30/05/2010

Shalom, paix

J'ai vu ce sujet et il m'a interpellé, pour ne pas me laisser influencé, je n'ai pas vraiment lu les notes et je le ferais après. Qu'est que la paix?

Shalom en hébreu, souvent on dit "Shalom" mais le plus souvent les gens ne disent rien du tout ! l'impolitesse des israéliens est devenue un étendard mdr!

250px-Shalom.svg.pngEn hébreu, il a une signification plus complexe, qui est liée au mot "entier" ou entière" le M, final est une lettre fermée qui donne le ton, la signification plus idéale du mot paix. La paix ne peut exister si elle n'est pas complète ou entière.

Yeroushaleim veut dire "ville de la paix".

Shlomo, vient du mot paix, et est prénom très usité en souvenir du roi du même nom, fils de David.

Shalva, plénitude ou paix intérieure.

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20:40 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

23/05/2010

Toutes les bonnes raisons de ne pas aller voir Dieudonné

Toutes les bonnes raisons de ne pas aller voir Dieudonné, enfin j'en donnerais qu'une : LA CONSCIENCE.

Conscience que cette personne n'a pas tout les droits.

Conscience que l'humour n'est pas là pour propager l'intolérance.

Conscience de ne pas accepter l'intolérable.

Conscience de le crédit d'un artiste ne doit pas servir à propager des idées négationnistes, anti-sémites.

L’homme qui déclarait que les Juifs sont des «négriers reconvertis dans la banque, le spectacle et l’action terroriste» qui auraient «fondé des empires et des fortunes sur la traite des noirs et l’esclavage» ou encore: «Les gros escrocs de la planète sont tous des juifs» se produira prochainement sur une scène genevoise, la Cité Bleue et à l’Espace Perrier à La Tène (NE).

J'hésite encore si écrire sur lui, c'est lui faire trop d'honneur, trop de pub. Alors faut-il Se taire?

Dieudonné c'est l'homme que j'ai vu, une fois lorsque j'étais à paris, sur les affiches en costume Nazi, "hurlant" mes excuses! L'affiche ci-dessous, décrit bien l'attitude de l'homme, son irrespect, son ignominie.

Où sont les limites de l'intolérable?

 

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19:52 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook

Tel-aviv, son nom et son histoire

Tel Aviv, j’écris ton nom

Ce billet est l’adaptation d’un article paru en février 2009 dans le Fax de Jérusalem et du monde juif, le mensuel de l’Organisation Sioniste de Belgique, par http://kefisrael.com/2010/05/21/tel-aviv-j%E2%80%99ecris-ton-nom/

http://kefisrael.com/tag/tel-aviv/

Ecrit par Rachel Samoul

Tel Aviv a fêté son centenaire le 11 avril 2009 mais c’est le 21 mai 1910, il y a exactement 100 ans, qu’elle a reçu officiellement le nom de Tel Aviv. Avant de devenir Tel Aviv, elle a porté le nom Ahouzat Bait qu’on pourrait traduire par Le Domaine.

Tel Aviv

En 1910, Menahem Sheinkin, l’un des fondateurs de la ville (et qui a donné son nom à l’une des rues les plus commerçantes et dynamiques de Tel Aviv, la Rue Sheinkin, près du Marché HaCarmel), suggéra le nom Tel Aviv. Tel Aviv était le titre hébraïque donné au livre de Benjamin Herzl, Altneuland, Nouveau pays ancien par son traducteur en hébreu, Nahum Sokolov.

Tel Aviv, la colline du printemps, est aussi une allusion à un verset d’Ezéchiel (3, 15) J`arrivai à Tel Aviv, vers les exilés qui demeuraient près du fleuve du Kebar, et dans le lieu où ils se trouvaient; là je restai sept jours, stupéfait au milieu d`eux qui se rattache à la vision de la Résurrection des morts. Symboliquement, Tel Aviv est une promesse de renouveau.

La première ville hébraïque

En 1909, Tel Aviv n’était pas encore une ville, on disait : centre urbain juif, quartier juif, quartier autonome, quartier des jardins. Mais, très vite, la nouvelle ville fut reconnue comme la première ville hébraïque. Nahum Gutman (1898-1980), le peintre de Tel Aviv, s’extasiait : La ville était pour nous comme un enfant prodige dont les moindre faits et gestes méritaient toute notre attention.

Lors du 25ième anniversaire de Tel Aviv, la Municipalité a parrainé un concours pour le design du blason de la ville. Le lauréat fut le peintre Nahum Gutman. Lors d’une visite dans la ville, ne manquez pas son musée, rue Rokah 21, dans le quartier de Neve Tsedek (antérieur à la création de Tel Aviv, puisque fondé en 1897).

