14/02/2011

Égypte: les médias israéliens hésitent entre l'espoir et la crainte

j'ai trouvé cet article qui reflète bien ce que je voulais écrire, et ma pensée, entre espoir et crainte du pire. Nous espérons mais nousnous méfions.

 

http://www.cyberpresse.ca/international/dossiers/crise-dans-le-monde-arabe/201102/13/01-4369861-egypte-les-medias-israeliens-hesitent-entre-lespoir-et-la-crainte.php


Les médias israéliens faisaient dimanche leur une sur la «révolution égyptienne», en balançant entre «l'espoir et la crainte» après la chute vendredi du président Hosni Moubarak, qui a remis ses pouvoirs à l'armée.

«Le gouvernement israélien s'adapte rapidement à l'après-Moubarak. On est passé de la panique à la résignation, des prophéties apocalyptiques à un effort pour s'adapter à la réalité», souligne le Yédiot Aharonot, le quotidien le plus vendu qui, comme toute la presse israélienne, ne paraît pas le samedi.

Le journal se livre aussi à une analyse du commandement de l'armée égyptienne, en évoquant une lutte entre le ministre de la Défense, Mohamed Hussein Tantaoui «qui souhaite transférer le pouvoir aux civils en septembre et les militaires qui veulent que l'armée reste au pouvoir».

Maariv, un quotidien populaire de centre droit, insiste sur les incertitudes régionales dans un éditorial s'interrogeant sur la «prochaine place Tahrir».

«Personne ne peut dire si l'effet domino qui a commencé en Tunisie pour s'étendre ensuite à l'Égypte est en bout de course, ou s'il va se poursuivre en Algérie, en Jordanie et en Syrie».

«Où tout cela va-t-il aboutir? Personne ne le sait vraiment. Ni les commentateurs (comme moi), ni les responsables des services de renseignements, ni l'Occident ni l'Orient, ni même les Égyptiens eux-mêmes, c'est une aventure totalement nouvelle pour eux», estime Maariv.

Le quotidien gratuit Israel Hayom (droite), proche de Benjamin Netanyahu, relève à la fois «l'espoir et la crainte» suscités en Israël par le soulèvement égyptien.

«L'essentiel, c'est le traité de paix» conclu entre les deux pays en 1979, insiste le journal, dont un commentateur estime qu'il «faut freiner les Frères musulmans, un mouvement radical qui aspire à imposer les lois de l'islam à l'Égypte, à mener la lutte contre le monde non musulman et qui considère comme illégitime le traité de paix avec Israël».

Le quotidien Haaretz (opposition de gauche) note que M. Netanyahu s'est félicité de l'assurance donnée par les chefs militaires égyptiens sur le respect de l'accord de paix.

Un de ses commentateurs lance un «Mabrouk l'Egypte! («Félicitations» en arabe)» tandis que l'éditorial du journal, intitulé une «Nouvelle ère pour l'Égypte», souligne que ce pays «n'est pas en conflit avec Israël et ne doit pas être présenté comme un ennemi».

«Le Premier ministre (Netanyahu) doit faire faire preuve de retenue. Ses avertissements selon lesquels l'Égypte pourrait devenir un nouvel Iran et les discussions sur l'augmentation du budget de la Défense ne font que créer des tensions et mettre Israël dans le camp du régime déchu (de Moubarak)», avertit le Haaretz.

19:41 Écrit par Rose Tel-aviv dans Israël | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook

Commentaires

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[Vidéo] Tunisie : Manifestation d’islamistes devant la synagogue de Tunis

Posted: 14 Feb 2011 10:02 AM PST Bivouac ID

Alors qu’on apprend aujourd’hui que la France a débloqué 350.000 euros pour une aide sociale d’urgence à la Tunisie, et moins d’un mois après la chute du dictateur Ben Ali, des islamistes tunisiens manifestent devant une synagogue de Tunis en déployant bannières et drapeaux noirs du djihad tout en hurlant : «”Khaybar Khaybar ya yahud, jaysh Muhammad sawfa ya‘ud ,” » « Ô Juifs souvenez-vous de Khaybar, l’armée de Mahomet reviendra »

Écrit par : Patoucha | 14/02/2011

Cher Monsieur,

Soit vous connaissez mal le peuple égyptien, soit vous vous contentez de lire la propagande anti-islamique qui se propage dans le monde. Vous serez très surpris d'apprendre que les coptes d'Egypte comptent beaucoup dans le monde financier des banques et des affaires en Eygpte et de par le monde. Ils sont médecins, avocats, pharmaciens etc....ils sont silencieux et agissent dans le silence pour leur pays. Contrairement à cette polémique anti-islamique, je ne vois pas du tout, l'Egypte devenir un pays chiite comme l'Iran, jamais de la vie, ce n'est pas leur religion, ils sont sunite. Pour ma part, il y aura très certainement un gouvernement militaire qui sera populaire et c'est tout. Ensuite vous me faites rire, lorsque vous parlez de l'Egypte en tant que pays qui adopterait l'Islam, mais c'est déjà fait depuis très très longtemps. L'Egypte s'est proclammée d'abord en tant qu'Etat musulman qui a adopté la charia depuis des décenies déjà, mais ils ne l'appliquent pas à la lettre et ils ont beaucoup d'amitié pour leur voisins chrétiens, maintenant l'attentat d'Alexandrie du 31 décembre, les services secrets allemands, ont fais d'étranges découvertes à ce propos, en tous les cas ce ne sont pas les musulmans d'Egypte qui ont provoqués cet attentat. Je suis très optimiste pour ce pays et n'oublions pas les Etats Unis qui veille de loin avec de grosses lunettes. Soyons heureux pour les peuples qui retrouvent leur sérénité et arrêtons de dramatiser, donnons leur le temps de leur évolution.
Amitié - Esmé

Écrit par : Esmé | 15/02/2011

http://www.scribd.com/doc/8260385/Roger-Garaudy-Le-Proces-Du-Sionisme "En 1974, dans le journal Yediot Aharonoth, Menahen Barash utilisait les textes bibliques pour définir l'attitude israélienne à l'égard des Palestiniens : Cette peste déjà dénoncée dans la Bible... Pour nous emparer de la terre promise par Dieu à Abraham., nous devons suivre l'exemple de Josué pour conquérir la terre d'Israël et nous y installer, comme le commande la Bible... Il n'y a pas de place, en cette terre, pour d'autres peuples que celui d'Israël. Ce qui signifie que nous devons en expulser tous ceux qui y vivent... C'est une guerre sainte exigée par la Bible. Lorsque j'écoute, à la télévision française, l'émission israélite du dimanche matin, une conférence sur Les qualités morales et spirituelles de Josué, je suis bien obligé de conclure que la dénaturation de la parabole en récit biblique conduit au crime. Et de dire à des sectaires de ce genre ce que Jean Jacques Rousseau leur disait déjà dans son Emile : Votre Dieu n'est pas le nôtre. Celui qui commence par choisir un seul peuple pour détruire les autres n'est pas le Père de tous les hommes. Le sionisme entrait ainsi dans le droit commun de tous les nationalismes utilisant la religion pour justifier leur politique. "Gesta Dei per Francos" (ce sont les Français qui accomplissent l'œuvre de Dieu), depuis les Croisades jusqu'aux conquêtes coloniales; "Gott mit uns", Dieu est avec nous, disaient les ceinturons des soldats de Bismarck ou d'Hitler, pour vaincre par le fer et par le feu. "Nous avons une mission divine de 13 civilisation", disaient les Afrikaners en créant l'apartheid. Les colons puritains d'Amérique, dans leur chasse à l'indien pour s'emparer de leurs terres, invoquaient Josué et les exterminations sacrées des Amalécites et des Philistins. (Thomas Nelson )"The Puritans of Massachusetts",Judaism, vol. XVI, n·2, 1967.) 1 Nous verrons plus loin les conséquences de cette politique sous Hitler : la coopération de son antisémitisme et du sionisme qui aidait à "vider l'Allemagne de ses Juifs" (Judenrein) au détriment des "Allemands de religion juive" contre lesquels il s'acharna parce qu'ils voulaient rester en Allemagne et qu'on y respectât leur religion et leur culture. Néanmoins cette revendication pseudo-biblique demeurera liée à la politique intérieure et extérieure du sionisme pour en consacrer l'unicité, au nom d'un privilège divin. C'est par exemple au nom de cette unicité métaphysique que je suis accusé de minimiser les crimes nazis parce que je les relie à l'histoire universelle et non pas seulement à l'histoire juive. C'était déjà le reproche adressé à Bernard Lazare, puis à Hannah Arendt lorsqu'elle parlait de la banalité du mal. L'on est invariablement accusé de minimiser les crimes nazis lorsqu'on replace la Shoah c'est-à-dire la persécution sanglante et incontestable des citoyens Juifs par l'antisémitisme hitlérien, dans le contexte de l'histoire universelle. Le massacre d'un seul juif par le nazisme est inacceptable... Mais la sacralisation de ce massacre, de cette Shoah, est, elle aussi, inacceptable 19 Les peuples sont aujourd'hui écœurés par les notions de races supérieures, de peuples élus, du fardeau de l'homme blanc, desalliances avec Dieu et des terres promises, prétentions qui sont aujourd'hui exploitées par les forces agressives et immorales des nationalistes contre les peuples les plus faibles." (p. 244). "Ils n'ont plus qu'un Dieu : l'espace vital (Lebensraum), le nationalisme chauvin." (p. 496) Il montre qu'à l'encontre de l'universalisme des prophètes juifs, l'interprétation tribale et nationaliste de l'alliance et du peuple élu, par ceux qu'il appelle "les barbares tribaux comme Ben Gourion, Moshe Dayan, et tout le gang militaire qui a dévoyé Israël" (p. XIII) ont fait de l'Agence juive et des organisations sionistes, dans le monde entier "des organes du gouvernement d'Israël" (p. 350, 429 et 457) avec la même idéologie raciale que les antisémites. (p. 308) C'est exactement le langage des nazis, celui de Heydrich par exemple : "Le but de la politique juive : l'émigration de tous les juifs", avec la même justification de peuple élu : la race aryenne destinée à dominer le monde pour lui inculquer ses vertus De là découle la nécessité sinon d'une extermination (dont celles de Josué sont la parabole), du moins d'une expulsion de la terre promise au peuple élu, de tout ce qui n'est pas juif. Sur ce point encore ce n'était pas seulement l'opinion, d'un journaliste, c'était la doctrine officielle. Weitz ajoutait : "La terre d'Israël sans les Arabes, car il ne peut y avoir de compromis... Les Arabes doivent être chassés vers la Transjordanie, la Syrie ou l'Iraq." Article 2 : Les mariages et divorces des Juifs s'effectueront, en Israël, en vertu de la loi établie par la Thora." Après 1967, il fallut donc dans le même esprit, donner une signification messianique à toute l'histoire, la fondation de l'Etat d'Israël devenant un événement eschatologique et se trouvant ainsi sacralisé comme une nouvelle idole. La coopération militaire, commencée en 1961, prit une ampleur considérable après Camp David: le Protocole d'entente stratégique signé à Washington, le 30 novembre 1981, comportait une livraison d'armes par Reagan, plus grande que celle prévue par les accords antérieurs, notamment 75 nouveaux chasseurs F-16, quelques jours avant l'invasion du Liban. Si bien que six semaines après l'évacuation du désert du Sinaï, se produisait l'invasion du Liban. Ainsi commençait à se réaliser le projet de Grand Israël et d'un véritable empire du Moyen Orient qu'Ariel Sharon avançait déjà en décembre 1981. A l'exemple des Etats-Unis chassant les Indiens sans fixer de limites à leur propre expansion, Moshe Dayan en 1982, ajoutait: "Prenez la Déclaration américaine de l'indépendance. Elle ne contient aucune mention de limites territoriales. Nous ne sommes pas obligés de fixer les limites de l'Etat." (Jerusalem Post du 10 août 1967). Tout ceci sous la protection inconditionnelle des Etats-Unis, non seulement opposant leur veto à toute sanction, mais fournissant les armes du crime. L'International Herald Tribune du 22 juillet 1982 nous apprend que "le gouvernement israélien aura dépensé cette année 5 milliards et demi de dollars en armements et équipements militaires. Le tiers de cette somme provient du Trésor américain. Cette propagande donne ceci chez l'homme de la rue, eût-il été victime des nazis, comme beaucoup de résistants et moi-même (qui écrivis mon principal ouvrage sur la philosophie de Hegel). Un homme par ailleurs respectable en arrive, intoxiqué par cette propagande funèbre, à déclarer: "Si vous me demandez ce que je réclamerais au peuple allemand, je dirais: une mère pour une mère, un père pour un père, un enfant pour un enfant. Mon âme serait en paix si l'on me disait que six millions d'Allemands mourraient pour contrebalancer les six millions de morts Juifs. Si cela n'est pas en notre pouvoir alors accomplissons au moins une action historique qui leur causera une souffrance similaire à celle du sang versé, crachons-leur au visage." (Mair Dworcezki, au Comité central du Mapaï. 13 décembre 1951) Même l'expression du Lévitique (XIX, 16): "Ne te venge pas et ne sois pas rancunier à l'égard des fils de ton peuple: c'est ainsi que tu aimeras ton prochain comme toi-même" est interprété de la manière la plus exclusive: utilisant la formule "à l'égard des fils de ton peuple" l'on conclut: le non-juif n'est pas ton prochain.

Écrit par : drzz | 17/02/2011

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