• des mains si douces...

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    Des mains si douces" est une chanson que chantait la mère d'igal sarna...avant sa naissance....Son livre c'est l'histoire d'amour entre son fils et sa mère, qui tente de lever le voile sur son passé.

    Comme vous le savez sans doute et je l'ai déjà écrit, j'aime les auteurs israéliens...leur style, leurs mots....dommage que je ne puisse les lire en hébreu.

    Très belle histoire prenante, envoûtante. On dévore ce livre comme on mange une grappe de raisin.

    La mémoire de sa mère lève pas bride son passé...et découvrez en même temps que l'auteur son histoire où se mêle l'Histoire.

    extrait:

    "Yola (sa mère), n'ayant connu de l'Europe que les gares de Vienne et de Trieste où elle était passé en coup de vent avant d'attérir en Palestine, à Haïfa, où toute jeune polonaise, son réticule au bras,  Européenne en diable, pour attérir sans transition à la cueillette des oranges à Karkour. La Yola d'un camp de vacances permanant où se cotoyaient des milliers d' enfants, issus de famille très pratiquantes, décidés à faire les 400 coups maintenant qu'ils volaient de leurs propres ailes.....Une colonie de vacances qui prit brutalement fin du jour où ils s'étaient sauvés avit brûlé, qu'ils n'avaient plus de parents, que ce pays était leur seul refuge, qu'ils ne pouvaient plus revenir en arrière et que la vie d'avant était à jamais perdue."

    p77, IGAL SARNA, des mains si douces, édition Grasset.

     

    Shavouah tov, Pessah Casher vé Sameah

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  • Chair Sauvage

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    un livre que je n'ai malheureusement pas lu, mais je pense me le commander:

    Yehoshua Kenaz décrit la solitude, la folie d'une humanité atteinte d'un mal de vivre existentiel.

    Même s'il est moins connu qu'un Amos Oz ou qu'un David Grossman, Yehoshua Kenaz est l'un des piliers des lettres israéliennes. Né en 1937, il s'est expatrié de son pays pour faire ses études à Paris, avant de publier ses premiers textes au début des années 1960. Traducteur de Simenon et de Stendhal, il s'est imposé avec le remarquable Infiltration, un roman qui est devenu un classique du côté de Jérusalem parce que c'est une histoire de guerre à laquelle s'est identifiée toute une génération frappée en plein coeur par la violence. Et dans ses autres romans, Kenaz s'est fait le chroniqueur minutieux d'Israël, une terre qu'il réduit parfois à la dimension d'un simple immeuble, pour l'observer de plus près - c'est, par exemple, le cas de La grande femme des rêves ou de Retour des amours perdues.

    Avec Chair sauvage, Kenaz se frotte pour la première fois à la nouvelle. En voici neuf, situées pour la plupart à Tel-Aviv, la ville où se télescopent cultures et classes sociales. Des contrastes qui servent de prismes à ces récits où se mêlent toutes sortes de registres souvent opposés : le fantastique et la banalité, la peinture de la vie la plus quotidienne et, derrière les façades, l'irruption de l'insolite, du grotesque ou du tragique.

    Dans la nouvelle qui donne son titre au recueil, Kenaz met en scène une rescapée des camps nazis qui ne s'est jamais remise de ce qu'elle a vécu : ses membres sont couverts de pustules rougeâtres et elle croit qu'elle est contaminée par ce qu'elle appelle une "chair sauvage". A sa folie, Kenaz oppose l'indifférence d'une famille qui piétine allègrement le passé, en se noyant dans les mondanités. Les autres récits sont également des histoires de contamination - affective, cette fois - à cause de la solitude, du désamour, de l'égoïsme : c'est une humanité déformée par le mal de vivre que dépeint l'auteur de Paysage aux trois arbres, avec des personnages qui se réveillent un matin en constatant que leur bouche est mystérieusement tordue, comme s'ils étaient devenus des monstres. "Nous savons des choses insignifiantes, mais rien de ce qui est essentiel, rien des secrets qui risquent de peser sur nos vies", dit Kenaz. Ce sont ces secrets-là qu'il débusque dans ce livre inquiétant, parfois démoniaque, sans doute le plus noir qu'il ait écrit.

    lu sur http://www.lexpress.fr/culture/livre/neuf-nouvelles-de-tel-aviv_954252.html?xtor=x

     

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  • 100 raisons d'aimer Tel-aviv

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    100 raisons d’aimer Tel Aviv !

     


    Tel Aviv a fêté cette année son centenaire. Pour clôturer en feu d’artifices cet anniversaire, j’ai trouvé 100 raisons d’aimer Tel Aviv! Il doit y avoir au moins 100 autres raisons d’aimer cette ville. Ajoutez vos raisons dans les commentaires!

    Mes 100 raisons d’aimer Tel Aviv:

    1. La plage aujourd’hui
    2. L’énergie
    3. Les levers du soleil derrière les Tours Azrieli
    4. Le houmous et les sushis
    5. Des expressos meilleurs qu’en Italie
    6. Au Souk HaCarmel, les artichauts de Jérusalem et les colorabis
    7. Les discussions avec les chauffeurs de taxi
    8. Les premières pluies
    9. KnowHope, KLone, AME72, tous les graffitis
    10. Les vagues à la plage
    11. Le fait que rien n’est fini
    12. Au musée de Tel Aviv, les videos Art Party
    13. Les chauve-souris
    14. Le théâtre du Cameri
    15. Les centaines de galeries
    16. Les petits restos du Kerem Hateimanim
    17. Les concerts à Levontin
    18. Boire un verre à Florentin
    19. Flâner sur Sheinkin
      Rue Sheinkin

      Rue Sheinkin

    20. Quand la mer est calme, nager jusqu’aux rochers
    21. La rue Bialik avec la Maison Bialik,  le musée du Bauhaus, le Musée Reuven Rubin
    22. Le marché de Souccoth sur la place Rabin
    23. Les bananiers et les grenadiers dans les jardins
    24. L’odeur du jasmin
    25. Les bougainvillées
    26. La créativité
    27. Les vieilles dames bien mises qui parlent yiddish dans les cafés
    28. Le jus de grenade au marché
    29. Les nombreux palmiers
    30. Les pieds dans le sable, boire un café glacé
    31. Sa modernité
    32. Elle ne s’arrête jamais
    33. La connection WIFI Internet gratuite dans tous les cafés
    34. Les maîtres-nageurs et les vendeurs du marché qui essaient de parler le français
    35. C’est un rêve réalisé
    36. Les rues qui débouchent sur la mer, Frishman, Geula
    37. La bibliothèque Beth-Ariela
    38. La glace Vaniglia
    39. Les rues portent des noms de sionistes, Herzl, Ben Gourion et Ben-Yehuda
      Bar Gourion sur la rue Ben-Yehuda

      Bar Gourion sur la rue Ben-Yehuda

    40. Les douches sur la plage
    41. Les latkes à la patate douce d’Orna et Ella
    42. Le cycliste en chemise blanche, lunettes de soleil et panama
    43. Les aubergines au four avec de la tehina
    44. Aboulafia
    45. Les stylistes de mode: Nahama Bezalel et Rhus Ovata
    46. Les jus de fruit chez Tamara
    47. On peut y croiser Idan Raichel
    48. L’offre culturelle
    49. Les fruits du Souk HaCarmel
      Fruits du souk HaCarmel

      Fruits du souk HaCarmel

    50. Les couchers de soleil à la plage
    51. La maison du 9 rue Gordon avec le palmier du logo de Kef Israel
    52. Les falafels du Souk Bezalel
    53. Les boulevards
    54. Les bars sur les toits
    55. La danse au Centre Suzanne Dellal
    56. Les couleurs acidulées des vélos
    57. Le marché aux puces de Yaffo
    58. La location de voiture à l’heure, CAR2GO
    59. La pizza Piano
    60. Banana Beach
    61. Au Port de Tel Aviv, le marché bio
    62. Les maisons sur le boulevard Rotshild
    63. Ma terrasse
    64. Les magasins d’un autre âge comme le Tigre des Brosses
    65. Au Souk HaCarmel, les fruits secs
    66. Les promenades dans Neve Tsedek
    67. Les sycomores
    68. La mosaïque de Nathan Gutman dans la Tour Shalom
    69. La piscine Gordon
      Piscine Gordon

      Piscine Gordon

    70. Les sportifs à la plage
    71. La Maison Kruskal à l’angle de la rue Hesse et Idelsohn
    72. Le parc HaYarkon
    73. Les vieilles Yéménites assises devant leur maison
    74. Les drapeaux arc-en-ciel qui ornent les balcons
    75. Le mélange entre laïcs et religieux
    76. Les jeunes philippins qui parlent l’hébreu
    77. La nostalgie d’un petit Tel Aviv, à l’époque d’Ahuzat Bait
    78. Les maisons de style éclectique
    79. Maurice El Medioni au Café Bialik
    80. La plage Gordon
    81. Les mini-bus de la ligne 5, 4 et 66, tellement pratiques
    82. Rona Kenan
    83. La tolérance
    84. Les chansons de Tel Aviv
    85. Le dynamisme
    86. Tout est possible
    87. Deux ruelles, l’une s’appelle l’Anonyme et l’autre l‘Inconnue!
    88. Dans la rue, les gens se regardent
    89. Les maisons Bauhaus
      Maison Bauhaus, rue Yehuda Halevy

      Maison Bauhaus, rue Yehuda Halevy

    90. La plage du Hilton
    91. Le passage de la carriole des Alte Zachen
    92. Le timbre du centenaire de la ville
    93. Les superettes ouvertes 24 heures sur 24
    94. Le choix incroyable de DVD et de CD à Ozen Hashlishit
    95. Les nombreuses visites des amis d’ailleurs
    96. La lecture de la Souris de la ville
    97. Le Gan HaHashmal
    98. On peut y rencontrer des chameaux volants
    99. Même l’ombre y est lumineuse
    100. Là se trouvent mes enfants et ma maison

    Hier soir, c’était la fête de clôture du centenaire sur le Yarkon:

    (merci à Kefisrael pour ce beau texte:

    octobre 18, 2009
    By rachelsamoul

    http://kefisrael.com/2009/10/18/100-raisons-daimer-tel-aviv/)

     

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