01/09/2013

Faut-il pardonner à John Galliano?

suite à la lecture de Vanity Fair, où John Galliano donnait une interview pour la première fois suite à "l'affaire J.Galliano" 

http://www.vanityfair.com/online/daily/2013/06/john-galliano-interview-exclusive

La journaliste termine son article par "Le procès Galliano doit maintenant prendre fin. Il est temps pour lui de sortir les ciseaux et les rubans".

Permettez moi de réagir, ici. 

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11:11 Écrit par Rose Tel-aviv dans Antisémitisme, Histoire, Médias | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

26/08/2013

défendre la paix

Dernièrement, je me suis disputée avec une amie (je vous rassure pas avec les mains) à propos de la libération des terroristes pour la reprise des négociations de la "paix".

Comme je suis "contre", elle m'a répondu "tu es contre la paix".

Cette assertion m'a quelque peu agacée : ce raccourci comme une  association d'idée : tu es contre alors tu es contre, m'a laissée un peu ......et il m'a apparu que c'est souvent plus facile de gérer ses idées sur une page blanche que face à ses proches.

Au total, ce sont 104 prisonniers qui doivent être relâchés durant les neuf mois que doivent durer les négociations de paix et a rendu  91 corps de terroristes à l'AP

http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/130815-israel-accepte-de-remettre-91-corps-de-terroristes-a-l-autorite-palestinienne

De fait, pour reprendre le sujet, la libération des prisonniers :

http://www.liberation.fr/monde/2013/08/13/israel-commence-a-liberer-les-prisonniers-palestiniens_924697

Cette technique de "libération des prisonniers" a déjà été plusieurs fois exigée par l'AP pour reprendre des "négociations de paix". Malgré que ces personnes ont été condamnées de manière tout à fait légale.

D'abord, ce qui me gêne, c'est le terme de "prisonniers", cela sous-entend que ces prisonniers sont retenus en Israel illégalement. Cependant ces prisonniers sont pour la plus grandes parties des terroristes condamnés par des tribunaux. Dans toute les règles de la démocratie. Personne ne vient pas remettre en cause, les incarcérations des prisonniers en Europe. Et de plus, l'idée donne que ces personnes sont des "prisonniers idéologiques" ce qui n'est pas le cas, les terroristes sont condamnés pour leurs actes et pas pour leurs idées. 

ces idées se résument : à l'incitation à la haine, à la mort, à tuer des juifs si possible israéliens, c'est mieux, tuer , assassinats sur toutes les formes.

La libération à donner des scènes de liesse populaire en vidéo, surement un message de paix, subliminal....à voir 

 http://www.france24.com/fr/20130814-israel-liberation-prisonniers-palestiniens-colonisation-pourparlers-paix-john-kerry

Ces xème libérations commencent aussi à lasser la population. La peine de mort revient en débat: le contre effet kiscool

http://jssnews.com/2013/08/04/israel-ou-la-non-application-de-la-peine-de-mort-pour-les-terroristes/

Pour moi, le choix de libérer des "prisonniers" sont une demande inacceptable, car elle ne font que de déligitimer l'état.

De plusieurs manières :

elle légitime le fait que les "arabes palestiniens" ont le droit d'aller poser des bombes, sans vraiment être inquiétés. 

Elle delégitime les condamnations d'un état, donc rend cet état illégitime

 

Le fait d'être contre, d'ailleurs ne change pas grand chose, personne m'a demandé mon avis, à part cette amie, par ailleurs, que je sois pour ou contre, ne change rien au schmimiliblik

mais ma question a moi, c'est jusqu'au faut-il aller pour la paix?

dont-on tout accepter?

y -a-t-il une limite?

Comme beaucoup, j'aimerais que la paix arrive, soit durable

et pour l'instant j'ai pas vraiment de réponse, en attendant

je vous souhaite à tous Shana toVa v metouka 

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13:14 Écrit par Rose Tel-aviv dans Antisémitisme, Israël, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook

22/04/2012

The promise, Le serment

Le serment est une série, qui a été diffusée il y a quelques années? Sur Canal+ et qui débarque sur arte (pourquoi je ne suis pas étonnée qu’arte programme cette série). Le serment ou The promise : une série à ne pas revoir et pas acheter en DVD!

Pourquoi?

Un sujet très intéressant: la série se passe principalement en Israël!

Le style de narration se situe sur deux période : 1945 à 1948 (le grand-père) et Erine dans les années 2005.

Mais :

Une jeune fille Erine (anglaise) est la meilleure amis d'Eliza une anglaise-israélienne (israélo-anglaise?) qui a quitté Israël à l'âge de 8 ans pour vivre loin de sa famille.

1- déjà une petite remarque, pourquoi cette jf, Eliza, aurait quitté sa famille à l'âge de 8 ans pour suivre des études en Angleterre? Bon déjà un hic du scénario. Quand on sait pas comment inventer une histoire…

Comme la copine d'Erine, Eliza doit partir faire son service militaire. Erine va partir avec elle.

2- le prétexte de la série, pour qu'Erine puisse partir en Israël, qui pendant ces 1oannées d'amitiés n'avait jamais mis les pieds en Israël....

2b- Erine part en Israël soutenir Eliza, et vivre dans sa famille (la même chez qui Eliza ne pouvait habiter avant) et vivre 2 ans sans rien faire au bord d'une piscine. Ah, y en a qu'on de la chance à avoir rien d'autre à faire que de s'ennuyer! Bref

Dans le même temps. Oh heureux hasard! le grand-père d'Erine un ancien soldat anglais tombe malade, et Erine et sa mère sont chargées de nettoyer l'appartement du grand-père...et Erine tombe sur le journal intime de son grand-papa soldat: Leonard Matthews…qui était stationné où: en Israël – évidemment !-.

3- ouf! Quand on dit que le hasard n'existe pas!!!

Erine et son amie voyagent en Business class destination Tel-Aviv!

4- Pourquoi je ne prend jamais- business class moia? Ah oui! Je n’ai pas de pognon! Merde, alors comment cela se fait-il que les juifs sont tous riches, sauf moi!!! {Cynisme}

Ensuite évidement Eliza enfin ses parents a une ENOooooooooOOOrme baraque à Césarée (peut-être qu'il n'avait pas assez de place pour qu'Eliza vive à l'année chez eux?) avec piscine.

5- pourquoi je n'ai pas de piscine ? et d'ENoooooooorme villa à Césarée ou ailleurs? Ah ! Oui, merde! Je n’ai pas de pognon! Comment se fait-il que les juifs soient tous riches sauf moi???? ^^^ {Cynisme}

Pour son arrivée, Erine et Eliza font les magasins : de marque ah!

6 pourquoi je n’ai pas de sac Hermès moia? .....ah oui!! Je n'ai pas de pognon! Les remarques 4-5-6 sont les mêmes, le réalisateur du film distribue des poncifs récurrents à tour de bras. Juifs- israéliens-ont du fric.  Et on généralise...ah les vieux stéréotype antisémites ont encore de beaux jours devant eux...

Après Erine, qui est épileptique : tiens est-ce important dans l'histoire?  oui, pour pouvoir faire une crise dans une disco, devant l’indifférence et le rire des israéliens qui ne font rien.

7- alors là, comme idée tordue! Y a pas mieux, une femme s'écroule dans la foule et les gens continuent de danser en rigolant!...est-ce que cette scène est symptomatique de la société israélienene Non !

Et pour finir entre autre les premiers épisodes, Eliza commence l'armée, son frère devenu un gentil pacifiste manifeste devant sa caserne. Son frère, qui a fait son armée à Hébron est devenu pacifiste militant. La famille pacifiste d’Eliza est gauchiste.

