31/01/2015

LE RAPPORT BERGIER

LE RAPPORT BERGIER

 
Pièce de Théâtre du 2  au 22 FÉVRIER 2015 au théâtre LE POCHE de Genève
 
En collaboration avec le Département de la culture de la Ville de Genève et Swiss TXT, surtitrage de la pièce pour les spectateurs sourds ou malentendants les 16, 18 et 21 février. Les personnes intéressées sont priées de s’annoncer lors de la réservation afin de bénéficier de places adéquates
http://www.cicad.ch/fr/shoah-news/le-rapport-bergier.html

30/01/2015

la vie à Gaza

10,000 Palestinian teens graduate Hamas terror camp.

Haniyeh attends graduation ceremony for Gazan group's youngest members, who have been trained to use sniper rifles and simulated tunnel infiltrations to Israel.

10 000 adolescents palestiniens maîtrise camp de terreur de Hamas.

Haniyeh assiste à la cérémonie de remise des diplômes pour les plus jeunes membres du groupe de Gaza, qui ont été formés à l'utilisation des fusils de sniper et tunnel simulé des infiltrations en Israël.
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4619982,00.html

28/01/2015

Bernard-Henri Lévy à l’ONU

Antisémitisme :

le discours de Bernard-Henri Lévy à l’Assemblée générale de l’ONU

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Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs.
Monsieur le Président et Monsieur le Secrétaire Général.
Mesdames et Messieurs les Ministres.
Ce n’est pas souvent qu’il revient à un philosophe de s’exprimer dans cette enceinte.
C’est l’une des première fois (Elie Wiesel, Jiddu Krishnamuti il y a trente ans…) qu’il est demandé à un écrivain de se tenir ici, à cette tribune où ont retenti tant de grandes voix et où la cause de la paix et de la fraternité entre les hommes a connu quelques-unes de ses plus belles et nobles avancées.
Et c’est pour moi, croyez-le, une vive émotion et un honneur immense.

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Pour comprendre comment fonctionne l’antisémitisme d’aujourd’hui, il faut, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, donner congé à ces clichés et entendre la façon dont il s’exprime et se justifie.
Car jamais, au fond, les hommes ne se sont contentés de dire : « voilà, c’est comme ça, nous sommes de méchants hommes et nous haïssons les pauvres juifs ».
Non.
Ils ont dit : « nous les haïssons parce qu’ils ont, eux, tué le Christ » — et c’était l’antisémitisme chrétien.
Ils ont dit : « nous les haïssons parce qu’ils l’ont, au contraire, en produisant le monothéisme, inventé » — et c’était l’antisémitisme de l’âge des Lumières qui voulait en finir avec toutes les religions.
Ils ont dit : « nous les haïssons parce qu’ils sont d’une autre espèce, reconnaissables à des traits de nature qui n’appartiennent qu’à eux et qui corrompent, polluent, les autres natures »— et c’était l’antisémitisme raciste, contemporain de la naissance des sciences modernes de la vie.
Ils ont encore dit : « nous n’avons rien contre les juifs en soi ; non, non, vraiment rien ; et nous nous moquons d’ailleurs de savoir s’ils ont tué ou vu naître le Christ, s’ils forment ou non une race à part, etc ; notre problème, notre seul problème, c’est qu’ils sont d’horribles ploutocrates, acharnés à dominer le monde et à opprimer les humbles et les petits » — et c’était, dans toute l’Europe, ce socialisme des imbéciles qui infecta le mouvement ouvrier au début du XXe siècle et au delà.
Aujourd’hui, aucune de ces rhétoriques ne fonctionne plus.
Pour des raisons qui tiennent à l’histoire du dernier siècle, il n’y a plus que des minorités de femmes et d’hommes pour ne pas voir qu’elles ont toutes débouché sur des massacres abominables.
Et, pour que le vieux virus reparte à l’assaut des têtes, pour qu’il lui soit de nouveau possible d’enflammer de vastes foules, pour que des hommes et des femmes puissent, en grand nombre, et ce qu’à Dieu ne plaise, recommencer de haïr en toute bonne conscience ou croire, si l’on préfère, qu’il existe de justes raisons de s’en prendre aux juifs, il faut un argumentaire nouveau que l’Histoire universelle n’ait pas eu le temps de déconsidérer.

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L’antisémitisme d’aujourd’hui dit, en réalité, trois choses.
Il ne peut opérer sur grande échelle que s’il parvient à proférer et articuler trois énoncés honteux, mais inédits, et que le XXe siècle n’a pas disqualifiés.
1. Les juifs seraient haïssables parce qu’ils soutiendraient un mauvais Etat, illégitime et assassin — c’est le délire antisioniste des adversaires sans merci du rétablissement des juifs dans leur foyer historique.
2. Les juifs seraient d’autant plus haïssables qu’ils fonderaient leur Israël aimé sur une souffrance imaginaire ou, tout au moins, exagérée — c’est l’ignoble, l’atroce déni de la Shoah.
3. Ils commettraient enfin, ce faisant, un troisième et dernier crime qui les rendrait plus détestables encore et qui consisterait, en nous entretenant inlassablement de la mémoire de leurs morts, à étouffer les autres mémoires, à faire taire les autres morts, à éclipser les autres martyres qui endeuillent le monde d’aujourd’hui et dont le plus emblématique serait celui des Palestiniens — et l’on est, là, au plus près de cette imbécillité, de cette lèpre, qui s’appelle la compétition des victimes.
L’antisémitisme nouveau a besoin de ces trois énoncés.
C’est comme une bombe atomique morale qui aurait là ses trois composants.
Chacun, pris séparément, suffirait à discréditer un peuple redevenu objet d’opprobre ; mais qu’ils viennent à s’additionner, que les composants se composent, que les trois fils entrent en contact et parviennent à former un nœud ou une tresse — et l’on est à peu près sûr d’assister à une déflagration dont tous les juifs, partout, seront les cibles désignées.
Car quel vilain peuple que celui dont on aurait insinué qu’il est capable de ces trois crimes !
Quel hideux portrait que celui d’une communauté de femmes et d’hommes accusés de trafiquer ce qu’ils ont de plus sacré, à savoir la mémoire de leurs morts, pour légitimer un Etat illégitime et intimer silence aux autres souffrants de la planète !
L’antisémitisme moderne c’est cela.
L’antisémitisme ne renaîtra sur grande échelle que s’il parvient à imposer ce tableau insensé et ignoble.
Il sera antisioniste, négationniste, carburant à l’imbécile compétition des douleurs – ou il ne sera pas : c’est d’une cohérence imparable ; c’est d’une détestable, méprisable mais infaillible logique.

le discours complet : http://laregledujeu.org/2015/01/23/18839/antisemitisme-le-discours-de-bernard-henri-levy-a-lassemblee-generale-de-lonu/

27/01/2015

On entendait les cris des gens dans les chambres à gaz

Avant le 70e anniversaire de la libération du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz, nous avons rencontré une rescapée. Esther Bejarano, 90 ans, doit sa vie à la musique. Sélectionnée pour jouer de l'accordéon dans l'orchestre des femmes du camp, elle a ainsi échappé aux chambres à gaz. Voici le script de son interview, réalisée chez elle à Hambourg le 19 janvier 2015.

 

Le voyage jusqu'à Auschwitz était déjà une épreuve terrible. On était entassés dans des wagons à bestiaux, il n'était pas possible de respirer, l’air était terrible. Il n'y a avait pas de toilettes, on devait utiliser un saut, le faire devant tout le monde. C’était humiliant, il n'y avait aucune dignité.

Et puis, il y avait beaucoup de personnes âgées dans ces trains. Moi j'étais jeune, j’avais 18 ans. Mais beaucoup de ces personnes âgées n'ont pas survécu, elles sont mortes pendant le transport.

Quand on est arrivé à Auschwitz, sur la "rampe juive" comme on l’appelait, il y avait trois hommes en civil. Ils nous ont dit: "vous êtes arrivés dans un camp de travail". On ne savait pas où on était, mais on nous a dit que tous ceux qui ne pouvaient pas bien marcher, qui étaient malades, les femmes enceintes, les femmes avec des petits enfants, tous ceux là devaient monter dans des camions, qu'on les amènerait comme ça jusqu'au camp. Et nous, on s'est dit: si on les amène en camion, et que les jeunes seulement doivent marcher, ça ne doit pas si grave que ça…suite

http://geopolis.francetvinfo.fr/bureau-berlin/2015/01/22/on-entendait-les-cris-des-gens-dans-les-chambres-a-gaz.html

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26/01/2015

We won't stop until we exterminate the Zionists

Senior Iranian Revolutionary Guard commander Nasser Soltani vows revenge for the death of Brig. Gen. Mohammad Ali Allahdadi, who was killed in a reported Israeli strike in Syria last week • Lebanese military reinforces border positions.

ran's Revolutionary Guard said Wednesday that Israel will be punished for killing one of its generals in a reported airstrike in Syria that also killed six Lebanese Hezbollah fighters.

