18/01/2016

Tariq Ramadan ou la pente glissante

Tariq Ramadan condamne les attentats, mais pas tous. En effet, T.R fait un distinguo entre mauvais et bons terroristes, pardon, combattants.

En effet, un tueur armé d'un couteau qui tente d'assassiner ou assassine un soldat israélien, est un combattant, peu importe si l'homme ou la femme est armé-e, de dos ou de face, et l'endroit qu'il se trouve, le soldat est une cible.

Le soldat  sans uniforme, donc n'est plus une cible ? ....

Doit-on donc s'indigner -sélectivement- selon le nom des victimes ou leurs nationalités?

Pour les assassins de la rédaction de Charlie Hebdo,  il y avait une justification de tuer les auteurs- de dessin. Donc, comment faire le tri?

Hier, une femme, 38 ans, mère de 6 enfants, a été poignardée en Judée-Samarie (à souligner le mot Judée) par un "combattant" ou un terroriste?  est-ce que le fait d'habiter dans un endroit qui est revendiqué par d'autres, permet l'assassinat?

Les propos de Tariq Ramadan, sont certes louables, en condamnant "certains" terroristes, cependant il justifie aussi l'assassinat d'autres.

 

 (un moment d'absence et la note a été publiée avant la fin de sa rédaction)

©Rose_tel_aviv

source: Tariq Ramadan sur la RTS

Tariq Ramadan: "Il n'y a pas de violence légitime. Il y a une résistance légitime"

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