8- encore un poncif, stéréotype, cliché. D’ailleurs c’est l’apanage des riches plein de pognon d’être gauchistes. Et puis le cas « Hébron » simplification à l’extrême d’une situation épineuse et compliquée. Et la famille, Erine n’a qu’une famille riche israélienne et gauchiste et ne fréquente pas les israéliens, elle semble vivre dans une bulle et sort dans la rue et voit des soldats armés, et elle est choquée, des armes qu’elle voit dans la rue. Là denouveau, c’est vrai que l’on voit souvent des soldats surtout le vendredi et le dimanche, puisqu’ils rentrent le wk. Cependant, c’est aussi une tranche de la vie israélienne mais seulement une face.

Après une semaine Eliza revient pour le wk, dans sa famille. Elle a une conversation affligeante avec Erine : je n’ai aucun point commun avec ces autres soldates, elles veulent tous foutre les arabes à la mer.

9- est-ce que cela vaut encore la peine de répondre ? Le mot affligeant du scénariste me vient alors à l’esprit…etc...etc..

Cette pseudo-série qui se veut historique, est en réalité une suite de cliché récurant, à la limite de l'antisémitisme, en tout cas complétement antisioniste.

Je pourrais continuer car les 2 épisodes vus de la série, sont une suite continue de manipulation:

Erine au départ sans opinion, bien qu'elle fréquentait une israélienne-juive, part avec le journal de son grand-père pour seul  repaire historique.

Erine se forge à ses opinions en vivant la vie israélienne au bord de sa piscine grand luxe dans une famille sioniste-pacifiste et en fréquentant des arabes tous si gentils!...Ils lui offrent à manger, l’amène partout où elle a envie, face aux méchants sionistes.

 

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13:55 Écrit par Rose Tel-aviv dans Antisémitisme | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook

19/04/2012

Yom HaShoah Jour triste

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En jour d'Yom HaShoah, j'ai préféré vous mettre des photos, plutôt que des mots.

je vous laisse le post d'un de mes amis sur son mur facebook, Yom HaShoah est un jour dont beaucoup le vive encore au quotidien:

N'oublions pas que demain le 19 avril ce n'est pas seulement le Yom HaShoah mais c'est le début de la révolte du Ghetto de Varsovie.... j'allumerai une lampe en souvenir de ces deux évènements et pour me rappeler que mon grand père est mort dans le Ghetto de Varsovie et que toute ma famille a été massacrée soit à Varsovie, Treblinka, Auschwitz, Odessa et par la Shoah par balles.... j'avais une tante qui était dentiste,une autre qui était artiste peintre et leurs enfants qui auraient pu devenir des personnages importants.... je ne parle pas des autres membres de ma famille qui étaient des hassisim de Guer ou Gur à présent......

Pologne : la Marche des Vivants aura lieu cet après-midi

Cet après-midi aura lieu en Pologne la 24e édition de la Marche des Vivants, reliant les ex-camps de concentration d'Auschwitz à Birkenau. Une façon pour les participants de prouver à ceux qui organisèrent les célèbres marches de la mort à l'issue de la guerre, qu'ils n'ont pas réussi à atteindre leur but. Les manifestations organisées en Israël pour Yom Hashoah ce mercredi, s'achèvreont par la cérémonie de clôture au kibboutz Lohamei Haguétaot (des combattants des ghettos). La cérémonie sera placée sous le signe des 70 ans de l'expulsion du ghetto de Varsovie.

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11:32 Écrit par Rose Tel-aviv dans Antisémitisme | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook

02/04/2012

Jusqu'où la manipulation?

Je lis ce matin un article et je me demande vraiment jusqu'où ira la désinformation, la manipulation?

Qui manipule qui?

«Pourquoi vous me tuez? Je suis innocent»

http://www.tdg.ch/monde/europe/avocate-aurait-preuves-merah-liquide/story/20943946

Merah inocent?? on peut se demander pourquoi la TDG se fait la porte-parole de ce style de manipulations?

Merah est un assassin, des preuves  existent et sont bien réelles et pas des affabulations, des preuves où il tenait une arme sur la tête d'une petite fille la tuant de sang froid.

J'ai honte pour ces gens, quelle indécence!

mais c'est normal qui veut être le père -parent d'un assassin psychopath ?

 

09:21 Écrit par Rose Tel-aviv dans Antisémitisme | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook

28/03/2012

Hava Sandler

«Que le Mashiah vienne pour que je puisse les retrouver»

lien sur http://www.leptithebdo.net/2012/03/27/hava-sandler/

Quelques jours à peine après les obsèques de son mari et de ses deux enfants, alors qu’elle observait la semaine de deuil avec son beau-père à Jérusalem dans la Yechiva où Jonathan a étudié, la jeune Hava (Eva) Sandler a accepté de nous accorder cette interview. Elle a pour cela quitté quelques instants ses amies venues très nombreuses l’entourer de leur affection.

 

Le P’tit Hebdo: Hava, vous semblez si courageuse. D’où puisez-vous toute cette force?

Hava Sandler: C’est D. qui me la donne.

 

LPH: Ce doit être difficile pour vous d’être la proie des journalistes et des medias. Comment supportez-vous tout cela?

HS: En fait, je n’accepte pas de parler aux journalistes. Il s’agit de ma vie privée, même si tout a été médiatisé à outrance après tout ce qui s’est passé, bien malheureusement.

LPH: Vous avez décidé d’écrire une lettre et de la rendre publique: dans quelle langue a-t-elle été rédigée?

HS: Au départ, nous l’avons écrite en hébreu puis elle a été traduite en français et en anglais.

LPH: A quel moment avez-vous décidé d’écrire cette lettre?

HS: J’ai accédé à la demande d’une personne de la communauté Habad de Versailles, qui connaît mon beau-père. Elle m’a proposé d’écrire cette lettre pour la diffuser. J’ai accepté et nous nous sommes alors assis pour la dicter par téléphone.

 

LPH: Que vouliez-vous exprimer dans cette lettre?

HS: J’ai pensé que si mon mari avait été là, il aurait dit à toute la communauté de se renforcer et de rester toujours unie. Il aurait demandé aussi que chacun prenne sur soi d’accomplir une mitsva supplémentaire, pour hâter la venue du Mashiah. C’est cela que j’ai souhaité exprimer dans ma lettre mais je tenais aussi, bien sûr, à parler de mon mari et de mes enfants. Il me tenait à cœur de raconter quelles personnes exceptionnelles ils étaient. Et puis, je voulais dire aussi qu’il arrive parfois qu’on manque de patience envers ses enfants: on est fatigué, énervé, on a mille choses à faire et on reporte toujours à plus tard ce qu’on pourrait leur apporter maintenant. Je tiens donc à adresser un appel aux parents, aux pères comme aux mères, pour leur recommander de prêter plus d’attention à leurs enfants. Ils sont bien plus importants qu’un coup de téléphone d’une amie, ou qu’une casserole sur le feu. Ils méritent beaucoup plus d’attention que ce qu’on leur donne généralement.

 

LPH: Des milliers de personnes sont venues aux obsèques alors qu’un grand nombre d’entre elles ne vous connaissaient pas. Beaucoup de gens viennent spontanément. Est-ce que ces manifestations de solidarité vous réconfortent et vous aident, d’une certaine façon, à affronter cette épreuve?

HS: Très certainement, parce que je ressens ce qu’est la solidarité. Je me dis que si les gens se sentent concernés, c’est qu’ils ont compris le sens du message que j’ai adressé à Toulouse et à Jérusalem (au sujet de l’observance des Mitsvoth). Cela me donne des forces de constater que ce que j’ai dit a été pris en considération.

 

LPH: Quelle est aujourd’hui la chose la plus importante pour vous?

HS: Pour moi, la chose la plus importante, c’est que le Mashiah vienne et que je puisse les retrouver.

 

LPH: Que pouvez-vous nous dire de Jonathan et de sa famille?

HS: Si Jonathan avait tant de qualités, c’est grâce aux mérites de ses pères (Zehout Avoth), à l’exemple de sa famille et à l’éducation qu’il a reçue de ses parents. Jonathan était un père formidable, un mari formidable, et un fils et un frère formidable. Il s’efforçait de ne jamais vexer personne et parlait toujours d’entraide, de solidarité et d’amour. Il cherchait à ne jamais faire de mal à personne et ne prenait pas les choses trop à cœur.

 

LPH: Quels sont les souvenirs les plus chers que vous allez garder de Gabriel et d’Arieh?

HS: Mes deux petits garçons, Gabriel et Arieh, étaient le Hessed (bonté) personnifié. Même quand je leur donnais un paquet de bonbons, ils le partageaient toujours entre eux et avec ceux qui se trouvaient à proximité. Une fois, à Simhat Tora, alors qu’il n’avait que 3 ans et demi, mon fils Arieh avait couru pour ramasser un bonbon et sa kippa était tombée. Il avait alors abandonné immédiatement sa course pour récupérer sa kippa et la remettre sur la tête. Quelques années plus tard, quand je lui ai dit que nous allions à Toulouse en vue de rapprocher des gens éloignés de la Tora, en lui expliquant ce que cela signifiait, il m’a répondu: «Moi, je vais leur dire, à tous mes copains, qu’il faut observer le Chabbat, je vais leur dire qu’il faut manger cacher, qu’il faut mettre la kippa, qu’il faut porter les Tsitsioth». Il avait alors cinq ans et demi.

 

LPH: Votre départ d’Israël a-t-il été difficile?

HS: Oui, très difficile. Nous vivions depuis 9 ans en Israël. Nous avions comme projet de rester quelques années à Toulouse avant de rentrer. Notre intention était essentiellement de donner le maximum de nous-mêmes pour renforcer la communauté.

 

LPH: Avez-vous établi des liens avec la communauté de Toulouse?

HS: Cela ne faisait que huit mois que nous vivions là-bas mais nous avions réussi malgré tout à créer des liens assez forts avec des membres de cette communauté.

 

LPH: Quand votre fille va grandir, comment allez-vous lui raconter ce qui s’est passé?

HS: J’ignore encore comment j’aborderai la question avec elle. Mais je sais déjà que je lui parlerai beaucoup de son père et de ses frères. Peut-être quand elle sera plus grande, je lui expliquerai comment ils nous ont quittés. Pour l’instant, elle est encore toute petite.

 

LPH: Que peut-on faire pour vous réconforter? Qu’attendez-vous de tous ces gens qui sont bouleversés par ce qui vous est arrivé et qui veulent faire quelque chose pour vous?

HS: Il faut que chacun se renforce parce que cela permettra de hâter la venue du Mashiah. Et alors, je les reverrai. Chacun doit s’engager à mieux observer les mitsvoth, que ce soit dans la cacherout ou dans le chabbat, en se fixant un temps pour l’étude ou en cessant de dire du Lachon Hara.

 

Hava nous a donné dans cet entretien une véritable leçon de courage et de dignité. Mais sa douleur est intense et nous tenons à lui dire que nous sommes de tout cœur avec elle et sa famille. Que D. lui apporte la consolation et l’aide à affronter cette terrible épreuve. Min Hachamayim Tenouhamou.

19:31 Écrit par Rose Tel-aviv dans Antisémitisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Responsabilité des médias

La presse française montrée du doigt..





http://www.leptithebdo.net/2012/03/26/la-presse-francaise-pointee-du-doigt/

11:38 Écrit par Rose Tel-aviv dans Antisémitisme | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook