29/08/2010

La lamentation du prépuce

Vous l'avez surement lu, si ce n'est le cas, précipitez vous pour l'acheter!

Hautement blasphèmatoire, drôle,un livre qui raconte l'histoire d'un homme- juif, issu d'une bonne famille juive religieuse et....Extrait:

L'histoire de mes relations avec D-ieu ra été un cylce snas fin non pas du fameux enchainement de la "foi suivie par le doute." mais d'équanimité suivie de révolte, de réconciliation suivie d'indifférencde, de " pitié, pitié, pitié"!! suivie de " rien à foutre, va Te faire foutre, fous moi la paix!!". Je ne respecte pas Shabbat, ni ne prix trois fois par jour, ni n'attends 6 heures pour boire du lait avant de manger de viande. Ceux qui m'ont élevé diront que je ne suis pas religieux. Ils se trompent: je ne suis pas pratiquant mais je reste douloureusement, fatalement, incurablement, pathétiquement religieux. p76...je crois en D-ieu, c'est un gros problème chez moi. Et je n'éprouve qu'une sympathie très limitée envers les veaux..

Chalom AUsLANDER:

http://www.shalomauslander.com/

La lamentation du prépuce, domaine étranger 10/18

Un livre à lire, j'ai beaucoup aimé, la franchise, les interrogations, bref, un livre à conseiller pour ceux du blog ...qui semble avoir des problèmes de prépuce :-) et les autres qui ont envie de découvrir avec les interrogations avec franchise d'un homme qui livre une bataille quotidienne entre son coeur et son âme, et le chemin qu'il doit prendre.

Un livre à lire absolument.....

Bonne lecture

15:21 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

25/08/2010

Confiture de patisson

A l'approche de Rosh Hashana, il est d'usage de préparer un peu à l'avance. J'essayerais de reparler de Rosh Hashana, ou l'ai-je déjà fait? bref, roch=tête chana=an, littéralement tête de l'an. Le début des fêtes dite "grave" car c'est là que notre destin est placé entre les mains de D-eu qui décidera de notre prochaine année.

Pour le repas de la fête en elle-même, je vous joins une confiture de patisson, spécialité je crois Egyptienne, j'adOOore faire des confitures.

Le repas doit être composé de mets sucrés pour que la future année soi-douce.

Bon appetit!IMG_4366.JPG

1- D'abord choissisez des patissons, bon ce n'est pas toujours simple d'en trouver je vous l'accorde....

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19:26 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook

09/08/2010

La bar mitsvah de Samuel

La bar-MISTVAH  de Samuel, est un livre de David Fitoussi. Un qulivre irrevérenscieux, d'un garçon en plein puberté....Ce joli livre sorti en poche, n'a quelques 274 pages, le format idéal pour le prendre à la plage, en plus, il égaillera votre journée ensoleillée par des aventures burlesques et amusantes.

Selon Biba, un livre drôle et décapant.

Pour moi, c'est un livre à lire, pour tous ceux qui ne souhaitent pas aller habiter à Montréal, et pour ceux qui se demandent pourquoi on ne peut pas choisir sa famille :-))) mdr!

extrait:

"tu crois vraiment à ces conneries? Tu sais que la religion, ça fout le bordel sur la planète. Vous n'en avez pas marre de vous faire persécuter? ..."

autre résumé :

http://www.renaud-bray.com/Livres_Produit.aspx?id=988924&def=Bar-mitsva+de+Samuel%28La%29%2CFITOUSSI%2C+DAVID%2C9782922944501

