09/11/2010

Tel-aviv, transformée en champ de course

Chaque année NIKE offre aux habitants de Tel Aviv ( Israel) un énorme marathon en ville. Ils arrivent à transformer la ville aux couleurs de NIKE pendant une journée. C’est le plus grand événement sportif – publicitaire qu’il y a en Israel. Cette année plus de 15.000 coureurs ont participé à cette incroyable course. J’étais en ville pour voir Tel Aviv se transformer, ce qui est vraiment impressionnant.

http://www.sachadratwa.net/2010/11/nike-transforme-tel-aviv-en-un-marathon-publicitaire-geant/

NIKE est vraiment la marque qui arrive le mieux à créer une relation émotionnelle avec leur clientèle, le marketing de NIKE arrive à comprendre les besoins sociaux et à y répondre d’une façon épatante.

Voici une vidéo qui vous montre ce qui c’est passé en ville:


en 2009 et en 2010


15:54 Écrit par Rose Tel-aviv dans tel-aviv | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

Commentaires

Il est toujours bon de se souvenir comment Nike crée du lien social:

« Nike, Reebok ou Adidas... et d'autres dans le textile, l'habillement, mais aussi dans le jouet, le tapis, la chaussure et le cuir, fonctionnent tous selon le même modèle : le système Nike. Ce système consiste à réduire l'entreprise à un siège social organisant la sous-traitance de la fabrication. Nike n'a pas d'usines. D'Indonésie au Pakistan, en passant par l'Inde, Sri Lanka, le Bangladesh et la Thaïlande, les représentants de ces multinationales recherchent l'entreprise, souvent artisanale ou parfois même constituée pour l'occasion, qui offrira le meilleur prix pour la fabrication d'un lot déterminé de marchandises pré-vendues sur le marché des pays riches.

A l'autre bout de la chaîne il y a les enfants, mais aussi les femmes esclaves. Comme, par exemple, au Pakistan, où sont fabriqués à la main la plupart des ballons de football de la planète. Des milliers d'enfants travaillent pour presque rien, les ballons étant payé l'équivalent de 3,75 F l'unité à leur patron. Les dizaines de millions d'enfants, au travail, que ce soit en Asie, mais aussi en Amérique Latine, où le système Nike se développe, viennent de familles les plus désunies. Si le système Nike se développe c'est grâce à une chaîne de complicité - volontaires ou non - allant du "client" jusqu'au patron esclavagiste. Entre les deux, le sous développement , mais aussi les gouvernements qui ont leur part de responsabilité.

Le Bureau International du Travail (BIT), après de long débats, a décidé d'encourager la syndicalisation des enfants. Loin de soutenir le système d'exploitation infantile, ceci constitue le premier d'une longue marche vers le retour des enfants à l'école. Les "entreprises" comme Nike s'en sont déjà rendu compte. De plus en plus elles pratiquent le "saut de puce" en transférant leurs contrats dès qu'apparaît un signe de revendication... Un jour peut-être le saut de puce ne sera plus possible. »

Écrit par : Lionel | 10/11/2010

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