 

 

Nasser Soltani, a senior Guard commander, said "Israel will certainly pay for what it did." He spoke during a ceremony Wednesday for Brig. Gen. Mohammad Ali Allahdadi, who will be buried in his hometown of Sirjan in southeastern Iran on Thursday.

suite:http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=22991

25/01/2015

La vie contre les pulsions mortifères de la société

La vie contre les pulsions mortifères de la société »

À l’heure où le terrorisme cible les Français de confession juive, quel est l’avenir d’une présence juive en France ? Le Grand rabbin de France, Haïm Korsia, invite à choisir l’effort et l’espoir pour fortifier notre démocratie.

Quelle signification la mobilisation de la France, le 11 janvier dernier, revêt-elle à vos yeux ?

Le réveil des silencieux. Il y a une grande phrase d’Einstein : « Le risque n’est pas simplement le mal que les méchants peuvent faire, mais encore le silence des justes. » Et là, il y avait ces justes, qui se taisaient, se terraient, et qui se sont exprimés en marchant, dans un silence fait de respect et de dignité, sans slogan. Ce silence a dû ressembler à celui, tel que je l’imagine, de la marche du 28 août 1963 à Washington, autour du pasteur Martin Luther King. Il s’est accompli un réveil de la conscience de ce qu’est la France.

Assez rapidement, l’unanimité derrière cette marche s’est toutefois dissoute.

Oui, notre culture est la culture du débat. Nous ne pouvons pas être d’accord, sinon nous ne serions pas français ! Donc débattons, oui, avec fraternité.

Vous-même, au cœur du débat actuel sur la définition de la liberté d’expression, quelle position adoptez-vous vis-à-vis de la moquerie à l’égard du sacré ?

C’est simple : la loi dit oui, c’est oui ; la loi dit non, c’est non. En France, la loi autorise à se moquer du religieux et des religieux. Nous sommes moqués, caricaturés… et alors ? On ne lit pas, c’est tout. Par ailleurs, permettez-moi d’évoquer un récit, justement, religieux. Dans un passage du Pentateuque (Nombres, 13), Moïse envoie des explorateurs vers la Terre promise. Ils reviennent en décrivant un pays formidable, où coule le lait et le miel… mais, disent-ils, le peuple là-bas est si grand, si fort, que ni nous ni Dieu ne pourrons rien contre lui. À cause de ce « mais », de la réaction du peuple qui se met à pleurer, les Hébreux erreront quarante ans dans le désert, et la génération qui s’est lamentée n’entrera pas en Terre promise. Elle n’était pas prête. En affirmant que la liberté d’expression existe, mais… vous l’avez déjà contredite. Si votre mari vous dit : « Je t’aime, mais ta mère, je ne la supporte pas », vous vous braquez tout de suite. Si vous aimez quelqu’un, même la belle- mère vous l’avalez. Si l’on commence à dire « Oui à la liberté d’expression, mais… », elle n’existe plus. Ce qui importe, c’est la loi. Nous sommes un État de droit, nous avons cette chance. Les juges disent que c’est permis – ça l’est. Ils disent que ce n’est pas permis, ça ne l’est pas. C’est simple.

Suite : http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/la-vie-contre-les-pulsions-mortiferes-de-la-societe-21-01-2015-4481_118.php

24/01/2015

Discours aux Juifs

Un discours qui semble d'actualité en Europe….

Depuis trois ans je m'adresse à vous, Juifs de Pologne, diadème du judaïsme dans le monde... Je vous mets en garde sans cesse, contre la catastrophe qui approche. Mes cheveux ont blanchi et j'ai vieilli, car mon cœur saigne en voyant que vous, mes chers frères et sœurs, êtes aveugles devant le volcan qui va bientôt cracher son feu destructeur...

Je vois un spectacle terrible ; il ne reste que peu de temps pour s'échapper. Je sais bien que vous ne pouvez le voir, préoccupés par vos soucis quotidiens. Ecoutez cependant mes paroles, en cette heure ultime : au nom de D.ieu ! Que chacun sauve sa vie, tant que cela est encore possible, et il ne reste plus beaucoup de temps !
Et je souhaite vous dire encore une chose, en ce jour de Ticha Bé'Av* : ceux qui parviendront à fuir la catastrophe, auront le mérite de vivre un jour de fête et de grande allégresse juive : la renaissance et le rétablissement de l'Etat juif. Je ne sais pas si je mériterai de le voir, mais mon fils, certainement ! Je crois à cela tout comme je sais que demain matin, le soleil brillera de nouveau. Je le crois d'une foi parfaite".
Discours de jabotinsky en 1933

*fhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Tisha_Beav

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