02/09/2014

Study: An Overwhelming 86% of Israelis Are Happy, Despite the Conflict

According to an official survey published yesterday by Israel's Central Bureau of Statistics, an overwhelming 86% of Israelis reported that they are "satisfied" or "very satisfied" with their lives, the equivalent of 4.3 million citizens.

14% of Israelis are reported to be unsatisfied.

The survey was conducted to discover the personal well-being of Israeli citizens, and is based on responses from 4,700 Israelis aged 20 and over. The findings show that 53% of participants are satisfied financially, with 39% saying they expect their financial state to improve in the future.

65% of respondents said that they are able to pay their monthly expenses without experiencing any problems.

On the other side of the poll, 27% said they feel stressed out, either infrequently or constantly, with 19% saying they lose sleep over worrying. 34% said that they experience sleeping problems, whether just "sometimes" or "frequently."

While the public consensus may have shifted since the outset of Operation Protective Edge, Israeli citizens remain optimistic, and patriotic. Americans and Canadians continue to make aliyah, and those who already live there (my sister included) show no sign of returning to the West any time soon.

lire sous :

http://www.janglo.net/index.php?option=com_adsmanager&...

http://www.breakingisraelnews.com/20264/despite-war-majority-israelis-happy/#Xk67tog9OUgxm7gd.97

note pré-enregistrée

30/08/2014

Isaac Miracles

jolie chanson artiste à connaître

(notre pré-enregistrée)

08:57 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture, Humeur, Israël, moyen-orient, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

29/08/2014

être juif en Iran

Être juif en Iran

Les juifs d'Iran ne sont plus que 25 000, soit quatre fois moins qu'avant la Révolution de 1979. Le tombeau d'Esther à Hamadan reste leur lieu de pèlerinage.

La semaine dernière, l'unique député juif au Parlement iranien n'a guère ménagé Israël. Non seulement Siamak Merehsedeq dénonce "les actes criminels de Tel-Aviv à Gaza" que "la communauté internationale doit condamner", mais il estime en plus que "l'adhésion d'Israël à l'ONU et au Comité international de la Croix-Rouge doit être annulée".

A-t-il été instrumentalisé par le régime, qui se veut l'ennemi héréditaire d'Israël ? Le rabbin de la lilliputienne communauté juive d'Hamadan répond avec prudence : "Nous n'avons pas de problème avec la République islamique." Toutefois, Rassad Nejat précise aussitôt que cette capitale de province d'un demi-million d'âme comptait 7 000 juifs avant la Révolution de 1979. Aujourd'hui, ils ne sont plus que quinze, qui se réunissent tous les samedis dans la synagogue au centre d'Hamadan, à trois cents kilomètres de Téhéran, en direction de la frontière irakienne. Les autres membres de la communauté ont rejoint les États-Unis, le Canada et Israël.

Une communauté de 2 700 ans

Le vieil homme, lui, est resté. C'est qu'il n'est pas "que" rabbin : il est surtout le gardien des tombeaux d'Esther et de Mardochée, haut lieu de pèlerinage des juifs d'Iran. La reine Esther, cette orpheline ayant vécu au Ve siècle avant J.-C. dans ce qui allait devenir l'Iran, est la "preuve" que les juifs étaient autrefois installés dans la région sans y être brimés. Vieille de deux mille sept cents ans, la communauté juive d'Iran est l'une des plus anciennes diasporas au monde. Ses membres descendent des juifs qui ont préféré rester dans la région après l'exil à Babylone quand le roi perse Cyrus II, dit Cyrus le Grand, les a autorisés à retourner à Jérusalem pour y reconstruire le temple détruit par Nabuchodonosor.

- See more at: http://www.cicad.ch/fr/autres-actualit%C3%A9s/%C3%AAtre-juif-en-iran.html#overlay-context=fr/shoah-news/la-police-officiellement-r%25C3%25A9habilit%25C3%25A9-paul-gr%25C3%25BCninger.html


Source: lepoint.fr, 24 août 2014

 

(notre pré-enregistrée rose on holiday)

21/08/2014

Explorer le vrai pardon: Genocide Rwanda

CINÉMA • Le  festival Cinémas d'Afrique s'ouvre ce soir à Lausanne. Un film rwandais traite du génocide et de ses conséquences. Rencontre avec son réalisateur, Joël Karekezi.

 

Dans Imbabazi, le pardon, de Joël Karekezi, le génocide de 1994 a brisé l'amitié entre Manzi et Karemera. Le premier, génocidaire, a massacré la famille du second. Quand Manzi sort de prison, Karemera cherche à le retrouver, pour qu'il soit condamné à perpétuité. Entretien.

Vous êtes vous-même un rescapé du génocide.

Joël Karekezi: Oui, j'avais huit ans et vivais à Gysenyi avec mon père, mon frère et ma soeur. Mon père a été tué, nous sommes partis au Congo puis revenus à Kigali, où je vis toujours. J'y ai ma société de production et de nombreuses collaborations.

Le film a été tourné en anglais, alors que le Rwanda est francophone.

J'ai terminé le scénario en anglais, co-écrit avec un Américain, Casey Schroen. Le film a été tourné en Ouganda, où l'on parle anglais. Je voulais le faire dans une langue internationale pour qu'il soit visionné dans beaucoup de pays. Il a été sélectionné dans vingt -cinq festivals, distribué en Amérique du Nord, eu des diffusions TV en Afrique et en France. Les diffusions en salles sont difficiles pour des films à petit budget comme le mien.

Le Pardon était le titre de votre court-métrage.

Il dure treize minutes, mais j'ai réalisé qu'il était difficile à comprendre. J'ai alors élargi l'histoire pour que les spectateurs puissent saisir ce qui s'est passé avant et après le génocide.

- See more at: http://www.cicad.ch/fr/autres-actualit%C3%A9s/explorer-le-vrai-pardon.html#overlay-context=fr/autres-actualit%25C3%25A9s/le-hamas-menace-les-compagnies-a%25C3%25A9riennes-desservant-tel-aviv.html

18/08/2014

pour voir Israel autrement et humour

Humans of Tel-aviv

https://www.facebook.com/HumansOfTelAviv

Happy in Tel-aviv

https://www.facebook.com/Happyintelaviv

Humour:

Sourelé a 70 ans et Yankelé en a 80… Ils ne sont pas mariés…
Yankelé dit a Sourelé :
– Aucun de nous n’a jamais été marié… voudrais-tu m’épouser ?
– Voui, pourquoi pas, dit Sourelé.
– Alors d’abord, dit Yankelé, nous devons rendre visite à mon ami Hershl le pharmacien…
Ils se rendent chez le pharmacien et Yankele lui demande :
– Dis-moi Hershl, tu as des médicaments pour le cholestérol ?
– Bien sûr !
– Dis-moi Hershl, tu as des médicaments pour le diabète ?
– Bien sûr !
– Dis-moi Hershl, tu as des médicaments pour le Alzheimer ?
Excédé Hershl dit :
– Bien sûr ! Mais pourquoi toutes ces questions ? Tu vois bien que tu es dans une pharmacie ! 
Yankelé répond :
– C’est parce que Sourelé et moi nous allons nous marier et nous voulons déposer une liste de mariage…

03/08/2014

Première mondiale : des Bédouins fondent la première coopérative agricole

Dix familles de Bédouins du village Abu Krinat se sont regroupées pour abaisser leurs dépenses agricoles et augmenter leur chiffre d’affaires, soutenues dans leur démarche par l’„Arab-Jewish Center for Equality, Empowerment and Cooperation – Negev Institute for Strategies of Peace and Development“(AJEEC-NISPED).  Le regroupement porte la désignation „Mara’i Sheep Breeders Cooperative” et il est prévu que d’autres familles le rejoignent prochainement. „Il faut surmonter des obstacles culturels, par exemple le mode de fonctionnement des entreprises familiales et le sentiment d’appartenance à un clan, mais tous ont finalement compris que c’est seulement en s’alliant qu’ils pourront économiser de l’argent et s’attaquer efficacement aux problèmes“ a déclaré Kher Albaz de l‘AJEEC-NISPED.

Les problèmes sont dus au fait que les surfaces pâturables diminuent et que le prix des aliments pour animaux ainsi que le montant des impôts augmentent, d’où une baisse du chiffre d’affaires de chaque famille. Le regroupement devrait permettre aux familles d’améliorer leur situation économique et de mieux négocier les prix.

lire la suite sur http://israel-suisse.org.il/2014/07/premiere-mondiale-des-bedouins-fondent-la-premiere-cooperative-agricole/

01/08/2014

L’absurdité actuelle du quotidien à Tel-Aviv

Depuis plusieurs jours Tel-Aviv, qui est d’habitude une ville trépidante, fonctionne au ralenti, avec de courtes et bruyantes interruptions. Il y a moins de voitures dans les rues, les cafés et les bars ne sont pas bondés comme d’habitude, les voisins communiquent davantage entre eux et sont aimables les uns envers les autres, mais chaque bruit fort fait sursauter les gens, le simple passage d’une ambulance fait tourner toutes les têtes. Sur la plage, quelqu’un installe sa batterie mais dès les premiers sons les gens, sur le qui-vive, ramassent leurs affaires, prêts à partir.

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