13/02/2015

Plantu « épaté » par la liberté de ton des dessinateurs israéliens

Le dessinateur français Plantu de passage en Israël pour laFoire du livre internationale de Jérusalem a confié à IsraPresse être « épaté par la liberté de ton des dessinateurs israéliens ».

Entouré de deux gardes du corps qui le suivent en permanence depuis l’attentat contre Charlie Hebdo, Plantu, l’un des dessinateurs de presse les plus connus de France est venu participer jeudi soir à un débat intitulé « Dessin de presse, aux frontières de la liberté » dans le cadre de la Foire du Livre internationale à de Jérusalem.

Lors d’un entretien avec IsraPresse, le caricaturiste a évoqué son engagement dans Cartooning for Peace, une association regroupant des caricaturistes du monde entier, qu’il a fondé en 2006 pour défendre la liberté d’expression.

lire la suite sous: http://www.israpresse.net/plantu-epate-par-la-liberte-de-...

note préenregistrée

L’extrême gauche a désigné Israël comme ennemi

Le Point.fr - édition abonnés | Propos recueillis par CHRISTOPHE ONO-DIT-BIOT

jeudi 12 février 2015

L’écrivain pointe la responsabilité d’Olivier Besancenot ou d’Edwy Plenel qui encouragerait les musulmans de France à focaliser sur la Palestine. Le Point : Dans Soumission, la femme aimée par le narrateur, Myriam, part pour Israël, car la France est devenue impossible pour les juifs. Le rayon casher a d’ailleurs disparu de Géant Casino... Michel Houellebecq : Oui, mais si Myriam est juive, c’est d’abord pour des raisons dramatiques : j’avais besoin de la faire partir, et dans le roman, c’était une bonne raison pour Myriam de quitter la France, d’être juive. À propos de ces départs pour Israël, je n’ai eu qu’à observer : avant les attentats du mois de janvier, les affaires Merah et Halimi ont eu un certain retentissement. Il doit y a...

12/02/2015

Démission de Schabas du Conseil des Droits de l’Homme

Démission de Schabas du Conseil des Droits de l’Homme

Commission d'enquête

Talking Points

5 février 2015

 

 

1. Le 2 février, William Schabas a démissionné de la Commission d’enquête du Conseil des Droits de l'Homme (CDH) des Nations Unies qu’il dirigeait. Le Professeur Schabas a démissionné à la suite des décisions prises par le Bureau du Conseil des Droits de l'Homme à partir des conclusions selon lesquelles Schabas avait été rémunéré par l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) pour un travail légal, et apporter un avis juridique sur la question du siège de la Palestine aux Nations-Unies.

 

2. William Schabas a accepté le poste en dépit d'un conflit d'intérêts du fait de sa relation contractuelle avec l'OLP sur une question pertinente pour le mandat de la Commission d'enquête. Ce fait a été caché à la fois par Schabas- lui-même - et par l'OLP. Schabas a menti à propos de cette question : il a déclaré sur le formulaire de candidature de l'ONU relatif à une fonction précédente qu'il a «aucune relation officielle, professionnelle, personnelle ou financière qui pourrait entrainer une limitation de l'étendue de leurs enquêtes, de limiter la divulgation, ou d’affaiblir ou de biaiser des conclusions en aucune façon ». Schabas a continué à nier son conflit d'intérêts après avoir été nommé président de la Commission d’enquête.

 

3. Schabas est depuis longtemps ouvertement hostile envers Israël : d’une part, dans les déclarations qu’il a faites, d’autre part, dans les actions qu’il a menées. Ces faits auraient dû empêcher sa participation à la Commission d'enquête dès le début. Pourtant, il a été choisi pour diriger la Commission : non pas en dépit du préjudice prouvé et démontré, mais plutôt à cause de son profil hostile à Israël. La Commission d'enquête Schabas - à commencer par la résolution pour la mettre en place – montre depuis sa création un parti pris clair anti-israélien.

 

4. La démission de Schabas ne peut pas blanchir le parti pris (anti-israélien) inhérent à la Commission elle-même, et fondement de celle-ci, y compris dans le contenu de son mandat. La suppression d'un seul symptôme ne guérit pas de la maladie. En outre, le rapport final est frappé del'empreinte de Schabas – rapport publié le mois prochain – et il ne peut être purgé de cette empreinte du fait qu’il ait dirigé et mené les phases de recherche et de collecte de preuves pendant les cinq long mois de sa présidence, qui ont précédé sa démission, et où le travail de rédaction a déjà commencé.

 

5. Israël rejette totalement la notion d'être l’objet d’une enquête à charge menée par une commission partiale, mise en place par un Conseil des Droits de l’Homme qui s’est discrédité lui-même par son mépris des droits de l’homme - par exemple, en 2014, le Conseil a adopté plus de résolutions contre Israël que contre l'Iran , la Syrie et la Corée du Nord réunies.

 

 

 

 

 

6. Israël est un Etat de Droit qui respecte les normes les plus élevées du droit international, y compris pendant les conflits armés. Le système juridique solide d'Israël veille en permanence à ce qu’il soit conforme au droit international et national, et, lorsque cela est jugé nécessaire, mène des enquêtes approfondies.

 

Actuellement, le système juridique israélien mène une enquête sur les violations présumées du Droit des conflits armés au cours du conflit de l'été 2014.

 

7. Le Hamas souscrit et adhère à une idéologie djihadiste. Le Hamas est reconnu comme une organisation terroriste par les Etats-Unis, l'UE, le Canada, l'Australie, l'Egypte et d'autres.

Les criminels de guerre du Hamas ont utilisé les habitants de Gaza comme boucliers humains, et dans le même temps, ils ont ciblés délibérément des civils israéliens. Ce sont ces crimes qui doivent faire l’objet d’une enquête. La communauté internationale devrait enquêter sur les crimes des terroristes, et non pas sur les actions de ceux qui se défendent contre les terroristes.

 

 

 

Contact Presse – Ambassade d’Israël en France 

07/02/2015

Une enquête inquiétante

Antisémitisme mondial : Une enquête inquiétante

Coolamnews.com

lundi 2 février 2015

L’Organisation Sioniste Mondiale a distribué dans les communautés juives un vaste questionnaire peu avant la journée mondiale de la commémoration de la Shoah et de la lutte contre l’antisémitisme. Ce questionnaire adressé aux communautés juives en Diaspora, dévoile des données inquiétantes sur l’ampleur de l’antisémitisme et l’aggravation du caractère des agressions. Une première constatation est le manque de réaction des gouvernements afin d’éradiquer ce genre d’évènements.

 

Voir en ligne : http://coolamnews.com/antisemitisme...

notre préenregistrée

05/02/2015

la question qui tue

Je viens de visionner le segment de Tout le monde en parle de dimanche dernier avec les trois survivants de l’holocauste.
Ça avait pourtant bien commencé...
 On avait fait jouer Nuit et brouillard de Jean Ferrat, une chanson extrêmement émouvante sur l’horreur des camps.
source l'antisémitisme la question qui tue

http://www.journaldemontreal.com/2015/02/04/antisemitisme...

L’entrevue roulait bon train, on donnait le temps aux survivants de raconter leur histoire, leur désespérance.

Puis est arrivé la question qui tue.


Guy A. Lepage leur a demandé ce qu’ils pensaient de la montée de l’islamophobie en Europe !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Il ne leur a pas demandé ce qu’ils ressentaient face à la montée de l’antisémitisme en Europe.

Il ne leur a pas parlé des quatre Juifs assassinés à l’Hyper Cacher de Paris le 9 janvier dernier PARCE QU’ILS ÉTAIENT JUIFS.

Pas un mot sur Mohamed Merah qui a tué des enfants et des parents dans une école juive de Toulouse PARCE QU’ILS ÉTAIENT JUIFS.

Pas un mot sur ce jeune français qui a été enlevé, séquestré et torturé pendant 24 jours, puis lâchement tué PARCE QU’IL ÉTAIT JUIF.

Je suis sidéré

source l'antisémitisme la question qui tue

http://www.journaldemontreal.com/2015/02/04/antisemitisme...

02/02/2015

Why Is the Islamist Death Cult So Appealing?

Why do people who are not clinically crazy throw themselves into campaigns of murder and suicide? The sociological answer to this question assumes a pettiness in human nature, such that even the slightest of humiliations and misfortunes may be regarded as sufficiently devastating, under certain conditions, as to sweep aside the gravest of moral considerations. I prefer to invoke the history of ideas. People throw themselves into campaigns of murder and suicide because they have come under the influence of malign doctrinal systems, which appear to address the most profound and pressing of human problems—and do so by openly rebelling against the gravest of moral considerations. Doctrines of this sort render their adepts mad, not in a clinical sense but in an everyday sense. And the power to drive people mad comes precisely from the profundity, or the seeming profundity—which is what everyone else fails to see.

suite sur http://tabletmag.com/jewish-news-and-politics/188549/islam...

01/02/2015

L’antisémitisme qu’on ne veut pas voir

de M.IACUB

Il y a eu dans les commémorations des victimes du terrorisme quelque chose de très gênant : la place presque inexistante octroyée aux morts juifs. On dira qu’on en a parlé partout, un peu moins que des morts de Charlie, certes, mais on ne les a pas complètement oubliés. Voilà le problème. C’est précisément cela qui laisse un goût amer dans nos mémoires. Car le sentiment que l’on éprouve, c’est que le fait de tuer des gens pour avoir dessiné des caricatures du Prophète est plus grave que de tuer des juifs au seul motif qu’ils sont juifs.

Comme si, d’une certaine manière, c’était normal de tuer des clients d’une épicerie casher. Non que ce soit bien. C’était mal, bien évidemment que c’était moche : ce sont des êtres humains innocents, comme on dit. Et des Français, de surcroît. Mais pas de quoi faire une journée de deuil national ou une manifestation dans laquelle il y aurait presque 4 millions de personnes. C’est pourquoi le mot d’ordre des commémorations était la liberté d’expression et non pas la lutte contre le terrorisme islamiste.

article complet dans libération

http://www.liberation.fr/societe/2015/01/23/l-antisemitisme-qu-on-ne-veut-pas-voir_1187287