04/06/2010

L'éthique du blogueur...

On m'a reproché mon anonymat et j'ai écrit une note pour expliquer que je n'étais anonyme qu'auprès des autres blogueurs, et des internautes. Je l'ai expliqué à M. JF Mabut, et j'ai dit que tant que ce serait mon droit, j'en ferais usage. Je reste responsable de mes notes et de quelques commentaires.

Pourquoi j'écris cela? car j'ai remarqué que la plupart des personnes qui me reprochaient mon anonymat, étaient anonyme pour moi-même aussi et pour les internautes!

Ensuite, ce que j'ai remarqué, c'est que beaucoup d'attaque venant contre Israël et contre moi, et contre les juifs ou des attaques anti-sémites : étaient simplement la reprise d'article écrit par d'autres. Beaucoup de blogs, tenus par des islamistes, sont de vulgaires copié/collé d'article pêché à droite ou à gauche. Alors je m'interroge sur l'éthique intellectuelle. Et sur l'éthique du blo©ggeur


Finalement quel est l'éthique d'un blog ? existe-t-elle? dans ce monde virtuel, il faut avouer que c'est la foire. On le voit aussi avec facebook. Les règles ne sont pas vraiment établies, ni claires ni vraiment définies. C'est le flou artistique.

A-t-on le droit de divulguer le nom d'un blogueur? A-t-on le droit de divulguer le nom des commentateurs ? A-t-on le droit de publier des articles pechés sur le web?

Il y a des règles de bases que  certains de nos blogueurs de la Tdg, ne respectent pas.

La diffusion d'article en ligne ne peut se faire que sous accord de la personne qui l'a écrit, avec son nom clairement mis en évidence, le lien où l'article de base a été publié , et normalement la diffusion de l'article ne peut se faire en entier.

Je suis étonnée que des blogueurs ou prétendus tel, ne se fatiguent pas trop les méninges et nous se contente de faire un tour du web, et hop un petit copié-collé d'un article ou encore d'une vidéo sur youtube. Est-ce que ces personnes n'ont pas la capacité intellectuelle d'écrire des notes par elles-même?

Il m'arrive de faire des copiés-collés, je pense que c'est logique, d'abord, je ne suis pas journaliste, j'écris pour mon plaisir et mon loisir. Dès fois, j'aime agrémenter mon blog d'autres articles que j'ai trouvé intéressant ou qui reflète ma pensée. Cependant, j'essaye comme aujourd'hui d'avoir une éthique intellectuelle. Un blog au départ était un journal intime. Parler de soi du quotidien, des choses qui dérangent et qui choquent AVEC SES MOTS.

Alors, la soi-disante honnêté de ses personnes pour moi, n'est pas prouvée. Avoir un blog c'est partagé ses idées, ok, mais aussi faire par de les siennes en gribouillant des lignes avec ses touches personnelles.

Le fait de voir que certains sites, ont décidés de critiquer d'Israël sur plus de 90% de leur blog, prouvent leurs intentions mauséabondes.  Bref, leurs intentions nauséabondes de critiquer, l'Etat juif n'est plus à prouver. Un état juif parmi des musulmans, la pilule effectivement est dure à digérer; cependant peut-être que les blogueurs - de la Tdg, se rendront enfin compte de la mentalité de ses voisins, car ces blogs malheureusement reflètent bien la pensée des "humanistes" qui entourent Israël.

 

 

©rose.telaviv

09:12 Écrit par Rose Tel-aviv dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook

Commentaires

Waouw Rose, vous me donnez l'opportunité de poster une étude sur justement la mentalité des islamistes. Une étude très sérieusement alarmante!

Source : Muslims and Westerners: The Psychological Differences, New English Review, Mai 2010 Traduction par Bivouac-ID en collaboration avec Poste de veille.

Musulmans et Occidentaux : les différences psychologiques, par Nicolai Sennels

Par Poste de veille le 2 juin 2010

Nicolai Sennels nous revient dans une nouvelle interview politiquement incorrecte. L’incontournable psychologue danois a travaillé plusieurs années dans le quartier des jeunes délinquants de la prison de Sonderbro à Copenhague, et est l’auteur du livre « Parmi les criminels musulmans. L’expérience d’un psychologue à Copenhague », publié en 2009, dans lequel il étudie la relation de la culture musulmane, à la colère, à la gestion des émotions et à l’islam. En complément de lecture à cette nouvelle interview, nous vous proposons de (re)lire deux autres interviews de Nicolai Sennels que nous vous avions présentées dans nos colonnes : «L’intégration des Musulmans dans nos sociétés occidentales est impossible» et « L’unique chose que les émigrés musulmans craignent est le renvoi au pays ».

Introduction de Nancy Kobrin*, auteur de The Banality of Suicide Terrorism : The Naked Truth About the Psychology of Islamic Suicide Bombing (La banalité des attentats terroristes suicides : la vérité nue sur la psychologie des attentats suicides islamiques)

La première fois que j’ai lu quelque chose concernant le travail de Nicolai Sennels sur les thérapies qu’il avait conduites avec des criminels musulmans au Danemark, j’ai su que ce serait un événement. J’espère que vous, lecteurs, allez écouter avec attention ce qu’il a à vous dire.

J’ai moi aussi eu l’occasion de mener en prison des interviews de détenus musulmans. Il ne s’agissait pas d’interrogatoires. Minneapolis abrite la plus importante diaspora de musulmans somalis après Mogadiscio, et la prison du comté était surpeuplée. J’essayais de décider si je voulais élaborer un projet de recherche. Pressée par le temps et chargée de trop d’autres responsabilités, sans parler d’une menace de mort pendant l’une des interviews, j’ai décidé de ne pas aller plus loin.

Comme Sennels, je suis sortie de cette expérience en ayant perçu de manière similaire qu’en Occident les forces de l’ordre et le grand public ne comprenaient pas pourquoi il y avait tant de criminalité dans la population musulmane. Et pourquoi il y a ce problème de détenus qui se convertissent à l’islam en prison et qui se radicalisent au contact d’autres musulmans criminels pendant leur incarcération.

Écrit par : Patoucha | 05/06/2010

Notre erreur, c’est que nous démarrons en étant très permissifs et qu’à mesure que les jeunes antisociaux font des fautes nous ne restreignons que lentement leur liberté. Pendant ce temps, très souvent, ces jeunes gens s’arrangent pour détruire leur propre vie par de mauvaises habitudes, de mauvais amis et de mauvais casiers judiciaires. Selon ma propre expérience et celle de nombreux collègues, la seule solution fonctionnelle est de tenir la laisse plus courte dès le départ. Alors, à mesure que les personnalités difficiles montreront qu’elles sont capables de gérer davantage de liberté, on pourra élargir leurs possibilités.

Cette manière de commencer en tenant la laisse courte est en fait très habituelle dans notre manière occidentale d’élever les enfants. Nous commençons avec des exigences strictes en matière d’école, de devoirs à la maison, et de bonne conduite. Puis, quand l’enfant grandit et mûrit, ses parents lui laissent davantage de liberté. À 21 ans, on estime qu’il a assez appris pour savoir vivre sa vie et il est libre de choisir l’éducation, le partenaire, la religion ou le mode de vie qu’il veut.

Dans la culture musulmane, c’est différent, surtout pour les garçons. Les enfants ont beaucoup de liberté au début de leur vie et, à mesure qu’ils grandissent, il semble que la structure familiale soit soutenue par des restrictions culturelles et religieuses de plus en plus nombreuses. Quand ils ont 20 ans, leurs parents ont souvent déjà choisi leur future femme ou leur futur mari. Les autres choix, eux aussi, sont moins libres : l’attente, par exemple, de l’obtention d’un statut élevé par l’éducation ou le travail dans la petite boutique familiale, le soutien à la réputation de la famille par la participation aux prières du vendredi à la mosquée locale. La « pyramide de l’éducation » est à l’envers en Occident : moins de liberté au début, plus de responsabilité quand on grandit. Dans la culture musulmane, la pyramide repose sur sa base : peu d’exigences quant à un comportement civilisé pour le jeune garçon, et moins de liberté quand il devient plus compétent, pour soutenir sa famille et sa religion.

Écrit par : Patoucha | 05/06/2010

L’identité musulmane

D’après mon expérience avec les 150 musulmans que j’ai eus en thérapie, seuls une poignée se sentaient danois. La plupart se sentaient somalis, turcs, pakistanais et irakiens, vivant désormais au Danemark. Pratiquement aucun d’entre eux ne se considérait comme partie intégrante de la société danoise. Ils se sentaient aliénés et opposés aux Danois et à la société danoise. Ils ne se sentaient pas chez eux.

Parmi les musulmans, les plus populaires étaient les vrais islamistes. Cela avait été pour moi un véritable choc. Beaucoup de mes patients musulmans étaient des immigrés de la deuxième ou même de la troisième génération, mais malgré tout ils ne se sentaient pas danois. En fait, il semblait que beaucoup d’entre eux étaient encore plus religieux et haineux à l’égard des non-musulmans que leurs parents de la première génération. Il était clair pour moi qu’ils se considéraient comme très différents et même meilleurs que les non-musulmans. Les jeunes Danois qui manifestaient de l’intérêt pour l’islam étaient tout de suite vus d’un bon œil, même par des musulmans non pratiquants. Il en était de même des musulmans plus fondamentalistes. Les cercles de pouvoir se constituent toujours autour des musulmans les plus observants, fanatiques et puissants. Parmi les musulmans, les plus populaires étaient les vrais islamistes. Le portrait général de ces personnages est celui d’un homme, portant une barbe bien taillée, des lunettes élégantes. Il a une attitude arrogante, des manières et des vêtements raffinés, et sur son lit on trouve le Coran et des CD de lecture du Coran. Typiquement, ces hommes apprennent une poignée de théories de la conspiration « prouvant » que l’Occident, et tout particulièrement les États-Unis et les quelques millions de juifs laissés sur cette Terre, sont la cause de tous les problèmes du monde musulman.

Je n’ai tenu aucune statistique d’aucune sorte, mais mon expérience reflète clairement plusieurs projets de recherche sur l’identité musulmane en Europe. Une enquête française dans Le Figaro a montré que seuls 14 pour cent des 5 millions de personnes auxquelles on estime la population musulmane du pays se sentent « plus français que musulmans ». Des recherches conduites par le ministère allemand de l’Intérieur montrent que seuls 12 pour cent des musulmans vivant en Allemagne se considèrent comme plus allemands que musulmans. Une enquête danoise publiée par l’organisation promusulmane et prodémocratique Democratic Muslims, conduite par le parlementaire danois musulman Naser Khader a montré que seuls 14 pour cent des musulmans vivant au Danemark s’identifiaient comme à la fois « démocrates et danois ». Par ailleurs, Naser Khader a fait une critique de mon livre :

L’expertise professionnelle de Nicolai Sennels, quel que soit le parti auquel il appartient, est exceptionnelle et, avec les exemples pratiques clairs qu’il présente tout au long du livre, le lecteur s’approche infiniment plus de la compréhension de quelques uns des problèmes d’intégration. Lire ce livre devrait être une obligation pour tous les professeurs, les travailleurs sociaux et les municipalités.

Khader étant lui-même musulman et ayant publié un livre sur la culture musulmane (L’honneur et la honte), c’est un véritable compliment pour mes conclusions psychologiques.

Écrit par : Patoucha | 05/06/2010

Il est clair que le fait d’être musulman passe avant toute identité nationale. Samuel P. Huntington - auteur du livre Le choc des civilisations - a décrit un modèle en « U ». Mes constats sont très proches de ceux de Huntington. Les sommets des deux « tours » du « U » sont les endroits où les musulmans se sentent « appartenir à l’Oumma » (la communauté musulmane mondiale) et « appartenir à la tribu » (se rassembler entre musulmans dans la même région géographique). À la partie basse du « U » se trouve l’identité nationale. Pour les Occidentaux, c’est l’inverse, notre « U » est à l’envers. Notre sentiment de devoir envers le pays où nous vivons est plus fort que notre religion ou notre groupe.

Si l’intégration … implique aussi d’acquérir l’habitude mentale de respecter également les non-musulmans, elle est tout simplement impossible pour la plupart des musulmans. Si l’intégration se limite à apprendre la langue et à trouver un travail, elle n’a rien de particulièrement difficile. Mais si elle implique aussi d’acquérir l’habitude mentale de respecter également les non-musulmans, elle est tout simplement impossible pour la plupart des musulmans. Ils se considèrent comme à part, cherchent toujours à vivre ensemble, créent leurs propres sociétés parallèles musulmanes/islamiques, se sentent différents et ont moins de respect pour les non-musulmans. La véritable intégration n’implique pas nécessairement une conversion religieuse. Mais, pour les musulmans, elle suppose sûrement une conversion culturelle. Il est manifeste que très peu de musulmans ont la volonté, la liberté sociale et la force de caractère nécessaires pour affronter un processus aussi exigeant psychologiquement.

http://fr.novopress.info/14802/mort-de-samuel-huntington-lauteur-du-choc-des-civilisations/

Alors, telle est LA question : l’intégration des musulmans aura-t-elle lieu, de manière satisfaisante, jusqu’au degré nécessaire ? Si vous pensez que oui, sur quoi fondez-vous votre opinion ? Sinon, quelles seront selon vous les conséquences ?

Écrit par : Patoucha | 05/06/2010

L’honneur
http://jp.jepolitique.com/discussion-3700-Musulmans_et_occidentaux_les_differences_psycholog/1.html

L’honneur est une notion centrale dans la culture musulmane. De nombreux journaux danois ont connu la rage de masse des musulmans quand ils ont publié et republié les caricatures danoises de Mahomet. Ils se sont rendu compte que les musulmans se sentent très facilement offensés.

Quelle sorte d’honneur a besoin d’être protégée par des menaces de terreur et des boycotts ? S’agit-il vraiment d’honneur ? Peut-être si on regarde dans l’optique d’une culture fondée sur un livre écrit il y a 1400 ans. Mais, du point de vue de la psychologie occidentale moderne, ce n’est certainement pas le cas. De notre point de vue, ce comportement est plus proche du déshonneur.

Malheureusement, la culture musulmane dit à ses hommes que la critique doit être prise entièrement pour soi et qu’il faut y réagir de manière puérile. Devoir constamment faire attention à son aspect, se sentir peu sûr de soi et réagir avec agressivité en cas de critique, c’est le résultat d’une piètre estime de soi. Malheureusement, la culture musulmane dit à ses hommes que la critique doit être prise entièrement pour soi et qu’il faut y réagir de manière puérile.

Une vraie confiance en soi permettrait à l’individu de penser ou de dire : « D’accord. Vous avez votre opinion sur moi ou ma religion. J’en ai une autre et, comme je me fais confiance, je ne vous laisserai pas troubler ma vision de moi-même ou de mes valeurs essentielles ». Connaître ses propres forces et faiblesses et les accepter est au cœur de la confiance en soi.

Si vous passiez du temps dans une communauté musulmane, vous vivriez cela très clairement. Vous seriez tout le temps en train d’essayer de n’offenser personne et vous traiteriez tout le monde comme un œuf pourri. Plaisanteries, ironie et tout particulièrement autodérision n’existent pratiquement pas. Cela crée un environnement social superficiel où surgissent partout des hiérarchies malsaines parce que personne n’ose, par exemple, dénoncer les faiblesses des hommes puérils et se moquer des puissants. Un vieux conte de fées danois parle d’un petit garçon qui dit que le roi est nu : « Il n’a pas de vêtements ! », embarrassant ainsi le fier roi qui porte ses habits magiques imaginaires et seulement visibles par « le bon peuple » (en fait, le roi était effectivement nu, parce que le tailleur l’avait trompé !). Une telle histoire n’aurait jamais pu être écrite dans une culture musulmane.

Au lieu d’être souples et de faire preuve d’humour, [les musulmans] deviennent rigides et acquièrent des personnalités narcissiques, fragiles comme le verre.

De nombreux jeunes musulmans deviennent des agresseurs. Ce n’est pas seulement dû au fait que la culture musulmane admet l’agression, mais aussi au fait que le sens de l’honneur musulman les transforme en hommes fragiles et pas sûrs d’eux-mêmes. Au lieu d’être souples et de faire preuve d’humour, ils deviennent rigides et acquièrent des personnalités narcissiques, fragiles comme le verre.

Malheureusement, la plupart des journalistes et des médias utilisent le terme d’« honneur » quand ils décrivent des cas de violence où l’agresseur s’excuse en affirmant que son honneur a été blessé. La notion d’honneur étant complètement intégrée dans les règles sociales de la culture musulmane, la violence paraît justifiée lorsque l’honneur est menacé. Cela va jusqu’à frapper ou tuer des femmes qui réclament des droits humains aussi élémentaires que de choisir elles-mêmes leurs partenaires sexuels. En utilisant ce mot, de la même manière que l’agresseur, les médias adoptent automatiquement la vision de l’agresseur qui fournit une excuse narcissique et psychopathique aux mauvais traitements qu’il a infligés. Nous devrions au contraire nous fonder sur notre culture occidentale pour décrire ce genre de crimes. Des termes comme « exécution familiale », « jalousie infantile », « maniaque du contrôle » ou « pas sûr de lui » seraient bien plus proches de notre vision culturelle de ces comportements.

Écrit par : Patoucha | 05/06/2010

Les conséquences de l’échec de l’intégration ?

Le Forum économique mondial a publié un rapport intitulé Islam and the West: Annual Report on the State of Dialogue 2008 (Islam et occident : rapport annuel sur la situation du dialogue en 2008) où il présente les résultats d’une enquête menée dans 12 pays non musulmans et 12 pays musulmans. Le dernier point de ce rapport concerne la question suivante : « Pensez-vous qu’un conflit violent entre le monde occidental et le monde musulman peut être évité ? » La majorité des 24 pays pense que ce conflit peut être évité. Mais ce n’est pas la même chose que de penser que ce sera effectivement le cas. Massivement, 22 pays sur 24 ont pensé que « l’interaction entre le monde occidental et le monde musulman va de plus en plus mal ».

Cette enquête a clairement montré que, alors que l’espoir d’une issue pacifique aux tensions entre l’islam et l’Occident est très répandu, les gens paraissent très pessimistes.

Les choses ne vont pas dans le sens de la paix.

Je pense qu’un conflit violent peut être évité. Mais les chances d’aboutir à ce résultat deviennent de plus en plus minces mois après mois. Personnellement, mes conclusions sont en accord avec celles de l’enquête. Je pense qu’un conflit violent peut être évité. Mais les chances d’aboutir à ce résultat deviennent de plus en plus minces mois après mois. Nous avons franchi le point de non-retour il y a plusieurs années, à une époque où ce conflit aurait pu être évité sans mesures drastiques. Les mesures draconiennes à prendre seront peut-être de mettre fin à l’immigration musulmane, d’exiger une réforme des organisations et leaders islamiques en Occident, de resserrer les exigences en matière d’intégration, de devenir moins dépendants du pétrole du Moyen-Orient, d’inciter les pays pauvres et extrêmement surpeuplés à avoir moins d’enfants, de créer une alternative à l’ONU réservée aux pays démocratiques, d’enlever à l’Union européenne le pouvoir de forcer les pays d’Europe à recevoir davantage d’immigrants et réfugiés musulmans, et peut-être même de renvoyer dans leur pays d’origine les musulmans qui se sont montrés incapables de s’adapter à nos lois occidentales laïques.

Il est probable que ces mesures drastiques sont nécessaires. Mais nos politiciens ont décidé de commencer par laisser flotter les rênes puis, lentement et avec beaucoup d’hésitation, de les raccourcir à mesure que les choses vont en empirant sans cesse. Avec de tels politiciens, les islamistes peuvent s’adosser confortablement et profiter du spectacle. La destruction de l’Occident non islamique libre et « perverti » se produira toute seule.

Le monde musulman étant déjà là - sous la forme de milliers de ghettos musulmans en Europe, en Australie et en Amérique du nord - la probabilité d’un conflit violent dans les villes occidentales du monde entier est très élevée.

Nous devons bien mieux comprendre la culture musulmane si nous voulons parvenir à éviter une pareille catastrophe. Nous devons comprendre qu’il n’est pas possible d’intégrer des masses de musulmans dans nos sociétés occidentales

Écrit par : Patoucha | 05/06/2010

Nous devons bien mieux comprendre la culture musulmane si nous voulons parvenir à éviter une pareille catastrophe. Nous devons comprendre qu’il n’est pas possible d’intégrer des masses de musulmans dans nos sociétés occidentales. Nous devons comprendre que notre manière occidentale de résoudre les conflits sans affrontement nous fait paraître faibles et vulnérables aux yeux des leaders musulmans. Nous devons comprendre que la culture musulmane est beaucoup plus forte et plus déterminée que notre culture occidentale chargée de culpabilité et d’auto-accusation. Nous devons comprendre que les musulmans ne se sentiront chez eux que dans une culture musulmane et c’est pourquoi leurs exigences religieuses d’une islamisation de l’Occident ne cesseront jamais.

Lorsqu’un religieux islamique populaire déclarera qu’une région musulmane est islamique (ces déclarations sont la tradition de l’islam, et sont prononcées partout dans le monde, en Chine, en Thaïlande, en ex-Yougoslavie, en Russie, en Afrique, etc.) et ordonnera à ses adeptes d’attaquer toute autorité non islamique pénétrant dans la région, nous aurons des guerres civiles. Aucun état ne peut tolérer une telle attaque contre son autorité, et il faudra empêcher que cela survienne et empêcher que cela s’aggrave. Ces zones autonomes « interdites » sont déjà remplies de criminels violents, d’armes et d’extrémistes islamiques. Il est probable qu’ils ne livreront pas leurs armes volontairement aux autorités, et qu’ils ne se livreront pas eux-mêmes. De telles déclarations islamiques ont déjà eu lieu de manière non officielle. Tous les pays d’Europe occidentale ont ce genre de zones « interdites » où les policiers et les autorités sont reçus sous les menaces et sous les jets de pierres ; tout cela pendant que les autorités islamiques comme les imams et les tribunaux islamiques maison gèrent librement ces zones interdites, créant des ghettos musulmans.
Lorsqu’un religieux islamique populaire déclarera qu’une région musulmane est islamique (ces déclarations sont la tradition de l’islam,

Écrit par : Patoucha | 05/06/2010

Un mouvement populaire composé de citoyens moyens se dressant contre la culture immature et psychologiquement malsaine de l’islam, c’est la voie et c’est l’objectif. Rien n’est plus important. Après avoir entendu de la bouche même des musulmans les histoires sur leur culture, leur religion, leurs pays d’origine, les ghettos musulmans, leurs vues sur les non-musulmans, sur la démocratie, sur les femmes et sur la liberté, je n’ai aucun espoir qu’il nous soit possible d’éviter « le sang, la sueur et les larmes » pendant ce conflit. Il faudra beaucoup d’hommes et de femmes idéalistes pendant de nombreuses années avant d’atteindre le point où nous serons certains que notre culture amoureuse de liberté gagnera un pareil conflit. Telles que sont les choses aujourd’hui, cette victoire n’est absolument pas certaine. J’espère que beaucoup de gens courageux se dresseront pour défendre tout ce en quoi nous croyons, et comprendront avec quelle facilité nous pouvons tout perdre. Ils pourraient écrire des lettres à leurs journaux, étudier le Coran et les statistiques criminelles (les deux seules sources nécessaires pour se convaincre que l’immigration musulmane est une très mauvaise idée). Ils pourraient aussi présenter leurs opinions avec assurance quand la conversation vient sur l’islam et l’immigration musulmane, que ce soit au déjeuner, au travail ou dans des repas de famille. Un mouvement populaire composé de citoyens moyens se dressant contre la culture immature et psychologiquement malsaine de l’islam, c’est la voie et c’est l’objectif. Rien n’est plus important.

La conférence « Diversité et sécurité dans la ville » donnée le 27 février 2008 a eu pour résultat concret un prétendu « catalogue d’idées ». Ce catalogue comportait plus de 118 idées sur ce que les médias, la police, l’état, les politiciens et les Danois pouvaient faire pour améliorer l’intégration. Il n’y avait pratiquement aucune idée quant à ce que les étrangers eux-mêmes pouvaient faire pour cela.

FIN

http://www.postedeveille.ca/2010/06/musulmans-et-occidentaux-les-diff%C3%A9rences-psychologiques.html
http://www.bivouac-id.com/2010/06/02/musulmans-et-occidentaux-les-differences-psychologiques-par-nicolai-sennels/
Désolée pour l'importance du texte. Mais c'est une étude brillante et juste qui ne peux être tronquée.

Écrit par : Patoucha | 05/06/2010

Premièrement vous êtes libre de publier ce qui vous chante; copier-collé ou pas. Quand à cette obsession de critiquer l'anonymat, est typiquement suisse ou typiquement sur les blogs de la TDG ou 24 heures. Les blogs français ou j'interviens ( et il y en a pas mal, voir ma liste de mes liens )les commentaires sont signés que par des pseudos, et les proprios des blogs en question, même si ils signent de leur vrai nom, s'en plaigne jamais, même si le commentaire est virulent et insultant.

Sur mon blog, l'anonymat ne me pose aucun problème; seul le contenu du message m'importe. C'est le débat qui compte est non l'identité de l'intervenant. De tout façon il est facile de mettre n'importe quel nom et prénom; personne ne peut vérifier.

http://leblogdjetliberte.blog.tdg.ch/

D.J

Écrit par : D.J | 05/06/2010

-je ne crois pas que nous soyons libre de copié-collé ce que l'on veut et je le répète c'est surtout une question honnêteté intellectuelle.
L'anonymat pour moi est normal sur le web. On poste sous pseudo, cela semble logique...des millions de personnes ont accès à des informations les plus diverses, je pense que c'est un droit de préserver sa sphère privée.
Je poste dans des forums, toujours sous les même pseudo etc...
quand au commentaire, je refuse de me faire insulter gratuitement, et et je modère, selon mon humeur :-))))
Et l'insulte n'avance souvent qu'à d'autres insultes, après c'est une question personnelle....
Sur le web, je pense qu'il faudrait plus de règles, plus de contrôle. A la fois cet espace de liberté mais il faut en faire bon usage ...?

Écrit par : rose Telaviv | 06/06/2010

D.J a raison Rose. C'est l'amateurisme de la TdG qui est en question. Normalement, quand on s'inscrit sur un autre site, vous ne pouvez vous connecter qu'une fois votre inscription envoyée à votre adresse email! Entretemps, l'IP et vos coordonnées sont fichés; ce qui n'est le cas à la TdG, que si vous envoyez un courrier électronique pour x raisons au responsable du site en l'occurrence, Monsieur Mabut. Si ce dernier mettait en place cette formule en spécifiant l'interdiction de venir sous d'autres pseudos, nous n'aurions pas cette déferlante de Trolls sur les blogs. Les intervenants non pas à venir sous leur identité sous peine de représailles par des dingues. Notre pseudo est une protection de notre sphère privée.

Bien à vous

Bien à vous

Écrit par : Patoucha | 06/06/2010

Les commentaires sont fermés.