28/03/2012

Hava Sandler

«Que le Mashiah vienne pour que je puisse les retrouver»

lien sur http://www.leptithebdo.net/2012/03/27/hava-sandler/

Quelques jours à peine après les obsèques de son mari et de ses deux enfants, alors qu’elle observait la semaine de deuil avec son beau-père à Jérusalem dans la Yechiva où Jonathan a étudié, la jeune Hava (Eva) Sandler a accepté de nous accorder cette interview. Elle a pour cela quitté quelques instants ses amies venues très nombreuses l’entourer de leur affection.

 

Le P’tit Hebdo: Hava, vous semblez si courageuse. D’où puisez-vous toute cette force?

Hava Sandler: C’est D. qui me la donne.

 

LPH: Ce doit être difficile pour vous d’être la proie des journalistes et des medias. Comment supportez-vous tout cela?

HS: En fait, je n’accepte pas de parler aux journalistes. Il s’agit de ma vie privée, même si tout a été médiatisé à outrance après tout ce qui s’est passé, bien malheureusement.

LPH: Vous avez décidé d’écrire une lettre et de la rendre publique: dans quelle langue a-t-elle été rédigée?

HS: Au départ, nous l’avons écrite en hébreu puis elle a été traduite en français et en anglais.

LPH: A quel moment avez-vous décidé d’écrire cette lettre?

HS: J’ai accédé à la demande d’une personne de la communauté Habad de Versailles, qui connaît mon beau-père. Elle m’a proposé d’écrire cette lettre pour la diffuser. J’ai accepté et nous nous sommes alors assis pour la dicter par téléphone.

 

LPH: Que vouliez-vous exprimer dans cette lettre?

HS: J’ai pensé que si mon mari avait été là, il aurait dit à toute la communauté de se renforcer et de rester toujours unie. Il aurait demandé aussi que chacun prenne sur soi d’accomplir une mitsva supplémentaire, pour hâter la venue du Mashiah. C’est cela que j’ai souhaité exprimer dans ma lettre mais je tenais aussi, bien sûr, à parler de mon mari et de mes enfants. Il me tenait à cœur de raconter quelles personnes exceptionnelles ils étaient. Et puis, je voulais dire aussi qu’il arrive parfois qu’on manque de patience envers ses enfants: on est fatigué, énervé, on a mille choses à faire et on reporte toujours à plus tard ce qu’on pourrait leur apporter maintenant. Je tiens donc à adresser un appel aux parents, aux pères comme aux mères, pour leur recommander de prêter plus d’attention à leurs enfants. Ils sont bien plus importants qu’un coup de téléphone d’une amie, ou qu’une casserole sur le feu. Ils méritent beaucoup plus d’attention que ce qu’on leur donne généralement.

 

LPH: Des milliers de personnes sont venues aux obsèques alors qu’un grand nombre d’entre elles ne vous connaissaient pas. Beaucoup de gens viennent spontanément. Est-ce que ces manifestations de solidarité vous réconfortent et vous aident, d’une certaine façon, à affronter cette épreuve?

HS: Très certainement, parce que je ressens ce qu’est la solidarité. Je me dis que si les gens se sentent concernés, c’est qu’ils ont compris le sens du message que j’ai adressé à Toulouse et à Jérusalem (au sujet de l’observance des Mitsvoth). Cela me donne des forces de constater que ce que j’ai dit a été pris en considération.

 

LPH: Quelle est aujourd’hui la chose la plus importante pour vous?

HS: Pour moi, la chose la plus importante, c’est que le Mashiah vienne et que je puisse les retrouver.

 

LPH: Que pouvez-vous nous dire de Jonathan et de sa famille?

HS: Si Jonathan avait tant de qualités, c’est grâce aux mérites de ses pères (Zehout Avoth), à l’exemple de sa famille et à l’éducation qu’il a reçue de ses parents. Jonathan était un père formidable, un mari formidable, et un fils et un frère formidable. Il s’efforçait de ne jamais vexer personne et parlait toujours d’entraide, de solidarité et d’amour. Il cherchait à ne jamais faire de mal à personne et ne prenait pas les choses trop à cœur.