988924-gf.jpg

La bar-mitsva de Samuel est un premier roman irrévérencieux. Samuel, un enfant juif né dans les banlieues chaudes de Paris, raconte sans s'excuser. Sa mère prie pour gagner à la loto ou pour le décès de son père avec une trêve à la fête de kippour, elle terrorise les enfants avec un cintre et souhaite tellement passer pour une Française qu'elle prétend n'avoir jamais mangé de couscous. Un jour, elle colle même un petit mot sur sa boîte aux lettres où il est inscrit « sale Française » et, enfin, s'échappe au Canada avec son nouveau mari. Samuel s'habille avec les gaines de sa grand-mère, ses parents s'envoient des lettres d'injures en découpant les lettres de l'alphabet dans les journaux pour en accentuer l'effet. C'est à Montréal, dans le quartier Snowdon, que le petit David découvre son identité, décide de manger cacher, menace sa mère de porter la kipa en public et projette de visiter le mur des lamentations et les bordels de Tel-Aviv. Le roman de David Fitoussi est un guide de survie pour le nouvel arrivant ou un manuel pour quiconque souhaite faire fortune en immobilier à Montréal, malgré la crise.

 


09:15 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

04/08/2010

Les piscines, en suisse ..

Les piscines...comme je remarque que les différents blogeurs musulmans s'intéressent de prêt à Israël....je me dis que finalement, je devrais peut-être regarder de près les infos musulmannes? .....D'ailleurs un jour, faudra qu'on m'explique....cette obsession sur Israël et sur les juifs...mais bon, en fait, je n'ai pas envie de comprendre....

Bon alors, et les défenseurs des droits de l'homme, ne disent rien? nan, parce que le droit à l'éducation (et les cours de natation cela en fait partie) c'est pour les filles et les garçons ...voir article plus bas...

Rappel audio : Tarik Ramadan sur les piscines  «Mais qu’est-ce que tu regardes à la piscine ? Ton regard est posé sur des choses que tu ne dois pas voir ! » (date incertaine 2007/2008)

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13:57 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook

25/07/2010

Shmoolik, rappeur hassidique 2

Shmoolik le rappeur hassidique a un site

http://shmoolik.com/

Si la mission accomplie par "Les Enfants d'Israël" était de nous rassembler pour soutenir et défendre notre Terre, FRERE nous donne la marche à suivre ; ici, pas de magie, pas de tour de passe-passe. La réussite, nous le voyons bien, passe par le Divin.

Téléchargez le morceau, soutenez cet artiste hors normes et vous saurez enfin comment "arrêter de comprendre à l'envers" et surtout que quoi qu'on en dise... "Tout le meilleur reste à faire" ;)

....

14:32 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

22/07/2010

les couleurs juives des super-héros

superber.jpgBERLIN — Si on avait laissé Superman agir à sa guise, Hitler aurait été traîné devant un tribunal de la Société des Nations à Genève dès 1940, et il n'y aurait jamais eu d'Auschwitz.


C'est du moins l'un des arguments défendus par l'exposition "Héros, monstres et super-rabbins -- Des BD aux couleurs juives", qui se tient jusqu'au 8 août au Musée juif de Berlin. Plus de 200 dessins originaux y sont présentés, dont certaines raretés.

Hulk, Batman, Superman ou encore Spiderman, les figures les plus connues du panthéon des "comics" américains ont tous pour créateur des descendants de familles juives émigrées d'Europe, souligne cette manifestation consacrée à 45 des plus éminents dessinateurs de BD.

L'âge d'or des BD de super-héros a démarré dans les années 1930-1940, et leurs premières aventures baignent dans cette période troublée. Adolf Hitler et le régime nazi y sont combattus en image, bien avant que les Américains ne prennent les armes contre eux.

"Le but de l'exposition n'est pas de faire des +comics+ une spécialité juive", avertit Anne Hélène Hoog, commissaire de l'exposition. "Il s'agit de se demander pourquoi tant de dessinateurs étaient juifs, et quels thèmes les préoccupaient".

Ainsi dès février 1940, pratiquement deux ans avant l'attaque de Pearl Harbor par les Japonais, alliés des Allemands, qui décida les Américains à s'impliquer dans la deuxième guerre mondiale, Jerry Siegel et Joe Shuster laissaient Superman régler son compte à Hitler dans "Comment Superman mettrait fin à la guerre".

"Je te collerais bien un coup de poing purement non-Aryen dans la mâchoire, mais le temps presse !", lance Superman à un Hitler qui n'en mène pas large, alors qu'il le livre à la Suisse, où il sera jugé, de même que Staline pour faire bonne mesure.

Un mois plus tard, Jack Kirby (de son vrai nom Jacob Kurtzberg) et Joe Simon imaginent que Captain America déjoue un projet d'invasion par les Nazis, assénant au passage une claque magistrale à Hitler, sur une couverture restée célèbre.

Les super-héros étaient souvent, à l'image de leur créateur, des personnes un peu marginaux, au patriotisme singulièrement développé, comme souvent chez les immigrants, explique Mme Hoog.

"Il est évident que des jeunes gens -- surtout parmi les enfants d'immigrants, des gens pauvres, des réfugiés -- ont été choqués par la misère, la peur, la violence, l'injustice et finalement l'extermination qui se déroulait alors dans le monde", précise-t-elle. "Dans les années 30 on avait bien besoin de super héros!"

Même si aucune des figures de proue des comics n'est ouvertement juive, leurs aventures étaient truffées d'allusions à l'Ancien testament, relève Cilly Kugelmann, directrice de la programmation du Musée juif.

"Comme Moïse, Superman est un bébé abandonné élevé par les gens qui l'ont trouvé", cite-t-elle en exemple. On trouve également des traits empruntés aux mythologies grecque et germanique, précise-t-elle.

Mais après la guerre, les auteurs juifs de BD n'ont abordé qu'assez timidement le thème de l'Holocauste, du moins jusqu'à la publication du chef d'oeuvre en deux volumes d'Art Spiegelman, "Maus", en 1986 et 1991.

L'ambition artistique de l'oeuvre, qui raconte comment a survécu le père de Spiegelman, un juif polonais, et leurs relations compliquées teintées de culpabilité et de rage, a révolutionné le genre.

L'ironie et l'autodérision, traits caractéristiques de l'humour juif, ne sont jamais loin non plus, note Mme Hoog, comme le montrent "Les aventures de Rabbi Harvey", le shérif talmudique du Colorado, ou la statue "Même les super-héros ont des jours sans", représentant Superman s'écrasant la tête la première sur le pavé, à l'entrée du musée.

L'exposition berlinoise a été conçue avec les musées d'histoire juive de Paris et Amsterdam, qui en ont chacun présenté une version plus réduite.

copié de http://www1.alliancefr.com/a-berlin-une-exposition-fait-briller-les-couleurs-juives-des-super-heros-news0,15,10893.html

18:48 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

20/07/2010

Oskar Schindler, le musée

 

shind.jpgArticle paru dans "20minutes.fr"

Un musée consacré à Oskar Schindler sera inauguré jeudi à Cracovie en Pologne. Installé dans l'usine de cet industriel qui sauva plus d'un millier de juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, il contiendra une exposition multimédia portant sur le quotidien des habitants de Cracovie pendant la Seconde Guerre mondiale, a indiqué à l'AFP Marta Smietana, une responsable du musée historique de Cracovie.

Allemand d'origine, Oskar Schindler était membre du parti nazi, comme beaucoup d'industriels de l'époque. Il possédait une usine d'émail à Cracovie, et a fait tout ce qui était en son pouvoir pour protéger les juifs qui travaillaient pour lui. Il les inscrivait par exemple dans des registres de travailleurs effectuant des travaux indispensables à l'armée allemande, ou soudoyait des soldats SS. Il aurait ainsi sauvé plus de mille personnes.

Décédé en 1974 en Allemagne dans l'anonymat, il s'est fait connaître en 1982 du grand public grâce au roman de l'australien Thomas Keneally, La liste de Schindler. Un livre adapté au cinéma en 1993 par Steven Spielberg, qui deviendra un succès interplanétaire couronné de sept oscars.

copié de http://www1.alliancefr.com/schindler-dix-sept-ans-apres-le-film-le-musee-news0,15,11304.html

(ndRose: en vacances/préenregistré

voir aussi http://geopolitiqueduproche-orient.blog.tdg.ch)

15:41 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook