24/01/2011

Boycott ! c'est du Blabla !

Voilà,  les militants "gauchistes? " [à vrai dire on ne sait pas trop de quel parti mouvance politique, ils sont,] se sont lancés dans dans une nouvelle "bataille".

Le boycott contre Israel.

Alors comme de traiter l'état hébreu de Nazi ne fait plus recette : à force de travail de la communauté juive (ou sioniste) ; ce type d'assimilation a fait son temps. Maintenant, faut bien que nos militants en mal de révolte trouve quelque chose de porteur! donc, out : les nazis, et leur nouveau crédo c'est l'assimilation avec l'ancien régime de l'Afrique du Sud:  l'apartheid.

L'abolition de l'APARTHEID: En voilà des mots riches de sens et qui illustrent à merveille la lutte politique, la création d'un état de droit et le rétablissement d'une justice.

Et oui, voilà nos militants tout contents! ils ont trouvé une nouvelle idéologie. Ils sont tous heureux, la conscience tranquille: se battre contre l'apartheid; çà c'est merveilleux! quoi de plus beau et magnifique!

Surtout qu'on évite de nouveau les mots qui fâchent , nazi, SS...enfin voilà, car l'image est simple: les méchants blancs colonisateurs contre les pauvres noirs (remplacés pour le coup par les palestiniens) . L'oppression : des riches sur les pauvres, des pays industrialisés contre les pays en voie d'industrialisation...etc.... L'image est forte et tellement bien.

Faut leur laisser cela, aux militants; ils sont doués. Je dirais même plus ils sont forts!

Alors que l'Apartheid laissait les noirs sans boulot dans des bidonvilles pendant que les blancs s'en fouraient plein les poches....privant les noirs du même statut d'être humain: kesako des palestiniens?

ah ! oui, ils sont pauvres : ils ont reçu :

L'aide humanitaire aux Palestiniens du Moyen-Orient

Depuis 2000, la Commission européenne a fourni 545 millions d'euros d'aide humanitaire afin de répondre aux besoins des Palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza et des réfugiés palestiniens en Jordanie, au Liban et en Syrie.

http://ec.europa.eu/echo/aid/north_africa_mid_east/palestinian_fr.htm

Cette aide est concentrée sur les territoires. Il ne s'agit ici que de l'aide europénne....

voir article

http://www.europe-israel.org/2010/10/du-pognon-a-gogo-%E2%80%93-par-nina/

Ensuite, l'apartheid était un régime ou Noir et Blanc était séparé: kesako?

En fait, on reproche aux juifs de préfèrés les juifs israéliens. MDR!

...je rigole encore....

je ris...

bon, allez, en suisse c'est vrai: c'est porte ouverte à tout le monde : bienvenu les étrangers : on vous aime (si vous avez du pognon) !

Les arabes qui foutent dehors les israéliens d'Hébron : c'est normal. Les israéliens, qui ne veulent pas que les arabes viennent (trop près de) chez eux: c'est inadmissible.

Comme d'hab. les militants trouvent de bons parallélisme à défendre pour imager leur politique de boycott. Leur but est simple: DIABOLISER l'état d'Israel. Et çà marche. Pourquoi? car le fond est que pendant plus de 2000 ans qu'on a diabolisé les juifs. Vieilles habitudes de voir le juif comme un méchant, vil , finalement les militants l'ont bien compris - le monde - n' aime pas les juifs.

Il suffit de mettre à jour les vieux relents d'antisémitisme et çà marche...tout le pt'monde s'éclaire d'une conscience politique! Pendant ce temps là :

En Afrique, un enfant meurt de faim toutes les 6 secondes....

 

 

09:43 Écrit par Rose Tel-aviv dans désinformation-information | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook

Commentaires

Ce n'est pas forcément une bonne idée de rajouter une couche de haine quotidiennement, de nier toute faute de son camp, etc, c'est n'est pas comme ça que ce conflit prendra fin.


-------
RdR:
oui oui c'est toujours de ma faute...et regardez la haine là où elle est ....être fâchée ne signifie pas être haineuse.
Marre!

Écrit par : Fufus | 24/01/2011

"Il suffit de mettre à jour les vieux relents d'antisémitisme et çà marche...tout le pt'monde s'éclaire d'une conscience politique! Pendant ce temps là :
En Afrique, un enfant meurt de faim toutes les 6 secondes...."

Ouai.... argument relativement aisé dénué de tout bon sens....
Même démagogie que les défenseurs pro Hamas!! L'antisémitisme existe, c'est un fait et on voit où cela a mené nos grands parents... MAIS CET ARGUMENT DEVIENT FATIGUANT... CRITIQUER LE GOUVERNEMENT ISRAÉLIEN N'EST PAS ANTISéMITE ... Je comprends qu'en tant que Juifs on soit très sensible à cette problèmatique d'antisémitisme... mais la remettre tout le temps sur la table finit par desservir le peuple Israelien!!

Vous viendrait-il à l'idée de me traiter d'"anti nain" si je critique notre cher président et les actions de son gouvernement!! Ou de raciste si je critique un membre du gouvernement arabe/noir???

Israël est en droit de se défendre.... Les Palestiniens non!
Et sous prétexte d'aides financières de L'UE, les palestiniens de Gaza devrait fermer leur g....e! Un lanceur de roquette du Hamas est présenté comme un terroriste (ce qu'il est au demeurant), mais un soldat Israélien n'est pas considéré comme tel... Pourquoi??? Qui se défend??? Qui attaque???

Le résistant des uns sera toujours le terroriste des autres!!!


PS: un très bon doc à regarder librement sur daylimotion: defamation. Très instructif!!


Cordialement

.............
RdR: votre
totalement démonstratif de ce que je voulais démontrer.
Mélange des genres et diabolisation.

Écrit par : TomTom | 24/01/2011

545 millions, vous parlez de l'aide annuelle accordée aux banques suisses via Abbas ? En 2010 l'Europe a accordé plus de 700 millions d'euros aux palestiniens !

Écrit par : Corto | 24/01/2011

"L'antisémitisme existe, c'est un fait"

Vu l'ardeur que vous semblez mettre dans la lutte contre l'antisémitisme, il est déjà fort louable de votre part de ne pas en nier l'existence.

"et on voit où cela a mené nos grands parents..."

Ben non, je ne vois pas où l'antisémitisme a bien pu mener vos grands parents. Pourriez-vous être plus explicite, moins ambigu ?

"MAIS CET ARGUMENT DEVIENT FATIGUANT..."

Ce n'est pas un argument, c'est, comme vous le disiez vous-même, un fait et je peux donc comprendre qu'il puisse fatiguer voire même affoler les antisémites de se voire estampillés comme tels d'autant plus que l'antisémitisme est un délit.

"CRITIQUER LE GOUVERNEMENT ISRAÉLIEN N'EST PAS ANTISéMITE ..."

La critique POLITIQUE du gouvernement Israélien n'est pas antisémite c'est une opinion et d'ailleurs je ne connais pas de critique politique plus virulente que celle qu'exerce le peuple israélien sur son propre gouvernement. Pour rire, imaginez ce même peuple israélien, se piquant soudainement d'une passion hystérique pour la politique Suisse ou bien Française ....

Cela dit, l'antisémite s'affublant bien souvent du faux nez rouge de l'antisionisme exerce un métier à risque qui parfois le conduit sur le banc des accusés. Un juge saura alors faire la part de bon grain de celle d'ivraie. Conclusion, à chacun de déterminer, selon ses propres critères, la frontière entre un délit et une opinion et surtout d'en assumer les conséquences mais, de grâce, qu'il n'en vienne pas un pleurer à gros bouillons si quelqu'un lui en conteste, par la voie légale, le tracé.


"je comprends qu'en tant que Juifs on soit très sensible à cette problèmatique d'antisémitisme... mais la remettre tout le temps sur la table finit par desservir le peuple Israelien!!"

Vu ce qui précède, je comprends qu'en tant que non-juifs on soit très peu sensible à la problématique d'antisémitisme mais la nier tout le temps finit par desservir tous les peuples, cela s'est déjà vu par le passé et ils finissent donc tous par le traîner, comme un boulet d’infamie, tout le restant de leur existence, à défaut d’en avoir fait un examen moral collectif. Peut-être que ceci explique d’ailleurs cela.

"Israël est en droit de se défendre...."

Sympa !

"Les Palestiniens non!"

Si bien sur, politiquement mais certainement pas par le terrorisme contre des civils israéliens auquel cas il est aussi de leur devoir d’assumer les conséquences de leurs actes et de s’attendre à en payer le prix.

"Et sous prétexte d'aides financières de L'UE, les palestiniens de Gaza devrait fermer leur g....e!"

Les palestiniens de Gaza font ce qu’ils veulent mais depuis qu’ils ont porté au pouvoir le hamas qui figure sur la liste des organisations terroristes de l’UE, cette dernière a coupé la pompe à fric. Terrorisme + mendicité ne font pas bon ménage avec dignité, c’est fromage ou dessert quoi. Remarquez ils peuvent toujours s’inspirer de l’option Tunisienne.


« Un lanceur de roquette du Hamas est présenté comme un terroriste (ce qu'il est au demeurant), mais un soldat Israélien n'est pas considéré comme tel... Pourquoi??? »

Parce que Gaza est Judenfrei depuis 2005 et ainsi donc quand le hamas lance à l’aveugle un peut trop de ses roquettes sur les civils Israéliens il appelle sur lui une conséquence implacable.

Qui se défend??? Qui attaque???

Simple ! Par exemple, aucune roquette tirée sur Israël depuis la Cisjordanie devrait vous donner un indice solide.

"Le résistant des uns sera toujours le terroriste des autres!!!"

Sérieux ? Le prochain coup vous risquez de m'infliger une autre lapalissade à savoir que lors d'un conflit il y a des protagonistes ?

Écrit par : Giona | 24/01/2011

L'histoire du Peuple Juif échappe à la compréhension humaine ! quoi qu'il arrive ! ! !

Écrit par : Corto | 25/01/2011

Le terrorisme d'"europalestine"

Ils brandissent la "liberté d'expression" et utilisent l'arme de la menace contre la liberté des autres.... J'enjoins Gad El Maleh à porter plainte pénale contre europalestine pour atteinte à la liberté d'un artiste et qu'il ne fasse pas montre de la même lâcheté que Vanessa Paradis!

" 7 30 /01 /Jan /2011 10:02
Ménard, Fourest, Hessel : ça suffit ! - par Jean-Patrick Grumberg

"Hier soir, une amie m'envoie un message avec un lien vers le site europalestine. Le sujet de son message était : "ça ne s'arrêtera donc jamais ?


Il s'agit d'une lettre ouverte à Gad El Maleh pour lui demander d'annuler sa tournée en Israël, et une menace de boycott, sur le sol français, s'il refuse d'obéir.


Mi janvier, c'était Vanessa Paradis. Après avoir reçu des menaces, l'artiste avait décidé d'annuler son concert à Tel Aviv, qui devait avoir lieu en février.


En janvier, Stéphane Hessel et ses complices avaient menti (lui, c'est un habitué) à l'ENS pour leur louer une salle. Il avait prévu de faire une réunion de propagande déguisée en débat, et destinée à faire l'apologie du Boycott contre Israël. Je dis "débat déguisé" parce que le débat était prévu entre, d'un coté, les partisans du Boycott, et de l'autre, les supporters du Boycott. C'est comme ça qu'on débat, chez les antisémites.


L'association Europe-Israël avait alerté l'ENS, qui a regardé de plus près ce que cachait cette réunion, et s'était aperçue qu'elle avait été roulée dans la farine. Elle a donc annulé le "débat".


Croyez vous que le Robert Menard de service, qui cache son agressive partialité derrière une lutte totale pour la défense de la liberté d'expression - faisant ainsi la démonstration que la liberté d'expression est une valeur bien moins noble que la vérité, aurait parlé de ce mensonge ? Bien sûr que non ! Au contraire. Il a invité l'avocat Gilles William Goldnadel (président de l'association France Israël) sur le plateau de "Menard sans interdit", pour le cuisiner, et tenter de le forcer, en jouant les vierges outrées, de dénoncer le "lobby Juif" qui avait fait censurer le "débat démocratique" de Stephane Hessel et de sa bande de voyous.


Monsieur Menard : la liberté d'expression, c'est essentiel, et j'approuve le combat de Jean Robin, du site Enquête et Débat (1) pour la faire respecter. Mais la vérité, l'honnêteté, la recherche et le respect des faits, même et surtout lorsqu'ils viennent contrer vos préjugés, c'est plus important encore que la liberté d'expression. Lisez les articles tordus et malhonnêtes de Caroline Fourest, si vous avez des doutes.


La liberté d'expression donne aussi la parole aux menteurs, et que je sache, nous ne sommes pas en période de pénurie. La vérité des faits, en revanche, est en grand danger. Nous sommes bien peu, à part Drzz, à lutter pour cette valeur essentielle en voie d'extinction.


Fin janvier, un article ordurier du Monde comparait une fois de plus - pourquoi se priver - la société Israélienne aux nazis, dans un article qui puait la haine des Juifs à chaque ligne - (non je ne vous donnerai pas le lien).


Fin janvier toujours, un salopard au micro d'une radio nationale hurlait : "il y en a assez de la Shoah !".


On fait de la prison à vie pour un seul meurtre, et ce rat vient nous dire que parler de l'extermination de six millions de Juifs, soixante dix ans après, ça commence à bien faire ?


Ceux qui sont fatigués que nous répétions depuis soixante dix ans que les européens ont exterminé six millions de Juifs, n'ont pas l'air fatigués de répéter, depuis deux mille ans, que les Juifs ont tué Jésus Christ. Je sais bien que le concile Vatican II a remis les pendules à l'heure, mais il semble bien que pas mal de Chrétiens n'ont pas encore regardé leur montre.


Et le mois de janvier n'est pas encore terminé...


Les Juifs de France ne se demande pas s'il y aura une autre attaque, mais de qui elle va venir : de Nicolas Sarkozy, des médias, des pros palestiniens, de tous à la fois ?


Chers amis, ce n'est pas facile, pour les juifs français, de vivre dans un environnement qui pue tant la haine.


Jean-Patrick Grumberg

Écrit par : Patoucha | 30/01/2011

Ce qui manque dans cette histoire de boycott, ce sont des critères, simplement des critères objectifs.

Je demande à BDS de nous donner ces critères, puis de les appliquer sincèrement à tous les pays du monde qui y répondent.... sans état d'âme.

Puis, par souci de réciprocité, je leur donnerai les miens et leur demanderai de faire de même. Les thèmes seront: peine de mort, mariage des enfants, esclavage, liberté d'expression, incitation à la haine raciale.

Je me réjouis d'avance...

Écrit par : gerardh | 30/01/2011

Enfin! Voilà BHL (il remonte dans mon estime) qui se déchaîne:

"Bernard Henri Levy : Pourquoi l'appel au boycott d'Israël est une saloperie

Puisqu'il faut mettre les points sur les i, mettons-les.

Je n'ai évidemment jamais, ni de près ni de loin, fait pression sur quiconque pour que soit annulé, à l'Ecole normale supérieure, autour de Leila Shahid, Stéphane Hessel ou d'autres, un meeting de soutien aux partisans du boycott d'Israël.

C'eût été d'autant plus absurde que, par tempérament autant que par conviction, parce que je crois à la force des idées et, plus encore, de la vérité, je suis toujours, en pareilles circonstances, partisan du débat, du choc des opinions, voire de l'affrontement des convictions - et, donc, pas de la censure.

Et le fait est que, dans la circonstance particulière, c'est-à-dire dans cette affaire de campagne BDS (" Boycott, Désinvestissement, Sanctions ") qui devait être au cœur du meeting de l'Ecole normale, j'aurais été heureux, au contraire, de pouvoir présenter à des interlocuteurs de bonne foi des textes, des faits et, au fond, des évidences qui leur avaient, semble-t-il, échappé : à savoir qu'on est en présence, là, d'une campagne savamment orchestrée mais mensongère, belliqueuse, antidémocratique et, pour tout dire, parfaitement infâme.
Pourquoi ?

D'abord parce qu'on boycotte les régimes totalitaires, pas les démocraties.
On peut boycotter le Soudan, coupable d'avoir exterminé une part de la population du Darfour. O
n peut boycotter la Chine, coupable, au Tibet et ailleurs, de violations massives des droits de l'homme.
On peut, on devrait, boycotter l'Iran de Sakineh et de Jafar Panahi, dont les dirigeants sont devenus sourds au langage du bon sens et du compromis.
On pourrait même imaginer, comme naguère avec l'Argentine des généraux fascistes ou l'URSS de Brejnev, le boycott de tels régimes arabes où la libre expression des citoyens est interdite et réprimée, s'il le faut, dans le sang.

On ne boycotte pas la seule société du Proche-Orient où des Arabes lisent une presse libre, manifestent quand ils le souhaitent, envoient des députés au Parlement, jouissent de leurs droits citoyens.
On ne boycotte pas, quoi que l'on pense de la politique de son gouvernement, le seul pays de la région et, au-delà de la région, l'un des pays du monde, hélas pas si nombreux, où les électeurs ont le pouvoir de sanctionner, infléchir, renverser la position dudit gouvernement. En sorte que présenter comme source de sa " principale indignation " le fonctionnement d'une démocratie qui, comme toutes les démocraties, est, par définition, imparfaite mais perfectible (et ne rien trouver à dire, à l'inverse, des millions de victimes des guerres oubliées d'Afrique, de la chasse aux chrétiens d'Orient ou, hier, du massacre des musulmans de Bosnie) est, au pis, indigne et, au mieux, profondément stupide.

Ensuite parce que cette campagne de boycott n'a, de toute façon et, en réalité, rien à faire des positions du gouvernement de Monsieur X ou de Madame Y.
Elle ne sait rien, ni ne veut rien savoir, de ce que pensent les citoyens israéliens eux-mêmes de la reprise, par exemple, des implantations en Cisjordanie.
Elle se moque des exigences, paramètres, conditions réelles de la paix entre les citoyens en question et leurs voisins palestiniens. De ces derniers, de leurs aspirations, de leurs intérêts, de leurs possibles espérances et de la manière dont le régime du Hamas les a brisées à Gaza, elle se moque comme d'une guigne et ne dit, non plus, jamais rien.

Non. Cette campagne de boycott n'a, quoi qu'en disent ses promoteurs ou ses idiots utiles, qu'un but réel, assumé, ressassé, qui est de délégitimer Israël comme tel. C'est ce que dit, implicitement, la comparaison avec l'Afrique du Sud de l'apartheid. C'est que dit, explicitement, la rhétorique antisioniste qui sert de dénominateur commun à tous les mouvements constitutifs de cette mouvance BDS et qui, si les mots ont un sens, signifie que l'on entend saper l'idée même qui, aujourd'hui, que cela plaise ou non, cimente la nation israélienne. Et c'est pourquoi cette campagne contrevient, en effet, aux usages, règles et lois du droit international et, ici, national.

Et puis, enfin, il y a, au cœur et, parfois, à l'origine de cette campagne des gens dont le moins que l'on puisse dire est que l'inspiration n'est celle ni des héros de la France libre ni des rédacteurs de la Charte universelle des droits de l'homme ni des partisans d'une paix juste entre les deux peuples israélien et palestinien.

Je tiens à la disposition de qui voudra les déclarations d'Omar Barghouti, l'un des initiateurs du mouvement, affirmant que son but n'est pas deux Etats mais deux Palestine.
Celles d'Ali Abunimah, cofondateur d'Electronic Intifada et adversaire, lui aussi, de la solution des deux Etats, qui n'hésite pas à comparer Israël à l'Allemagne nazie et tel de ses philosophes aux éditorialistes de Der Stürmer.
Celles des dirigeants de Sabeel, ce groupe de Palestiniens chrétiens, très présent en Amérique du Nord et qui, soucieux de donner un fondement " théologique " à l'idée d'" investissement responsable ", ne craint pas de réactiver, subtilement mais sûrement, les stéréotypes du juif tueur de Christ.
Sans parler de bien douteuses initiatives visant à marquer les marchandises juives, pardon israéliennes, d'autocollants supposés infamants et propres à les signaler au consommateur français vigilant.
Tout cela est accablant et, encore une fois, incontestable. Présenter comme des victimes les promoteurs de ce discours de haine ne dit que trop dans quel état de confusion - intellectuelle, morale - se trouve une Europe que l'on voulait croire guérie de son pire passé criminel.

Bernard Henri Levy : blog du site lepoint.fr

Écrit par : Patoucha | 31/01/2011

Fufus: ".... ce conflit prendra fin."

Vous avez raison et vous allez comprendre d'où vient le louvoiement qui fait que ce conflit n'est pas près de prendre fin:


Israël et l'autorité palestinienne ont failli signer un accord il y a deux ans
par Gerard Fredj

Ehud Olmert, Premier ministre israélien de juin 2006 à janvier 2009 rédige ses mémoires.

Le quotidien Yediot Aharonot vient d'en livrer quelques pages vendredi dernier, qui confirment les révélations publiées par Al Jazzera.

Olmert explique comment il a essayé, depuis son élection, de créer une atmosphère plus confiante dans les négociations, en évitant par exemple, ce qu'il considérait des points de blocages (poursuite des constructions dans les Territoires, mais évitement dans les zones qui devaient revenir aux palestiniens).

Parvenu à ce qui lui semble être un accord acceptable, Olmert le présente à Abbas, lors d'une rencontre qui s'est tenue dans son bureau à Jérusalem, le 16 septembre 2008.

Il expose les principaux points de sa proposition au Président de l'autorité palestinienne, qui se met à "soupirer bruyamment", et demande à voir le tracé de la carte des frontières proposées par Israël.
Olmert l'avait préparée, précisant qu'Abbas aurait pu la recopier "sur une serviette de table".

Olmert tend un stylo à Mahmoud Abbas et lui dit : “Pour moi aussi c’est dur, prenez ce stylo et signez”.

Le Premier ministre israélien dit alors ressentir "le poids de l'Histoire du peuple juif sur ses épaules", bien qu'il soit persuadé de bien faire.

Le Président de l’Autorité palestinienne restant silencieux,
Olmert ajoute:" Sachez que nous n’avons pas de meilleure option. C'est la meilleure proposition qu'aucun gouvernement israélien
ne vous fera jamais".

Abbas finit par déclarer qu'il ne peut pas décider seul, et qu'il a besoin de temps; il a alors proposé une nouvelle réunion le lendemain, avec des experts cartographes des deux parties; puis il a de nouveau reporté le rendez vous, en raison d'un engagement en Jordanie.

Le rendez vous n'aura finalement jamais lieu.

Écrit par : Patoucha | 31/01/2011

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