On peut aussi voir une très belle mosaïque de Nahum Gutman qui raconte les débuts de Tel Aviv  dans la Tour Shalom. Au centre de la mosaïque se trouve le Lycée Herzliya, la Gymnasia Herzliya, גמנסיה הרצליה, qui, plus qu’une école, était le centre de la vie culturelle de l’époque. Le Lycée a été détruit en 1962 pour laisser place à la Tour Shalom dans le hall de laquelle se trouve aujourd’hui la mosaïque.

Centre d’affaires et centre culturel, la première ville hébraïque devint en 1935, la plus grande ville de la Palestine mandataire. Et c’est à Tel Aviv, sur le boulevard Rothschild, que l’indépendance fut déclarée, le 14 mai 1948.

La Ville blanche

La Ville blanche fut édifiée à partir du début des années 1930 et jusqu’aux années 1950, selon le plan d’urbanisme de sir Patrick Geddes, reflétant les principes de l’urbanisme organique moderne et s’inspirant des cités-jardins anglaises. Les bâtiments furent conçus par des architectes qui avaient immigré après avoir été formés dans divers pays d’Europe et y avoir exercé leur profession. Beaucoup d’entre eux avaient étudié dans la fameuse école du Bauhaus. Genia Averbouch, qui allait créer la Place Dizengoff en 1934, avait obtenu son diplôme à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles.

Cette Ville blanche, reconnue internationalement, devint en 2003 patrimoine de l’humanité de l’Unesco.

Tel Aviv-Yafo

En 1950, la ville de Tel Aviv et celle de Jaffa deviennent une seule municipalité qui prend le nom de Tel Aviv-Yafo. La nouvelle ville juive et le vieux port de Jaffa, Yafo en hébreu.

La ville sans répit, Ir lelo hafsaka

Ce slogan lui a été donnée en 1993 et a été une réussite, cette ville ne s’arrête vraiment pas. On la nomme aussi : La ville qui ne dort jamais. Il est très possible de se trouver dans un embouteillage à 3 heures du matin, un jour de semaine. Elle déborde d’activités, on y travaille (366, 000 personnes sont employées à Tel Aviv, soit 14% de la force de travail israélienne) et on s’y amuse.

A signaler le livre d’Ami Bouganim Tel Aviv sans répit aux Editions Autrement :De cette énergie débordante, une trentaine d’acteurs témoignent dans ce livre. Militants, artistes, fêtards, journalistes, poètes, rabbins, avocats, pêcheurs, ils brossent un portrait de la ville : résistante, rêveuse, créative, théâtrale. Sans répit.

Je vous recommande aussi le livre de Yaakov Shavit, Tel Aviv, Naissance d’une ville 1909-1936,  Albin Michel, où est cité un article du journal Hapoel Hatsair de novembre 1933 : Quiconque a connu Tel Aviv, il y a seulement une semaine ne le reconnaîtra pas aujourd’hui. Aussi nous sommes-nous habitués à un « mouvement perpétuel », à une marmite qui bout matin et soir, depuis l’aube jusqu’aux petites heures de la nuit. Tel Aviv, ville de la dynamique du rythme, du mouvement (… ) Et tout cela à une vitesse vertigineuse, à un rythme presque cinématographique où des rues entières revêtent un aspect nouveau en l’espace d’une nuit. Un grand atelier surgit le jour, et un grand parc de jeux la nuit. La journée est consacrée au travail ; la nuit, à la rue, au théâtre, au cinéma, aux promenades au bord de la mer. Personne ne reste à la maison en journée, et à plus forte raison la nuit.

On pourrait écrire exactement la même chose aujourd’hui !

Big Orange

 

Big Orange!

Dans les années 1980, on lui a aussi accolé le nom de Big Orange, la grosse Orange comme New York est la Big Apple, la grosse pomme. Israël exporte de moins en moins d’oranges mais plutôt des fruits exotiques comme le kaki, la figue, le lychee, la mangue ou le fruit de la passion, ce qui explique peut-être la moindre popularité de ce surnom. Le New York Times a lui qualifié Tel Aviv de capitale du cool méditerranéen. J’ai aussi entendu l’expression Miami de la Méditerranée.

La Bulle

Ces dernières années, un autre nom lui colle à la peau. Le nom de Bulle lui a été donné, voici à peu près 12 ans et serait en rapport avec la notion de bulle technologique.  Très vite ce surnom a pris une nuance péjorative. Les habitants de La Bulle ne seraient pas vraiment israéliens, ils seraient loin des contingences du reste du pays, ce serait des privilégiés. Le film The Bubble d’Eytan Fox a rendu ce nom encore plus actuel. La polémique est ouverte et très vive, beaucoup d’habitants de la ville ne se sentant pas du tout dans une bulle. On dit aussi l’Etat de Tel Aviv מדינת תל אביב

TLV

Bon, j’espère qu’après avoir lu cet article, vous allez réserver un vol destination Tel Aviv. Sur votre billet, vous lirez encore un nom: TLV, c’est l’abréviation figurant sur les billets d’avion, le code officiel pour les aéroports, c’est aussi le nom d’une boite de nuit très populaire situé au port, au Namal où vous pourrez fêter  Tel Aviv, ma ville.

©Rachel Samoul

10:08 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

19/05/2010

Un nouveau livre " Retour à Auschwitz"

Je reçois plein d'émail, et celui-ci était sympa, il vous permet de découvrir un livre avant de l'acheter. Alors je vous souhaite bonne lecture.


Daniel Gauthier vient de publier mon second roman, « Retour à Auschwitz », un polar qui se situe en 1989 et dont la thématique centrale est la spoliation des biens juifs à Bordeaux, où sévissait Papon – dont le procès a été animé par Arno.

Pour lire le premier chapitre : http://s2.e-monsite.com/2010/04/08/95715525chapitre-1-pdf.pdf

Pour les premiers commentaires sur « Amazon » : http://www.amazon.fr/Retour-a-auschwitz/dp/2310005282/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1270367367&sr=1-1

Si vous désirez aller plus loin, il y a également un dossier de presse assez complet consultable sur : http://s2.e-monsite.com/2010/04/16/48294613dossier-de-presse-pdf.pdf

©rose.telaviv

21:13 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

18/05/2010

les revues juives

Pour finir la journée, je me permets de faire une sélection de revues juives intéressantes, en français ;-)

- L'arche, voir ci-dessous http://www.arche-mag.fr/

- la Tribune juive http://www.tribunejuive.com/

- les cahiers du judaïsme http://www.lyber-eclat.net/cdj.html

J'ai été abonnée à la TJ et aux cahiers, les cahiers, sont des articles de fond, très philosophique, recquérant des notions de bases de culture et de religion juive. La Tribune juive est plus un journal commentant l'actualité, style "le nouvel obs" traitant que les actus. juive.

L'arche, j'ai dû sûrement en lire un message reçu par émail, et je me suis permise de vous envoyer le sommaire du mois de mai. J'avais eu l'intention de parler de la syna Hourva, mais il y a souvent tellement de sujet à traiter....

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19:22 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

09/05/2010

la méditation du pamplemousse

Quelques idées de lecture :

"La Méditation du Pamplemousse" Chroniques de Tel Aviv, de stéphane belaïsch Sortie 7 mai France, Editions Denoël. Librairies, Fnac, Virgin...

Max, la trentaine, décide de tenter sa chance à Tel-Aviv.

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14:55 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

22/01/2010

le film des frères Cohen: petit lexique

Avant Shabbat, un petit lexique destiné à ceux qui aimerait aller voir le dernier des frères Cohen, mais qui manquent de connaissances hébraïques et de culture juive. Quelques explications sans prétention:

Il y a en effet, tout le long du film plein de "coups d'oeil". les premières minutes du films sont en Yiddish et raconte l'histoire d'un Dibbouk.

Dibbouk: d'après wikipédia Un dibbouk ou dybbouk (דיבוק signifiant "attachement") est, dans la mythologie juive et kabalistique de l'Europe de l'estt, un esprit ou un démon qui habite le corps d'un individu auquel il reste attaché. Un dibbouk peut être exorcisé.

pour moi, le dibbouk est l'équivalent d'un fantôme, d'un esprit négatif.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dibbouk

La scène est aussi -je pense- pour rappeler les souffrances endurées des peuples des pays de l'Est, j'imagine que les frères Cohen sont d'origine de ses pays, beaucoup d'immigrés juifs de l'est , sont partis aux USA, fuyant les pogroms.

SHIVA shiva, vient du nombre 7 (sheva) on en a parlé dans Shabbat (pour ceux qui lisent) et dans le contexte, signifie les 7 jours de deuil d'une famille doit observer pour le déces d'un proche parent (mère, père, frère, soeur.....)  pour les curieux:  http://fr.wikipedia.org/wiki/Deuil_dans_le_juda%C3%AFsme

Le clin d'oeil du film est qu'évidement le héros n'a pas à faire shiva pour l'"ami" de sa femme! mdr!

 

Bar Mitsva: je crois que la plupart des gens connaissent mais :-) , c'est LA cérémonie religieuse juive (sortent de "communion chrétienne" pour faire de mauvais parralélisme), l'entrée à part entière du jeune homme dans la communauté. A partir de cette date, il devient responsable religieusement et il est tenu d'observer toute les mitsvots (ou obligations juives) d'oû émoi des parents.

 

Mazal tov, veut dire "félicitations" dans le contexte

Ensuite, et pour finir dans la classe, au début, le rabbin-professeur, conjugue et écrit au tableau "ani holeret habatya" , ce qui se traduit par "je vais à la maison", tu vas à la maison (ata masculin), tu vas à la maison (ate féminin)......

13:34 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook