Moshe Sakal, il voudrait me montrer des lieux qu'il aime dans la ville. Moshe Sakal est critique littéraire au journal Haaretz, il vit à Tel-Aviv et vient de publier chez Stock, dans la collection Cosmopolite, son premier roman, traduit par Valérie Zenatti : "Yolanda". Un roman largement inspiré de sa vie à Tel-Aviv et surtout de ses origines égyptiennes et syriennes, à travers le portrait de Yolanda, la grand-mère du narrateur. 

Les liens entre la  culture juive et la culture arabe seront au coeur de ce voyage, où l'on croisera poètes et musiciens. Et cette question de la mémoire juive arabe d'Israël est une des questions essentielles pour aborder la réalité du pays et de ses conflits.

http://www.franceculture.fr/emission-carnet-nomade-je-vou...

21:37 Écrit par Rose Tel-aviv dans Israël, tel-aviv | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

26/08/2013

défendre la paix

Dernièrement, je me suis disputée avec une amie (je vous rassure pas avec les mains) à propos de la libération des terroristes pour la reprise des négociations de la "paix".

Comme je suis "contre", elle m'a répondu "tu es contre la paix".

Cette assertion m'a quelque peu agacée : ce raccourci comme une  association d'idée : tu es contre alors tu es contre, m'a laissée un peu ......et il m'a apparu que c'est souvent plus facile de gérer ses idées sur une page blanche que face à ses proches.

Au total, ce sont 104 prisonniers qui doivent être relâchés durant les neuf mois que doivent durer les négociations de paix et a rendu  91 corps de terroristes à l'AP

http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/130815-israel-accepte-de-remettre-91-corps-de-terroristes-a-l-autorite-palestinienne

De fait, pour reprendre le sujet, la libération des prisonniers :

http://www.liberation.fr/monde/2013/08/13/israel-commence-a-liberer-les-prisonniers-palestiniens_924697

Cette technique de "libération des prisonniers" a déjà été plusieurs fois exigée par l'AP pour reprendre des "négociations de paix". Malgré que ces personnes ont été condamnées de manière tout à fait légale.

D'abord, ce qui me gêne, c'est le terme de "prisonniers", cela sous-entend que ces prisonniers sont retenus en Israel illégalement. Cependant ces prisonniers sont pour la plus grandes parties des terroristes condamnés par des tribunaux. Dans toute les règles de la démocratie. Personne ne vient pas remettre en cause, les incarcérations des prisonniers en Europe. Et de plus, l'idée donne que ces personnes sont des "prisonniers idéologiques" ce qui n'est pas le cas, les terroristes sont condamnés pour leurs actes et pas pour leurs idées. 

ces idées se résument : à l'incitation à la haine, à la mort, à tuer des juifs si possible israéliens, c'est mieux, tuer , assassinats sur toutes les formes.

La libération à donner des scènes de liesse populaire en vidéo, surement un message de paix, subliminal....à voir 

 http://www.france24.com/fr/20130814-israel-liberation-prisonniers-palestiniens-colonisation-pourparlers-paix-john-kerry

Ces xème libérations commencent aussi à lasser la population. La peine de mort revient en débat: le contre effet kiscool

http://jssnews.com/2013/08/04/israel-ou-la-non-application-de-la-peine-de-mort-pour-les-terroristes/

Pour moi, le choix de libérer des "prisonniers" sont une demande inacceptable, car elle ne font que de déligitimer l'état.

De plusieurs manières :

elle légitime le fait que les "arabes palestiniens" ont le droit d'aller poser des bombes, sans vraiment être inquiétés. 

Elle delégitime les condamnations d'un état, donc rend cet état illégitime

 

Le fait d'être contre, d'ailleurs ne change pas grand chose, personne m'a demandé mon avis, à part cette amie, par ailleurs, que je sois pour ou contre, ne change rien au schmimiliblik

mais ma question a moi, c'est jusqu'au faut-il aller pour la paix?

dont-on tout accepter?

y -a-t-il une limite?

Comme beaucoup, j'aimerais que la paix arrive, soit durable

et pour l'instant j'ai pas vraiment de réponse, en attendant

je vous souhaite à tous Shana toVa v metouka 

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13:14 Écrit par Rose Tel-aviv dans Antisémitisme, Israël, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook

27/03/2012

Israël état de droit

Suite à l'envoi de la réflexion d'un certain blog sur la décision d'Israël de rompre les ponts avec le Conseil des droits de l'homme...je vous livre 

La situation : Le 22 mars, le CDH a condamné la construction annoncée par Israël de nouveaux logements pour les juifs en Judee Samarie et à Jérusalem-Est, y voyant une entrave au processus de paix et une menace pour la solution à deux Etats et la création d'un Etat palestinien indépendant.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a dénoncé une initiative "hypocrite", ajoutant que le CDH disposait d'une "majorité automatique hostile à Israël".

Réponse : Copié d'un profil d'un ami (avec son autorisation):

Hier, j'étais dans le métro et j'entends deux dames dire : 
"T'as vu encore ces Juifs avec leurs histoires à l'O.N.U. 
Quels emmerdeurs !"
C'est vrai.
Nous sommes des emmerdeurs. 
Ça fait des siècles qu'on emmerde le monde.
C'est dans notre nature, que voulez-vous !
Abraham avec son D'ieu unique, 
Moïse avec ses Tables de la Loi, 
Jésus avec son autre joue toujours prête à la deuxième baffe. 
Puis Freud, Marx, Einstein, 
tous ont été des gêneurs, des révolutionnaires, des ennemis de l'Ordre.

Pourquoi?

Parce qu'aucun ordre, quel que fut le siècle, ne pouvait les satisfaire, 
puisqu'ils en étaient toujours exclus. 
Remettre en question, voir plus loin, 
changer le monde pour changer de destin, 
tel fut le destin de mes Ancêtres. 
C'est pourquoi ils sont haïs par les défenseurs de tous les ordres établis.

L'antisémite de droite reproche aux Juifs d'avoir fait la révolution bolchévique. 
C'est vrai, il y en avait beaucoup, en 1917.
L'antisémite de gauche reproche aux Juifs d'être les propriétaires de Manhattan.
C'est vrai, il y a beaucoup de capitalistes juifs. 
La raison est simple : 
la religion, la culture, l'idéal révolutionnaire d'un côté, 
les portefeuilles et les banques de l'autre, 
sont les seules valeurs transportables, 
les seules patries possibles pour ceux qui n'ont pas de patrie.
Et maintenant qu'il en existe une,
l'antisémitisme renaît de ses cendres...
- pardon ! de nos cendres -
et s'appelle antisionisme. 
Il s'appliquait aux individus, il s'applique à une nation.

Israël est un ghetto, 
Jérusalem, c'est Varsovie...
Les nazis qui nous assiègent parlent l'arabe. 
Et si leur croissant se déguise parfois en fauçille, 
c'est pour mieux piéger les Gauches du monde entier. 
Moi qui suis un Juif de gauche, je n'en ai rien à faire d'une certaine gauche 
qui veut libérer tous les hommes du monde aux dépens de certains d'entre eux, car je suis précisément de ceux-là.

D'accord pour la lutte des classes, 
mais aussi pour le droit à la différence.
Si la gauche veut me compter parmi les siens, 
elle ne peut pas faire l'économie de mon problème.
Et mon problème est que depuis les déportations romaines 
du 1er siècle après Jésus-Christ, 
nous avons été partout honnis, bannis, traqués, dénoncés, écrasés, spoliés, brûlés et convertis de force.

Pourquoi?

Parce que notre religion, 
c'est-à-dire notre culture était dangereuse. 
Eh oui!

Quelques exemples...
Le judaïsme a été le premier à créer le Chabbat, jour du Seigneur, 
c'est-à-dire le jour de repos hebdomadaire obligatoire. 
Vous imaginez la joie des pharaons, toujours en retard d'une pyramide !