 

LPH: Quels sont les souvenirs les plus chers que vous allez garder de Gabriel et d’Arieh?

HS: Mes deux petits garçons, Gabriel et Arieh, étaient le Hessed (bonté) personnifié. Même quand je leur donnais un paquet de bonbons, ils le partageaient toujours entre eux et avec ceux qui se trouvaient à proximité. Une fois, à Simhat Tora, alors qu’il n’avait que 3 ans et demi, mon fils Arieh avait couru pour ramasser un bonbon et sa kippa était tombée. Il avait alors abandonné immédiatement sa course pour récupérer sa kippa et la remettre sur la tête. Quelques années plus tard, quand je lui ai dit que nous allions à Toulouse en vue de rapprocher des gens éloignés de la Tora, en lui expliquant ce que cela signifiait, il m’a répondu: «Moi, je vais leur dire, à tous mes copains, qu’il faut observer le Chabbat, je vais leur dire qu’il faut manger cacher, qu’il faut mettre la kippa, qu’il faut porter les Tsitsioth». Il avait alors cinq ans et demi.

 

LPH: Votre départ d’Israël a-t-il été difficile?

HS: Oui, très difficile. Nous vivions depuis 9 ans en Israël. Nous avions comme projet de rester quelques années à Toulouse avant de rentrer. Notre intention était essentiellement de donner le maximum de nous-mêmes pour renforcer la communauté.

 

LPH: Avez-vous établi des liens avec la communauté de Toulouse?

HS: Cela ne faisait que huit mois que nous vivions là-bas mais nous avions réussi malgré tout à créer des liens assez forts avec des membres de cette communauté.

 

LPH: Quand votre fille va grandir, comment allez-vous lui raconter ce qui s’est passé?

HS: J’ignore encore comment j’aborderai la question avec elle. Mais je sais déjà que je lui parlerai beaucoup de son père et de ses frères. Peut-être quand elle sera plus grande, je lui expliquerai comment ils nous ont quittés. Pour l’instant, elle est encore toute petite.

 

LPH: Que peut-on faire pour vous réconforter? Qu’attendez-vous de tous ces gens qui sont bouleversés par ce qui vous est arrivé et qui veulent faire quelque chose pour vous?

HS: Il faut que chacun se renforce parce que cela permettra de hâter la venue du Mashiah. Et alors, je les reverrai. Chacun doit s’engager à mieux observer les mitsvoth, que ce soit dans la cacherout ou dans le chabbat, en se fixant un temps pour l’étude ou en cessant de dire du Lachon Hara.

 

Hava nous a donné dans cet entretien une véritable leçon de courage et de dignité. Mais sa douleur est intense et nous tenons à lui dire que nous sommes de tout cœur avec elle et sa famille. Que D. lui apporte la consolation et l’aide à affronter cette terrible épreuve. Min Hachamayim Tenouhamou.

19:31 Écrit par Rose Tel-aviv dans Antisémitisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Responsabilité des médias

La presse française montrée du doigt..





http://www.leptithebdo.net/2012/03/26/la-presse-francaise-pointee-du-doigt/

11:38 Écrit par Rose Tel-aviv dans Antisémitisme | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook

hommage aux victimes

 

Le Dr Claude Salama, poète et dramaturge, a ecrit ce poème en hommage aux victimes des familles Fogel, Sandler et Monsénégo


Le Message
Il y a des corps brisés,
des corps juifs,
avec sur la poitrine
des fleurs rouges-sang

et sur les flancs 
des volcans de haine
des ombres qui tirent
sur tout ce qui ne bougera plus jamais

Eux sont masqués
parce qu’ils ne veulent pas
que l’on puisse voir, 
comprendre,
ni même soupçonner,
qu’ils sont aussi des hommes,
et des femmes,
qui pensent, 
qui aiment
et qui pleurent aussi parfois

Ils sont devenus
des machines à tuer
pour un slogan,
un peu d’argent,
ou parce qu’ils croient,
pauvres gens,
que D.ieu
veut la mort des hommes, 
et que prouver leur foi
en le D.ieu vivant
c’est mettre une balle 
dans la tête d’un enfant

Parce qu’ils ont oublié
que nous sommes 
tous frères,
nous, les enfants d’Abraham,
eux, les fils d’Ibrahim

On leur a enseigné 
depuis l’enfance
la haine de l’Autre
la haine du Juif
parce que le Juif est le plus autre de tous les autres,
mis à part par sa foi,
isolé, calomnié, torturé

Parce que porteur du message
à toute l’humanité,
du message
inaudible, 
insupportable,
inacceptable,
le message de paix,
que lui a confié
à lui et à lui seul 
le D.ieu infini.

Dr Claude Salama

09:58 Écrit par Rose Tel-aviv dans Antisémitisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

27/03/2012

Israël état de droit

Suite à l'envoi de la réflexion d'un certain blog sur la décision d'Israël de rompre les ponts avec le Conseil des droits de l'homme...je vous livre 

La situation : Le 22 mars, le CDH a condamné la construction annoncée par Israël de nouveaux logements pour les juifs en Judee Samarie et à Jérusalem-Est, y voyant une entrave au processus de paix et une menace pour la solution à deux Etats et la création d'un Etat palestinien indépendant.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a dénoncé une initiative "hypocrite", ajoutant que le CDH disposait d'une "majorité automatique hostile à Israël".

Réponse : Copié d'un profil d'un ami (avec son autorisation):

Hier, j'étais dans le métro et j'entends deux dames dire : 
"T'as vu encore ces Juifs avec leurs histoires à l'O.N.U. 
Quels emmerdeurs !"
C'est vrai.
Nous sommes des emmerdeurs. 
Ça fait des siècles qu'on emmerde le monde.
C'est dans notre nature, que voulez-vous !
Abraham avec son D'ieu unique, 
Moïse avec ses Tables de la Loi, 
Jésus avec son autre joue toujours prête à la deuxième baffe. 
Puis Freud, Marx, Einstein, 
tous ont été des gêneurs, des révolutionnaires, des ennemis de l'Ordre.

Pourquoi?

Parce qu'aucun ordre, quel que fut le siècle, ne pouvait les satisfaire, 
puisqu'ils en étaient toujours exclus. 
Remettre en question, voir plus loin, 
changer le monde pour changer de destin, 
tel fut le destin de mes Ancêtres. 
C'est pourquoi ils sont haïs par les défenseurs de tous les ordres établis.

L'antisémite de droite reproche aux Juifs d'avoir fait la révolution bolchévique. 
C'est vrai, il y en avait beaucoup, en 1917.
L'antisémite de gauche reproche aux Juifs d'être les propriétaires de Manhattan.
C'est vrai, il y a beaucoup de capitalistes juifs. 
La raison est simple : 
la religion, la culture, l'idéal révolutionnaire d'un côté, 
les portefeuilles et les banques de l'autre, 
sont les seules valeurs transportables, 
les seules patries possibles pour ceux qui n'ont pas de patrie.
Et maintenant qu'il en existe une,
l'antisémitisme renaît de ses cendres...
- pardon ! de nos cendres -
et s'appelle antisionisme. 
Il s'appliquait aux individus, il s'applique à une nation.

Israël est un ghetto, 
Jérusalem, c'est Varsovie...
Les nazis qui nous assiègent parlent l'arabe. 
Et si leur croissant se déguise parfois en fauçille, 
c'est pour mieux piéger les Gauches du monde entier. 
Moi qui suis un Juif de gauche, je n'en ai rien à faire d'une certaine gauche 
qui veut libérer tous les hommes du monde aux dépens de certains d'entre eux, car je suis précisément de ceux-là.

D'accord pour la lutte des classes, 
mais aussi pour le droit à la différence.
Si la gauche veut me compter parmi les siens, 
elle ne peut pas faire l'économie de mon problème.
Et mon problème est que depuis les déportations romaines 
du 1er siècle après Jésus-Christ, 
nous avons été partout honnis, bannis, traqués, dénoncés, écrasés, spoliés, brûlés et convertis de force.

Pourquoi?

Parce que notre religion, 
c'est-à-dire notre culture était dangereuse. 
Eh oui!

Quelques exemples...
Le judaïsme a été le premier à créer le Chabbat, jour du Seigneur, 
c'est-à-dire le jour de repos hebdomadaire obligatoire. 
Vous imaginez la joie des pharaons, toujours en retard d'une pyramide !

Le judaïsme interdit l'esclavage. 
Vous imaginez la sympathie des Romains, 
les plus importants grossistes de main-d'oeuvre gratuite de l'Antiquité ! 
Il est dit dans la Bible : 
"La terre n'appartient pas à l'homme, mais à D'ieu."
De cette phrase découle une loi, 
celle de la remise en question automatique 
de la propriété foncière tous les 49 ans. 
Vous voyez l'effet d'une loi pareille sur les papes du Moyen Âge 
et les bâtisseurs d'empire de la Renaissance !

Il ne fallait pas que les peuples sachent.

On commença par interdire la Bible, 
puis ce furent les médisances, 
des murs de calomnies qui devinrent murs de pierres 
et qu'on appela ghettos.
Ensuite ce fut l'Inquisition, les bûchers et plus tard les étoiles jaunes.
Auschwitz n'est qu'un exemple industriel de génocide,
mais il y a eu des génocides artisanaux par milliers. 
J'en aurais pour trois jours rien qu'a nommer tous les pogroms 
d'Espagne, de Russie, de Pologne et d'Afrique du Nord.

À force de fuir, de bouger, le Juif est allé partout. 
On extrapole et voilà : il n'est de nulle part. 
Nous sommes parmi les peuples comme l'enfant à l'assistance publique. 
Je ne veux plus être adopté. 
Je ne veux plus que ma vie dépende de l'humeur de mes propriétaires. 
Je ne veux plus être un citoyen-locataire. 
J'en ai assez de frapper aux portes de l'Histoire et d'attendre qu'on me dise : "Entrez." 
Je rentre et je gueule !

Je suis chez moi sur terre et sur terre j'ai ma terre : 
elle m'a été promise, elle sera maintenue.

Qu'est ce que le Sionisme? 
Ça se réduit à une simple phrase :
"L'an prochain à Jérusalem."
Non, ce n'est pas un slogan du Club Méditerranée. 
C'est écrit dans la Bible, 
le livre le plus vendu et le plus mal lu du monde. 
Et cette prière est devenue un cri, 
un cri qui a plus de 2000 ans, 
et le père de Christophe Colomb, 
de Kafka, 
de Proust, 
de Chagall, 
de Marx,
d'Einstein 
et même de monsieur Kissinger, 
l'ont répétée, cette phrase, ce cri,
au moins une fois par an, le jour de Pâques.

Alors le Sionisme, c’est du racisme ?
Faites moi rire ! 
Est-ce que : "Douce France, cher pays de mon enfance" est un hymne raciste ? 
Le Sionisme, c'est le nom d'un combat de libération.

Dans le monde, chacun a ses Juifs. 
Les Français ont les leurs : 
ce sont les Bretons, les Occitans, les Corses, les travailleurs immigrés. 
Les Italiens ont les Siciliens, 
les Yankees ont leurs Noirs, 
les Espagnols leurs Basques.

Nous, nous sommes les Juifs de TOUS.

À ceux qui me disent : "Et les Palestiniens ?", 
je réponds : "Je suis un Palestinien d'il y a 2000 ans. 
Je suis l'opprimé le plus vieux du monde." 
Je discuterai avec eux, mais je ne leur céderai pas ma place. 
L'existence d'un pays ne peut en aucun cas exclure l'existence de l'autre
et les options politiques d'un gouvernement n'ont jamais remis en cause l'existence d'une nation, quelle qu'elle soit. 

Alors pourquoi Israël ?

Quand Israël sera hors de danger, 
je choisirai parmi les Juifs et mes voisins arabes, 
ceux qui me sont frères par les idées. 
Aujourd'hui, je me dois d'être solidaire avec tous les miens, 
même ceux que je déteste, au nom de cet ennemi insurmontable : 
le RACISME.

Descartes avait tort : 
je pense donc je suis, ça ne veut rien dire.
Nous, ça fait 5000 ans qu'on pense, et nous n'existons toujours pas. 
Je me défends, donc je suis.

09:22 Écrit par Rose Tel-aviv dans Israël | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook

21/03/2012

tuerie

lu sur kefisrael, tuerie de Bialik

Un poème de Bialik pour une famille assassinée

Tuerie

Cieux, implorez grâce pour moi !
S’il y a en vous un Dieu,
Et un chemin qui conduit à lui, Un chemin que je n’ai pas trouvé
Alors, priez vous pour moi !
Mon cœur est mort;
Plus de prière sur mes lèvres,
Plus de force dans les bras, plus d’espoir !

Jusqu’à quand ? Jusqu’où, Jusqu’à quand ?

Holà ! Bourreau, voici ma gorge, viens et tue !
Abats-moi comme un chien ! Toi, tu as un bras et un couteau
Et, moi, j’ai l’univers pour échafaud.
Frappe à la tête ! Que le sang du meurtre,
Le sang de l’enfant et du vieillard,
Gicle sur ta chemise

Et que jamais il ne s’efface !

S’il y a une justice, qu’elle paraisse aussitôt !
Mais si elle tarde, si elle n’éclate qu’après ma mort,
Après que, moi, j’aurai été détruit,
Je veux que son trône s’écroule
Et que les cieux périssent dans le mal éternel !
Quant à vous, scélérats, sustentez-vous de sang,
Allez et vivez de vos ignominies !

Maudit soit celui qui dira : vengeance !
Une telle vengeance, la vengeance du sang d’un enfant,
Satan ne l’a point encore inventé…
Que le sang se creuse un chemin sous terre,
Qu’il sape et ronge et mine dans les ténèbres
Les fondements délabrés de l’univers !

(Traduction de l’hébreu de J. Milbauer)

Paru dans l‘Anthologie de la poésie en hébreu moderne (Gallimard, 2001)

19:11 Écrit par Rose Tel-aviv dans Antisémitisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

20/03/2012

Netanyahou condamne un "meurtre odieux de Juifs"

Fusillade de Toulouse : Netanyahou condamne un "meurtre odieux de Juifs"
Le Premier ministre israélien affirme que la possibilité d'un acte "antisémite violent et sanglant" n'est pas à écarter.

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a condamné "le meurtre odieux de Juifs, dont des petits enfants" après la fusillade devant un établissement scolaire juif à Toulouse (sud-ouest) qui a fait lundi quatre morts, dont trois enfants. "Il est trop tôt pour savoir précisément quelles sont les circonstances de cet acte meurtrier, mais nous ne pouvons pas écarter la possibilité qu'il a été motivé par un antisémitisme violent et sanglant", a déclaré Benyamin Netanyahou devant les membres de son parti Likoud.
www.lepoint.fr


19:31 Écrit par Rose Tel-aviv dans Antisémitisme | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook

Barbarie en France

Il n'y a pas de mots pour décrire l'horreur et la tristesse.

Je ne peux que penser aux familles endeuillées et ne pouvoir imaginer la peine, ni la douleur.

Espérons que ce-ces fou-s seront bientôt hors d'état de nuire.

 

Message d'Einat Wilf, députée, Présidente de la commission de la Knesset chargée des relations avec les communautés juives de diaspora
par Israel Infos Redaction http://www.israel-infos.net/
Einat Wilf, députée Haatzmaout à la Knesset, est horrifiée et profondément choquée par la fusillade survenue ce matin à Toulouse devant l’école juive Ozar Hatora, causant la mort de quatre personnes dont trois enfants.

La commission chargée des relations entre Israël et les communautés juives de Diaspora à la Knesset, qu’ Einat Wilf préside, souhaite exprimer son soutien aux familles des victimes ainsi qu’à la communauté juive de France dans son ensemble.

La commission a entière confiance en la république française qui saura défendre ses valeurs et mettre tous les moyens en place afin de trouver les responsables de ce crime barbare à caractère antisémite.


http://www.juif.org/antisemitisme-juif/169665,4-morts-dans-l-attaque-de-l-ecole-ozar-hatorah-de-toulouse.php

08:27 Écrit par Rose Tel-aviv dans Antisémitisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook