24/10/2010

dernier livre de Jonathan Safran Foer

il semblerait que le dernier livre de Jonathan Safran Foer, "EATING ANIMALS" soit enfin traduit en français et sorti en librairie, j'ai énormément aimé ses deux précédents bouquins, que je vous recommande chaudement.

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9a703558-da2e-11df-94b0-5c3126fe137d/Jonathan_Safran_Foers_sa_bonne_ch%C3%A8re_est_triste

Le premier "tout est illuminé" et le second " Extrêmement fort et incroyablement près" des livres que j'ai dévoré (ouille, je n'ai pas pu m'empêcher ce mauvais jeu de mot) ....le dernier a l'air plus une campagne pour le végétarisme, et si il ne vous tente pas, je vous conseille de lire les deux premiers : emotion et grand moment, au rendez-vous.
Des livres qui vous laisseront une marque impérissable au fond de votre coeur: je vous le garantis!

11:52 Écrit par Rose Tel-aviv dans Culture | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook

Commentaires

Tu ne tueras point !

Ton lit sera la terre, et tu mangeras du pain et du sel !

Mais il n'est pas simple de se nourrir uniquement de plantes, c'est un art, cela s'appelle en hébreux le "Parvé", c'est à dire dans produits lactés et carnés !

Il est vrai que chacun devrait allé visité les abattoirs et la manière dont les animaux sont massacrés, dans certains cas !

La Suisse proscrit l'abattage rituel Juif, alors que l'abattage industriel y est autorisé ! on se demande où se trouve la frontière ?

La bête, ou la volaille, est abattue par le Cho'het à l'aide de son couteau spécial, le Halaf, dont la lame ne doit présenter aucune aspérité. Le Cho'het devra trancher d'un coup la carotide et la trachée artère. Tout animal non abattu ainsi - mort naturellement, tué accidentellement ou par un prédateur ("Vous serez pour Moi des hommes saints, vous ne mangerez pas une bête déchirée dans les champs" Exode XXII, 30) - est qualifié de Névèla (cadavre) et donc interdit à la consommation.

Après examen interne, en particulier des poumons selon les surveillances lamehadrin ou loubavitch, destiné à déterminer si aucune lésion ne rend l'animal Taref, c'est-à-dire malade au point d'en mourir dans l'année, on extrait certaines parties du corps interdites à la consommation (certains vaisseaux sanguins, des parties graisseuses, des entrailles, des muscles de la hanche, le nerf sciatique). C'est le Ménakère qui effectue le Nikour (extraction).

Le nerf sciatique est interdit à la suite du combat de Jacob contre l'ange "La cuisse de Jacob se déhancha dans sa lutte avec lui (l'ange). Il boitait de la cuisse. C'est pourquoi les enfants d'Israël ne mangent pas le nerf sciatique" - c'est d'ailleurs à la suite de ce combat que D.ieu dit à Jacob "On ne t'appellera plus du nom de Jacob, mais Israël, car tu as lutté avec le Tout-Puissant" (Genèse, XXXII, 23-32). Seuls quelques spécialistes israéliens parviennent à extraire ce nerf ainsi que ses nombreuses ramifications, et arrivent donc à rendre consommable les morceaux de la cuisse. On considère habituellement que seuls sont consommables les morceaux au-dessus de la 14ème côte.

Pour rendre apte à la consommation la viande d'un animal autorisé auquel on fait la Ché'hita, la Bédika et le Nikour, il est encore nécessaire d'en extraire le sang.

Donc la cacheroute a encore une bonne longueur d'avance sur l'abattage industriel, au moins avant de tuer, le Chohet consacre une prière à l'animal, le moindre des respects que l'humain puisse accorder lors d'un tel acte !

Rose bienvenue après cette "longue" absence et tous mes voeux de santé et de bonheur

:..........
NdRose
j'ai toujours un pbm avec les commentaires que je ne reçois pas...

Écrit par : Corto | 24/10/2010

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