Le judaïsme interdit l'esclavage. 
Vous imaginez la sympathie des Romains, 
les plus importants grossistes de main-d'oeuvre gratuite de l'Antiquité ! 
Il est dit dans la Bible : 
"La terre n'appartient pas à l'homme, mais à D'ieu."
De cette phrase découle une loi, 
celle de la remise en question automatique 
de la propriété foncière tous les 49 ans. 
Vous voyez l'effet d'une loi pareille sur les papes du Moyen Âge 
et les bâtisseurs d'empire de la Renaissance !

Il ne fallait pas que les peuples sachent.

On commença par interdire la Bible, 
puis ce furent les médisances, 
des murs de calomnies qui devinrent murs de pierres 
et qu'on appela ghettos.
Ensuite ce fut l'Inquisition, les bûchers et plus tard les étoiles jaunes.
Auschwitz n'est qu'un exemple industriel de génocide,
mais il y a eu des génocides artisanaux par milliers. 
J'en aurais pour trois jours rien qu'a nommer tous les pogroms 
d'Espagne, de Russie, de Pologne et d'Afrique du Nord.

À force de fuir, de bouger, le Juif est allé partout. 
On extrapole et voilà : il n'est de nulle part. 
Nous sommes parmi les peuples comme l'enfant à l'assistance publique. 
Je ne veux plus être adopté. 
Je ne veux plus que ma vie dépende de l'humeur de mes propriétaires. 
Je ne veux plus être un citoyen-locataire. 
J'en ai assez de frapper aux portes de l'Histoire et d'attendre qu'on me dise : "Entrez." 
Je rentre et je gueule !

Je suis chez moi sur terre et sur terre j'ai ma terre : 
elle m'a été promise, elle sera maintenue.

Qu'est ce que le Sionisme? 
Ça se réduit à une simple phrase :
"L'an prochain à Jérusalem."
Non, ce n'est pas un slogan du Club Méditerranée. 
C'est écrit dans la Bible, 
le livre le plus vendu et le plus mal lu du monde. 
Et cette prière est devenue un cri, 
un cri qui a plus de 2000 ans, 
et le père de Christophe Colomb, 
de Kafka, 
de Proust, 
de Chagall, 
de Marx,
d'Einstein 
et même de monsieur Kissinger, 
l'ont répétée, cette phrase, ce cri,
au moins une fois par an, le jour de Pâques.

Alors le Sionisme, c’est du racisme ?
Faites moi rire ! 
Est-ce que : "Douce France, cher pays de mon enfance" est un hymne raciste ? 
Le Sionisme, c'est le nom d'un combat de libération.

Dans le monde, chacun a ses Juifs. 
Les Français ont les leurs : 
ce sont les Bretons, les Occitans, les Corses, les travailleurs immigrés. 
Les Italiens ont les Siciliens, 
les Yankees ont leurs Noirs, 
les Espagnols leurs Basques.

Nous, nous sommes les Juifs de TOUS.

À ceux qui me disent : "Et les Palestiniens ?", 
je réponds : "Je suis un Palestinien d'il y a 2000 ans. 
Je suis l'opprimé le plus vieux du monde." 
Je discuterai avec eux, mais je ne leur céderai pas ma place. 
L'existence d'un pays ne peut en aucun cas exclure l'existence de l'autre
et les options politiques d'un gouvernement n'ont jamais remis en cause l'existence d'une nation, quelle qu'elle soit. 

Alors pourquoi Israël ?

Quand Israël sera hors de danger, 
je choisirai parmi les Juifs et mes voisins arabes, 
ceux qui me sont frères par les idées. 
Aujourd'hui, je me dois d'être solidaire avec tous les miens, 
même ceux que je déteste, au nom de cet ennemi insurmontable : 
le RACISME.

Descartes avait tort : 
je pense donc je suis, ça ne veut rien dire.
Nous, ça fait 5000 ans qu'on pense, et nous n'existons toujours pas. 
Je me défends, donc je suis.

09:22 Écrit par Rose Tel-aviv dans Israël | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook