19/10/2011

journalistes du moyen-orient

les images....plus fortes que les mots


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Fête de Soukkot, les commentaires seront validés plus tard, merci de votre compréhension

Hag sameah

Rose

18:56 Écrit par Rose Tel-aviv dans désinformation-information | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

12/10/2011

1027 prisionniers contre Guilad Shalit

Guilad Shalit devrait être libre B'HM, sa libération se fera contre 1027 prisonniers.

Enlevé puis EMPrisionner et condamné sans jugement, depuis 5 par le HAMAS. G. Shalit devrait enfin rentrer.

Hag sameah

http://www.jpost.com/

09:36 Écrit par Rose Tel-aviv dans désinformation-information | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

26/09/2011

Discours de Netanyahu à l’ONU,

Discours  de Netanyahu à l’ONU, intégral et en français,

Voici le discours intégral et adapté en français par JSSNews du Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu, à la tribune les Nations Unies le 23 septembre 2011. Un discours de paix. Un discours historique. Simplement historique.

La version originale en anglais est en ligne ici.


Merci Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs ;

Israël a tendu sa main vers la paix, depuis le moment où il a été créé, il y a 63 ans. Au nom d’Israël et du peuple juif, je tends aujourd’hui encore cette main. Je tends cette main aux peuples d’Égypte et de Jordanie, à qui je renouvelle notre amitié, pour des voisins avec qui nous avons fait la paix. Je la tends au peuple de Turquie, avec respect et bonne volonté. Je la tends aux Libyens et aux Tunisiens, avec l’aspiration pour ces peuples qu’ils se construisent un futur démocratique. Je la tends aux autres peuples d’Afrique et de la péninsule Arabique, avec qui nous souhaitons un nouveau commencement. Je la tends aux peuples du Liban, de Syrie et d’Iran qui, tous, ont le courage de combattre une répression brutale. Mais plus spécifiquement, je tends ma main aux Palestiniens, avec qui nous cherchons une paix juste et finale.

Mesdames et messieurs,

En Israël, notre espoir pour la paix n’a jamais disparu. Nos scientifiques, docteurs, innovent de manière ingénieuse pour le monde de demain. Nos artistes, nos écrivains, ont atteint l’héritage de l’humanité.

A présent, je sais que ce n’est pas exactement l’image d’Israël qui est souvent dépeinte dans cette salle. Après tout, c’est ici qu’en 1975 fut prononcée une injure à mon peuple, qui restaurait son ancienne vie biblique dans notre foyer historique… Israël avait alors honteusement été traité de raciste. Et c’est ici, en 1980, que l’accord de paix historique entre Israël et l’Egypte, n’a pas été loué. Il a été dénoncé !

Et c’est ici, année après année, qu’Israël est injustement condamné. Israël est plus condamné que toutes les nations du monde réunies !

21 des 27 résolutions de l’Assemblée Générale condamnent la seule véritable démocratie du Moyen-Orient. C’est quelque chose de malheureux. L’ONU est devenue absurde. Elle ne classe pas uniquement Israël comme le “vilain”, il met aussi à l’honneur les vrais vilains aux responsabilités. Mouammar Kadhafi de Libye en Président des Droits de l’Homme. Saddam Hussein d’Irak à la tête du comité de l’ONU sur le désarmement. Vous pouvez dire qu’il s’agit du passé… Mais voilà ce qu’il se passe aujourd’hui : le Hezbollah qui contrôle le Liban est aujourd’hui le Président du Conseil de Sécurité de l’ONU.

C’est une vérité de dire qu’une organisation terroriste préside une organisation en qui nous devons avoir confiance, à propos de la sécurité mondiale. Qui a pu laisser faire cela ?

Donc ici, à l’ONU, la majorité automatique peut décider de tout. Elle peut décider que le soleil se lève à l’ouest ou qu’il se couche à l’est. Elle peut aussi décider, ils ont décidé, que le Mur des Lamentations à Jérusalem, le lieu le plus saint du judaïsme, est un « territoire occupé palestinien ».

Mais même ici, à l’Assemblée Générale, la paix peut parfois percer. En 1984, quand j’ai été nommé ambassadeur d’Israël à l’ONU, j’ai visité le Grand Rabbin Loubavitch. Il m’a dit, et attendez messieurs, je ne veux personne d’offensé, car en tant que pratiquant, je sais qu’il y a beaucoup de femmes et d’hommes honorables, beaucoup de gens capables, qui servent leurs Nations ici… Mais voici ce que le rabbin m’a dit : « Tu vas travailler dans une maison de mensonges ». Puis il a dit : « Souviens-toi que même dans un endroit sombre, la lumière d’une petite bougie peut-être très bien vue et de loin ».

Aujourd’hui j’espère que la lumière de la vérité va brûler, même pour quelques petites minutes. Cette salle est un endroit sombre depuis trop longtemps pour mon pays.

En tant que Premier Ministre d’Israël, je ne suis pas venu ici pour gagner un prix. Je suis venu ici pour parler le langage de la vérité. La vérité est qu’Israël veut la paix ! Que je veux la paix ! Qu’au Moyen-Orient, depuis toujours et pas particulièrement en cette époque turbulente, la paix devrait être notre sécurité. La vérité est que nous ne pouvons pas obtenir la paix avec une résolution de l’ONU, mais que nous ne pourrons l’avoir qu’avec des négociations directes entre les parties concernées.

La vérité est que, jusqu’à présent, les Palestiniens ont refusé de négocier. La vérité est qu’Israël veut la paix avec un État Palestinien, mais que les Palestiniens veulent un État sans la paix.

La vérité est que vous ne devriez pas laisser cela arriver.

Mesdames et Messieurs,

Quand je suis venu ici il y a 27 ans, le monde était divisé entre l’Est et l’Ouest. Depuis, la guerre froide s’est terminée. Des grandes civilisations en ont terminé avec des siècles de sommeil. Des centaines de millions de personnes sont sorti de la pauvreté, et la chose remarquable est que cet accomplissement historique a été largement pacifique. Pourtant, une tumeur maligne se développe maintenant entre Orient et Occident. Elle menace la paix de tous. Elle ne cherche pas à libérer, mais à asservir, pas à construire, mais à détruire.

Cette tumeur maligne c’est l’Islam militant. Il se drape dans le manteau d’une grande foi, et pourtant il est le meurtrier de Juifs, Chrétiens et Musulmans, avec une impartialité impitoyable. Le 11 Septembre a tué des milliers d’Américains, et il n’a laissé que les restes des tours jumelles.

Hier soir, j’ai déposé une gerbe sur le monument du 11 septembre. C’était émouvant. Mais alors que j’y allais, une seule chose faisait écho dans mon esprit: les mots scandaleux du président de l’Iran à cette tribune hier. Il a laissé entendre que les attentats du 11 septembre étaient un complot américain.

Certains d’entre vous quitté cette salle. Chacun de vous aurait dû le faire.

Depuis le 11 septembre, les militants islamistes ont abattu d’innombrables autres innocents – à Londres et à Madrid, à Bagdad et à Mumbai, à Tel-Aviv et à Jérusalem, dans tout Israël. Je crois que le plus grand danger auquel fait face notre monde est que ce fanatisme va se doter d’armes nucléaires. Et c’est précisément ce que l’Iran essaie de faire.

Pouvez-vous imaginer l’homme qui était ici hier, pouvez-vous imaginer son armée avec des armes nucléaires? La communauté internationale doit en empêcher l’Iran avant qu’il ne soit trop tard. Si l’Iran n’est pas arrêté, nous serons tous confrontés au spectre du terrorisme nucléaire, et le printemps arabe pourrait bientôt devenir un hiver iranien. Ce serait une tragédie. Des millions d’Arabes ont envahi les rues pour remplacer la tyrannie par la liberté, et aucun arabe ne bénéficie de plus de liberté qu’en Israël. S’ils le veulent, la paix prévaudra.

C’est là ma fervente espérance. Mais en tant que Premier ministre d’Israël, je ne peux pas risquer l’avenir de l’État Juif sur une pensée magique. Les dirigeants doivent voir la réalité telle qu’elle est, non pas comme elle devrait l’être. Nous devons faire de notre mieux pour façonner l’avenir, mais nous ne pouvons pas simplement souhaiter que ces dangers soient éloignés du présent.

Et le monde autour d’Israël est sans aucun doute de plus en plus dangereux. Les militants de l’Islam ont déjà pris le Liban et Gaza. Ils sont déterminés à déchirer les traités de paix entre Israël et l’Égypte et entre Israël et la Jordanie. Ils ont empoisonnés les esprits de nombreux Arabes contre les Juifs et Israël, contre l’Amérique et l’Occident. Ils ne s’opposent pas aux politiques d’Israël, mais l’existence d’Israël.


A présent, certains affirment que la propagation de l’Islam militant, surtout en ces temps troublés — si vous souhaitez la ralentir, affirment-ils, Israël doit se dépêcher de faire des concessions, de faire des compromis territoriaux. Et cette théorie paraît simple. Fondamentalement, cela va ainsi : quitter le territoire, et la paix avancera. Les modérés seront renforcés, les radicaux seront tenus à distance. Et ne vous inquiétez pas au sujet des détails agaçants comme la façon dont Israël sera réellement défendable, les troupes internationales feront le travail.

Ces gens me disent constamment : il suffit de faire une offre d’échanges de terres et tout va s’arranger. Vous savez, il y a un seul problème avec cette théorie. Nous avons essayé et cela n’a pas fonctionné. En 2000, Israël a fait une offre de paix avec échanges de territoires qui répondait à pratiquement toutes les demandes palestiniennes. Arafat a rejeté l’offre. Les Palestiniens ont ensuite lancé une attaque terroriste qui a coûté un millier de vies israéliennes.

Le Premier ministre Ehud Olmert a ensuite fait une offre encore plus radicale en 2008. Le président Abbas n’a même pas répondu.

Mais Israël ne s’est pas contenté de faire des offres d’échanges de territoires. Nous avons en fait quitté des territoires. Nous nous sommes retirés du Liban en 2000 mais aussi chaque centimètre carré de Gaza en 2005. Cela n’a pas calmé la tempête islamique, la tempête du militantisme islamique qui nous menace. Il ne l’a rendue que plus proche et plus forte.

Le Hezbollah et le Hamas ont tiré des milliers de roquettes contre nos villes bien que nous ayons quitté leurs territoires. Voyez, quand Israël a quitté le Liban et Gaza, les modérés n’ont pas vaincus les radicaux : les modérés ont été dévorés par les radicaux. Et je regrette de dire que les troupes internationales comme la FINUL au Liban et UBAM à Gaza n’ont pas empêché les radicaux d’attaquer Israël.

Nous avons quitté Gaza dans l’espoir de la paix.

Nous n’avons pas gelé les implantations de Gaza, nous les avons déracinés. Nous avons fait exactement ce que dit la théorie: Sortez, revenez aux frontières de 1967, démanteler les localités.

Et je ne pense pas que les gens se souviennent à quel point nous sommes allés loin pour atteindre cet objectif. Nous avons déraciné des milliers de personnes de leurs maisons. Nous avons tiré les enfants hors de leurs écoles et de leurs jardins d’enfants. Nous avons passé le bulldozer sur les synagogues. Nous avons même déplacé les tombes. Et puis, après avoir fait tout cela, nous avons donné les clés de Gaza au président Abbas.

La théorie indiquait que tout devait s’arranger, et que le président Abbas et l’Autorité palestinienne pouvaient désormais construire un pays pacifique à Gaza. Vous pouvez vous rappeler que le monde entier a applaudi. Ils ont applaudi notre retrait comme un acte politique très fort. C’était un acte audacieux pour la paix.

Mais, Mesdames et Messieurs, nous n’avons pas obtenu la paix. Nous avons obtenu la guerre. Nous avons obtenu l’Iran, qui, par son mandataire Hamas a rapidement chassé l’Autorité palestinienne.

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13:44 Écrit par Rose Tel-aviv dans désinformation-information | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook

21/09/2011

se préparer en vue d'un futur état...palestinien

Se préparer en vue d'un futur Etat Par SETH FRANTZMAN

Un homme se jette sur un autre, armé d'un couteau. Au dernier moment, la victime sort une matraque extensible de 53 cm et fait mine de frapper son agresseur au bras. "Vous avez vu comment j'ai fait ?", demande l'instructeur-victime à ses élèves. Les futurs sergents palestiniens hochent la tête. Cette démonstration fait partie d'un stage de deux semaines, intégré à l'année de formation des policiers, à Salfit, en Judée-Samarie.

Salfit paraît un choix étrange pour accueillir l'administration de tout un district de l'Autorité palestinienne. Situé au sud d'Ariel, l'endroit abrite plus de 8 000 habitants. Ses institutions gèrent les services dont bénéficient quelque 64 000 Palestiniens des zones montagneuses de Samarie.

C'est un village arabe typique de Judée-Samarie : ses habitants ne sont ni riches ni pauvres, il est entouré de collines couvertes d'épineux, d'oliviers et de roche blanche. Les enseignes de l'aide internationale sont partout, autre caractéristique des villes de la région : ici une clinique de la Croix-Rouge allemande, là un panneau présentant un projet de l'Union européenne. L'artère centrale est une belle rue toute neuve, séparée en son milieu.
Depuis quelques mois, Salfit sert de cadre à un programme de formation du Shorta al-Mourour, la police palestinienne chargée de la circulation. Un programme soutenu par une mission de l'Union européenne appelée EUPOL COPPS.

"Tolérance zéro contre
les infractions mineures"

L'EUPOL COPPS a été inaugurée en janvier 2006, soit trois mois avant le départ forcé des contrôleurs européens placés au point de passage de Rafiah, entre Gaza et l'Egypte, et un an et demi avant la prise de possession de la bande de Gaza par le Hamas. On n'en connaît pas la genèse avec précision, mais elle s'inscrit sans doute dans le cadre des efforts occidentaux déployés pour cimenter l'AP et l'empêcher de sombrer dans le chaos, comme Gaza au lendemain du désengagement de 2005.

Le 20 juillet dernier, l'UE avait invité la presse à une démonstration policière organisée dans la cour d'une école de garçons de Salfit. Des enfants, des adolescents et quelques adultes, dont un membre des forces de sécurité nationales palestiniennes, composaient le public.
Une brigade de 14 agents de circulation, âgés de 30 à 40 ans, écoutait avec attention son commandant. Les agents de circulation portent l'uniforme bleu ciel de la police palestinienne. Depuis la création d'une police à niveaux multiples par l'ex-dirigeant de l'OLP, Yasser Arafat, difficile de distinguer les différents services les uns des autres. A l'entrée de Salfit, par exemple, le point de passage est tenu par une unité extérieure à la police palestinienne.

Sufyan Omariya, chargé des relations publiques de la police civile palestinienne (PCP), se félicite. "C'est le 4e stage de formation de policiers, organisé à Salfit. Il est consacré aux tactiques d'autodéfense. L'idée est de décupler les capacités de la police dans ses démêlés avec les automobilistes, pour gérer les violations de la loi qui peuvent survenir dans la société palestinienne."
Pendant 15 minutes, les agents de circulation font donc trois exercices : le premier consiste à interpeller un suspect en pleine rue, le deuxième concerne une moto qui poursuit une voiture et le troisième est un simple contrôle d'identité de conducteur.

Rien de bien excitant, donc, mais de quoi faire comprendre la nécessité de former les agents de A à Z, afin de créer une société de droit et d'ordre où les institutions de l'Etat seront respectées par tous. C'est là l'objectif que se sont fixé les Palestiniens et leurs conseillers de l'UE, dans la lignée de la théorie des "vitrines brisées" de la police de New York, devenue célèbre dans les années 1990 : une tolérance zéro pour les infractions mineures conduit à une réduction de la criminalité dans une société.

Estela Argudin-Pombo, petite brune menue, membre de la délégation de l'UE à Salfit, Naplouse et Kalkilya, est l'une des rares femmes-policières de la mission. Pour elle, le programme a porté ses fruits. Conseillère chargée de fournir des idées, un soutien et un contrôle, elle dit avoir vu peu de petits délits de rue dans la société palestinienne. "J'ai patrouillé dans les quartiers difficiles de Barcelone et il n'y a aucune comparaison. Mais en termes de travail communautaire, l'idée est la même", explique-t-elle.

Ici, on insiste sur le travail de proximité : les policiers mènent par exemple auprès des enfants un programme de sensibilisation intitulé "Jeunes policiers" et aident même à la récolte des olives.

Attention : manteau et chapeau suspects !

Dans un autre cours de démonstration organisé pour les journalistes, les formateurs palestiniens font effectuer deux exercices à leurs 14 élèves. Le premier fait intervenir une nouvelle tactique défensive pour contrer une attaque au couteau : l'agent de police doit se défendre et neutraliser l'agresseur sans le tuer. Car il n'est pas question de tuer, d'autant que les agents de la circulation ne sont ni armés ni formés à l'utilisation d'armes à feu. Les conseillers de l'EUPOL sont intraitables sur ce point. "Nous ne sommes pas là pour leur apprendre à tirer", explique Jean-Frédéric Martin, membre de la mission depuis cinq ans et chargé de former la police anti-émeutes. "Pour cela, qu'ils aillent ailleurs, en Jordanie, par exemple." L'un des formateurs palestiniens ne répugne toutefois pas à faire montre de ses talents en la matière : jouant avec un pistolet bleu en plastique, il le fait tourner, façon Robocop, et le sort de derrière son dos alors qu'il sert de garde armé à l'arrière d'une moto.

La mission de l'UE a axé ses efforts sur la création d'une structure de formation locale et insiste sur le fait que son rôle consiste à "soutenir", et non à entraîner. Ses publications stipulent en effet que"le soutien de l'UE a pour but d'accroître la sécurité de la population palestinienne et d'aider l'AP à appliquer son programme de respect de la loi."
Le formateur explique à ses hommes comment repérer un individu suspect : "Par exemple, à Jéricho, les gens s'habillent léger. Alors si vous voyez quelqu'un avec un manteau et un chapeau, vous pouvez en déduire que ce n'est pas un habitant de Jéricho et qu'il peut être suspect." Dans une autre leçon, les policiers apprennent l'importance de communiquer avec la communauté : "Nous devons nous assurer que vous connaissez tous les citoyens que vous croisez. Il faut savoir que les gens ne vous voient pas comme des agents de la circulation, mais comme des membres de la police. Certains auront peur de s'approcher de vous, et ce sera donc à vous de prendre l'initiative. Quand vous êtes dans la rue, ne restez pas à l'écart : mêlez-vous aux gens et parlez avec eux."

suite sur http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?apage=2&cid=130...

20:23 Écrit par Rose Tel-aviv dans désinformation-information | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook

17/07/2011

Des marchandises de luxe régulièrement transférées vers la bande de Gaza depuis Israël

Ces images montrent le transfert de marchandises de luxe vers la bande de Gaza depuis Israël. Elles ont été filmées au point de passage terrestre de Kerem Shalom un jour ordinaire puisque des produits de luxe sont régulièrement inclus dans les convois transférés.


11:23 Écrit par Rose Tel-aviv dans désinformation-information | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook

03/07/2011

photos de gaza

photos de gaza, l'urgence humanitaire..

http://www.primo-info.eu/showdocs.php?rub=8&numdoc=Do-210824684

10:24 Écrit par Rose Tel-aviv dans désinformation-information | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

02/07/2011

Gaza comme on ne vous la racontera pas souvent

BANDE DE GAZA - Gaza comme on ne vous la racontera pas souvent
par Gerard Fredj
Voitures de sports rutilantes, cafés bondés, boom des constructions, voila ce que livre un grand reporter du New York Times, Ethan Bronner, après son séjour dans la bande de Gaza, découvrant notamment qu'en dépit des règles de vie strictes imposées par le Hamas, les habitants jouissent d'une relative liberté.

Bronner, lauréat du prix Pulitzer en 2001 pour ses enquêtes sur Al Qaida, dirige le bureau du "Times" à Jérusalem; non israélien il entre et sort facilement de Gaza.il s'est déjà rendu à plusieurs reprises à Gaza, mais l'actualité du printemps arabe l'a retenu en Egypte et à Bahrein.

Lors de son arrivée à Gaza cette semaine à la veille de l'appareillage de la Flottille, le journaliste a trouvé les conditions bien meilleures que ce à quoi il s'attendait, notant en particulier les milliers de voiture neuves qui sillonnent les routes. (Pourtant, d'après lui, Israël ne laisse entrer que vingt véhicules par semaine, bien loin des besoins).

BMW, pickups et autres véhicules arrivent de Lybie, via l'Egypte;et pour être à la mode, il faut acquérir un scooter à 3 roues.

Le phénomène aussi concerne les hôtels, avec deux hôtels de luxe classés 5*, appartenant au milliardaire Munib al Masri, qui viennent d'ouvrir.

Un second centre commercial ouvrira les mois prochains; il vous sera facile de vous promener dans les galeries en empruntant les escalators importés d'Israël.

Sur les marchés, selon Omar Ghraib un blogger gazaoui interviewé par le journaliste, pour mesurer le changement, il faut regarder les étals des bouchers : si les poulets de contrebande sont vendus moins d'un euro(mais la population estime que ces volailles ne sont pas saines), on trouve des poulets israéliens, vendus deux fois plus chers mais qui ont les faveurs des consommateurs, ou nec plus ultra, la production locale vendue, elle, trois fois plus cher.

Bronner confirme que les produits vendus sont encore largement israéliens : 350 camions sont autorisés à passer par le terminal de Keren Shalom, le principal point de passage des fournitures en provenance d'Israël; seuls 250 véhicules l'empruntent….faute de demande !

Et parmi ces produits en provenance d'Israël, Bronner note qu'on ne trouve pas que des denrées de base mais des produits de luxe : poissons tropicaux, écran plasma, vélos, …

Une fois par semaine, 70 agents de sociétés d'import export se rendent en Israël afin de trouver des produits potentiellement porteurs en terme d'importation.

Quant au marché de l'export, encore réduit, il se développe également : fraises, fleurs, pommes de terre et tomates partent vers les pays du Golfe et la Jordanie. L'exportation de marchandises vers la Cisjordanie pourrait également reprendre, comme elle se pratiquait avant la prise du pouvoir par le Hamas.

Pour trancher avec cette photographie idyllique, Bronner note qu'Israël bloque toujours l'entrée dans Gaza de ciments, métaux et matériaux de construction : tout ce qui pourrait servir à la construction de bunker ou de bombes, ajoutant que les tunnels de contrebande avec l’Égypte aujourd'hui ne sont pratiquement plus utilisés pour faire entrer des produits alimentaires ou médicaux, mais du matériel de construction.

Ils sont achetés en toute légalité en Egypte, puis acheminés à travers des centaines de tunnels; jusqu'à 3000 tonnes par jour selon le journaliste.
Pour Daud Harb, un marchand gazoui interrogé par Bronner, "rien ne manque à Gaza sauf la liberté".

L'été, les plages sont pleines. Et même si les tenues islamiques sont de rigueur, les familles sont au rendez vous, et terminent la soirée dans les cafés (ou cybercafés qui commencent à fleurir) alentours.

Finalement, écrit le journaliste, Gaza en 2011 vit sous la férule du Hamas : la société est plus conservatrice, l'éducation et la loi islamique sont de rigueur.

"Bien sur nous avons des règles dingues, comme celles qui interdisent aux femmes de faire du cyclomoteur, chanter des chansons qui pourraient être assimilées à de la provocation, ou rire bruyamment sur la plage", explique Ahmed Nazal, un résident de Rimal (l'équivalent de Ramat Aviv à Tel Aviv) mais "si on ne provoque pas, on peut jouir d'une certaine forme de liberté" ajoute-t- 'il.

Pour Ethan Bronner, si Gaza est loin d'être l'endroit le plus pauvre du monde, ce" n'est cependant pas le Manhattan du Moyen Orient", avec des milliers de maisons détruites, vestiges de l'opération Plomb durci, les problèmes d'approvisionnement en énergie sont cruciaux et il n'est pas rare que les habitants restent sans électricité parfois pendant 6 à 8 heures.

Il note cependant, preuve pour lui que la situation est loin d'être catastrophique, que le taux d'émigration reste très faible, et que les gens préfèrent vivre dans un état de blocus et se débrouiller pour vivre, plutôt que de partir ailleurs.

http://www.israel-infos.net/BANDE-DE-GAZA--Gaza-comme-on-ne-vous-la-racontera-pas-souvent-6938.html

20:07 Écrit par Rose Tel-aviv dans désinformation-information | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook