01/06/2010

Le fossé s'aggrandit, la paix s'éloigne : 3 l'abordage

partie 3

Je suis triste car, on ne peut que regretter les mors, la mort surtout inutile et qui aurait pu être évitée.

Je suis triste car, l'engoument des médias à relayer cette affaire est démesurée et se propage comme une onde de choc.

Je suis triste de constater, que tout les erreurs sont amplifiées,

Je suis triste de réaliser combien les gens- sont prêts à condamner Israël sans autre forme de procès, de condamner avant de juger, avant même de comprendre.

je suis triste de toujours voir les mêmes mots de haine, de ceux qui veulent la guerre,

je suis triste pour ces lâches anonymes, antisémite qui aggressent et se font passer pour victimes

Je suis triste de lire, les mots de haine, les appels déjà au Jihad (à la révolte islamique) à la révolte surtout contre Israël.

Je suis triste de voir, la paix s'éloigner,les chances de vivre en paix, s'égrainer jusqu'à devenir impossible.

je suis triste de réaliser que les provocateurs aujourd'hui ont choisis le prix du sang, plutôt que la paix pour soi-disant faire avancer leur cause.

je suis triste car je vois, le fossé s'aggrandir entre Israël et les nations.

 

D'abord des images...

 

©rose.telaviv

 




15:42 Écrit par Rose Tel-aviv dans Israël | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook

Commentaires

Un navire a été abordé hier matin dans les aux internationales. Neufs passagers ont été tués, de nombreux autres blessés. Les survivants ont été amené de force à terre où ils sont retenus.
On pourrait croire que ça se passe dans le golfe d'aden. Même pas.

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NdRose
les commentaires sont modérés, je les lis avant publication, inutile de cliquer immodérément

commentaire rectifié par Rose:
Un navire - affrété par un groupuscule proche d'une organisation terroriste- circulait illégalement dans les eaux .......
9 activistes - armés - ont perdus la vie.
............
les activistes, sont actuellement à Ashdod,
fallait faire quoi ? les jeter à l'eau...? un peu de bon sens. ...

Écrit par : sam | 01/06/2010

Tôt ou tard vous allez rentrer DEFINITIVEMENT en Suisse. Je vous l'assure

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ndrose.
vous pouvez toujours rêver...

Écrit par : Le preux | 01/06/2010

Et voilà un qui est honnête et qui dit la vérité : Chapeau Mr Chomsky (et c'est un juif, et pas des moindres)
http://www.youtube.com/watch?v=ZIuykoLbKYM


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ndRose :
on peut être juif et con :-)
l'un n'a malheureusement jamais empêché l'autre
et con, ne veut pas dire être sans intelligence.

Écrit par : Le preux | 01/06/2010

Si le but était humanitaire, ils auraient accepté la mission humanitaire que voulait leur confier Israël (envers Shalit, simple soldat capturé en territoire israélien non contesté et détenu au secret en violation de toutes les conventions). Leur refus démontre que leurs intentions n'étaient pas humanitaires.

Pourquoi 6 des 7 bateaux n'ont pas vécu de violences ? Cela serait impossible si les israéliens avait ouvert le feu depuis les hélicoptère comme l'ont affirmé les militant propalestiniens.

Les images montrent clairement comment a commencé le massacre. Les pacifistes ne l'étaient pas plus qu'ils n'étaient humanitaires.

Quel gâchis pour de la propagande ! Enfin, c'est moins pire que de sacrifier l'enfant Al-Dura sur l'autel de la guerre des médias.

Écrit par : gerardh | 01/06/2010

Con parce qu'il n'est pas du même avis que vous, eh bien bravo!

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NdRose
toujours à déformer des propos ... c'est terrible çà....
notez maintenant que j'y réflechis, je dirais plut'ot que les intellectuels de gauche me donne mal au crâne....bref, faut avoir un peu les pieds sur terre :-)
ein....des détails?

et puis le preux? porphyre?
ce serait cool de prendre qu'un pseudo et de donner des émails qui fonctionnent.... pas très courageux

Écrit par : Porphyre | 01/06/2010

Regardez je vais vous donner un exemple assez simple et vous allez comprendre (c'est à votre portée), quelles sont les frontières d'Israel,(Liban, Syrie, Jordanie et Egypte) alors tous ces pays sont Arabes, autrement dit Israel se trouve au coeur du monde Arabe, comment se fait-il donc que la terre occupée par Israel ne soit pas arabe elle est au milieu de pays arabes, c'est comme si vous avez un jardin et quelqu'un vient vous disputer le mileu dudit jardin en prétendant que c'est à lui, vous allez hurler de rage tant vous trouvez cela absurde

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Ndrose
ben oui, restons simple, ein, je crois que votre théorie simpliste est à votre portée?
et si vous deveniez un peu plus intelligent?
[je crois que c'est de loin la théorie la plus débile...]
donc, si je comprends bien, puisque les suisses allemand sont en majorité? ...bye bye la suisse romande?
une autre question svp! faites moi plaisir!!

Écrit par : Lepreux | 01/06/2010

Je justifie l'appellation qui m'est souvent donné : Troll.





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Ndrose,
vous justifiez pas, assumez vous!

Écrit par : Porphyre | 01/06/2010

Et vous, pourquoi vous n'assumez pas? Vous tenez un blog sous un pseudo.

ndrose
j'en ai déjà parlé (écrit)
j'en ai le droit, je ne suis pas la seule et moi aussi j'ai mes raisons de sécurité

Écrit par : Porphyre | 01/06/2010

Le lobby juif est puissant, si je décline mon identité et mon e-mail, le mossad va venir me chercher...:-)

ndrose
lol
personne ne demande votre VRAI nom, mais au moins le MEME pseudo, d'ailleurs sur le web l'utilisation de pseudo
est usuel.

Écrit par : Porphyre | 01/06/2010

pour Aschkel.info et Lessakele



Nouvelle arnaque médiatique

Les terroristes, avec leur mise en scène de flottille humanitaire, n'ont pas seulement berné l'Europe et les pays démocratiques, mais également le haut-commandement de Tsahal. Le bouclier humain a changé de visage: des civils complaisants sont pris en photo sur le pont, les terroristes attendent cachés derrière eux. Et, en effet, quand les soldats du commando maritime (Hachayéteth) se sont laissé glisser le long d'une corde jusqu'au bateau, afin d'intimer au capitaine l'ordre de mettre le cap vers le port d'Ashdod, ils n'avaient pas les armes à la main.

Approchant du pont du bateau, ils ont été happés par les pieds, et roués de coups de barres de fer. Les meilleurs de nos soldats ont été esquintés par une bande de terroristes extrêmement violents, alors qu'ils s'attendaient à parlementer avec l'équipage, puisqu'il semblait, au départ, que ce dernier était composé de gens bien intentionnés qui ignoraient simplement que les habitants de la bande de Gaza, zone interdite aux Juifs, sont très très bien nourris.

Des soldats témoignent.

Bien qu'il soit pénible de voir nos jeunes risquer leur vie et se retrouver dans cette situation, le gouvernement et Tsahal ont décidé de laisser parler ces soldats blessés qui auraient dort bien pu y laisser leur vie et ne pas en revenir, étant donné la mise en place, une fois encore, d'un énorme mensonge propagé à la vitesse de la lumière, dans le monde entier, et destiné, comme de coutume, à justifier la haine contre Israël et les Juifs:

Un jeune soldat, après avoir reçu les premiers soins, encore sous le coup de l'agression, raconte:

«Nous sommes arrivés au-dessus du bateau, pour y accoster. Nous avons compris que quinze personnes se trouvaient sur le toit. Ils ont attrapé la corde et l'ont attachée sur l'une des antennes. Nous avons utilisé la seconde corde. Et en fait, chaque fois que quelqu'un descendait – nous sommes descendus l'un après l'autre – il s'est retrouvé entouré de trois ou quatre individus qui l'ont explosé de coups. Ils se sont mis à le lyncher. Ils l'ont entraîné de côté. Ils avaient tous des matraques en fer, des couteaux, des frondes, des bouteilles en verre. A un moment donné, on nous a tiré dessus à balles réelles. Je suis descendu parmi les derniers, j'ai vu mes compagnons éparpillés par terre, chacun avec trois ou quatre personnes autour de lui. J'ai vu l'un d'entre nous allongé par terre, avec des gens qui continuaient à l'exploser, je me suis approché pour les décoller de lui. Ils se sont dirigés vers moi et ont commencé à me frapper avec leurs barres de fer. Alors que j'ai levé le bras, pour ne pas recevoir les coups sur la tête, ils me l'ont cassé. Pendant toute cette agression, je n'avais pas d'arme dans ma main. Ceux qui sont descendus le long de la corde l'ont fait sans arme à la main. Les mains découvertes, et l'arme derrière le dos… enfin, cette arme, c'est un fusil spécial, qui sert à disperser les manifestations, à couleur. J'étais sans arme à la main. Ils sont venus à moi et m'ont attaqué. Je suis arrivé à les mettre par terre. J'ai bondi en arrière et me suis emparé de mon arme à peinture, leur tirant en direction des jambes, avec le paintball. Mes assaillants ont frappé le fusil d'un coup de barre de fer et l'ont fait voler en éclats. Je me suis retrouvé les mains nues. J'ai tenté alors de sortir le pistolet que j'avais dans ma poche, mais j'ai senti que mon bras ne répondait plus. J'ai vu deux de mes amis étendus sur le sol. De là, on voyait l'entrée d'un couloir. Des tirs provenaient de ce couloir. On nous a tiré des balles réelles, sans arrêt, avec de vraies armes. Nous avons vu le canon d'une arme. L'un de nous a tiré vers cette arme. Après quelques minutes, nous avons réussi à y arriver, mais le tireur n'y était plus. Nous étions en tout quinze et ils étaient pour finir une trentaine.

Ils sont venus pour faire la guerre. Nous, on est venus pour leur demander de s'aligner, pour parler avec eux et leur demander de descendre du toit. Et eux, ils se sont rués sur chaque homme qui descendait. Ils ont jeté des hommes de l'étage du haut à l'étage inférieur, par-dessus la balustrade. Ils ont jeté des gens à la mer, les ont dépouillés de leur matériel, de leur casque. Ils leur ont fait faire une chute de tout un étage. Il y en a qui ont sauté à l'eau, c'était leur dernière chance.

Nous sommes donc venus avec les paintballs, pour leur parler. On nous a dit que s'ils font volteface, de leur tirer sur la plante des pieds. Mais on devait avancer en ligne, retrouver le capitaine et lui intimer l'ordre de prendre le bateau jusqu'à Ashdod. Nous étions préparés et sommes venus dans l'intention de prendre le bateau et de l'amener à Ashdod. Nous n'avons pas pris les armes que nous prenons avec nous habituellement, nous sommes venus pour autre chose, de complètement différent. Premièrement, parler avec eux: "Monsieur, si vous faites obstruction, vous risquez d'être touché". Nous avons répété à l'entrainement cet exercice plusieurs fois. Nous devions, en cas de résistance, viser à titre dissuasif les pieds, pour qu'ils voient qu'on est décidés. Le pistolet, c'était vraiment en cas de dernier recours, et uniquement en cas de menace réelle de danger de mort, ce qui n'aurait absolument pas dû se passer. Vraiment si quelque chose d'absolument anormal arrive. Et finalement, c'est arrivé. Nous étions quinze contre trente.»

Il décrit ce qu'il a découvert en fouillant, par la suite, l'un des terroristes:

«J'ai trouvé deux cutters, un canif, une matraque télescopique, sur une seule personne! Il avait dans sa seconde poche du gaz lacrymogène, et d'autres produits du même genre.»

Le correspondant de Galé Tsahal, la chaîne radiophonique, Tal Lev-Ram, a rapporté les témoignages faisant état d'armes automatiques longues avec lesquels les terroristes, que beaucoup qualifient sans n'avoir rien vérifié d'activistes pour la paix, tiraient depuis les couloirs du bateau. Lev-Ram est une des premières personnes, en dehors des responsables de Tsahal, à avoir vu les caisses entières de couteau à cran d'arrêt, et les nombreuses armes blanches, que transportaient les contrevenants.

Un autre membre du commando, Y., témoigne: «Je suis descendu de l'hélicoptère dans les premiers; au moment où je terminai la descente, un groupe de personnes m'a entouré. Ils m'ont jeté des chaises, frappé avec leurs matraques et des bouteilles en verre. On a trouvé après une quantité incroyable de couteaux. On a réussi à prendre notre pistolet à la main, et nous avons donc tiré sur les pieds des agresseurs. Ceux qui me frappaient, je leur ai appuyé le pistolet sur le pied et j'ai tiré. C'est simple, tous ceux qui prenaient une balle se calmaient. Il n'en fallait pas plus. On n'est pas venu pour tuer des gens, c'est suffisant de les neutraliser. Il n'y a aucun intérêt à tuer pour rien. On est venus pour faire stopper le bateau, c'est tout.»

Le premier poursuit: «Quand on est confrontés à toutes ces barres de fer, on comprend que la mort n'est plus très loin, et on est obligés de réagir. C'est une foule qui s'est jetée sur nous, sans arrêt. Elle a créé la confrontation physique.»

Y. relate la suite des opérations: «Quand nous avons terminé avec le toit, nous sommes passés sur le pont et avons essuyé des tirs. Il y a eu une première rafale qui ne nous a pas touchés. Nous avons eu des échanges de tirs. Nous avons progressé lentement sur le pont, mais nous n'avons pas pu voir qui tirait. Nous devions arrêter le bateau. Quand nous sommes parvenus à l'intérieur, nous avons vu dans l'une des chambres une femme avec une petite fille. Nous l'avons laissée là, elle n'était pas active. Tous les hélicoptères qui sont venus ensuite ont recueilli les blessés. Ils ont soigné aussi les leurs. Les gens qui étaient sur le bateau ont essayé de nous prendre nos armes, notre matériel.»

En ce qui concerne les blessés, les informations sont encore floues. Le premier témoin en parle: «Il me semble que le jeune homme blessé a été tué au milieu de la foule. Ils l'ont brisé et piétiné. Ils ont vraiment fait sur lui un lynchage. On a pu arriver jusqu'à lui, il était désarticulé. Notre commandant a pris une balle dans la jambe: il ya deux orifices, la balle est ressortie ; et un autre jeune homme (soldat) a pris une balle dans le ventre, ses bras sont tout fracturés et son visage complètement éclatée.»

Y. poursuit: «Quelque secondes après mon arrivée, il m'a dit: "J'ai reçu une balle dans le ventre". Mais je n'avais pas d'autre choix que de continuer à combattre.»

Ces propos ont été recueillis par Tsahal et diffusés pour rétablir la vérité vécue sur le terrain. Mais il ne fait aucun doute que la femme assise dans la chambre avec la petite fille aura sa photo dans plus d'un journal avide de propagande avilissante et antijuive.

Les témoignages (en hébreu) et les films montrant la violence inouïe de l'accueil réservé à nos soldats

Écrit par : Patoucha | 01/06/2010

Patoucha vous regardez trop de film

Ndrose, veuillez prendre note de ma réponse sur la note "marre de!"

Écrit par : Porphyre | 01/06/2010

Ils ont apporté de quoi nourrir.... la haine.

QU' IMPORTE.....

La flottille de la Terreur

Ils l’ont surnommée « la flottille de la paix »
Et c’est en chantant qu’ils ont pris la mer.
Nous allons casser Israël et son blocus infâme
Et au peuple palestinien affamé,
Nous apporterons des vivres de première nécessité.

Les médias qui aiment les histoires qui font rêver,
Ont avalé les couleuvres de la guerre
Qui se planquaient sur de beaux navires
Aux couleurs du drapeau palestinien
Et ils ont acclamé le grand départ.

Comme pour un grand voyage familial,
Des enfants en bas âge et des bébés
Etaient même embarqués.
Bien sûr, la leçon avait bien été apprise
De leurs amis islamistes.

Mettons les enfants en première ligne
Et s’il se passait quoi que ce soit,
Le mythe des Juifs tueurs d’enfants
À nouveau pour nous
Ferait tout le travail.

Haniyeh Ismail le savait bien
Qui cette semaine déclarait sur les ondes,
Si les bateaux atteignent Gaza,
Ce sera une victoire,
Et s’ils sont interceptés
Ce sera une victoire aussi !

Oui, de nouveau la confusion et le Mal
Ont droit de Cité
Les journaux stupides reprennent sans hésiter
Les appellations grotesques
Qui font à nouveau d’Israël un monstre innommable.


Mais la flottille n’était pas une petite flottille
Mais des navires armés d’intentions guerrières
Et les gentils pacifiques se moquent bien de l’humanitaire,
Eux qui ont refusé de transmettre
Leurs pauvres cargaisons… pour une population nullement affamée.

Armés de pistolets, de haches et de couteaux
Ils étaient venus enfin prêts,
Assoiffés de haine et animés de violence
Prêts à en découdre contre l’ennemi sioniste,
Ils jubilaient par avance de la belle provocation.

La violence était au rendez-vous,
Et la mort aussi.
Les soldats surpris témoignent du piège
Des centaines d’activistes se sont jetés sur eux
Et pour sauver leurs vies, les soldats ont tiré.

La réalité importe peu
Pour ceux qui vivent de haine
Elle n'importe pas davantage
Pour une presse écrite ignorant
L’expression « conscience de journaliste ».

Qu’importe que Tsahal ait été attaqué ?
Comme le Juif d’antan,
Il est toujours coupable ;
Tel un bouc émissaire, il porte sur son dos
Les saletés d’un Jihad si vertueux.

Qu’importe que Tsahal ait tout tenté
Pour convaincre les gentils pacifistes
De remettre leurs cargaisons
Qui seraient acheminées à Gaza
Qu’importe que chaque jour,
Israël nourrit Gaza sans compter ?

Qu’importe que Tsahal ait prévenu
Que sa souveraineté serait violée
Et qu’elle ne saurait laisser passer
Des bateaux sans vérifier
S’ils ne transportent des armes pour le Hamas !

Qu’importe, en effet… ?
Tout est écrit d´avance ;
Les ballets diplomatiques,
Le concert des condamnations unanimes
Comme toujours, Israël est condamné,
Criminel de toute éternité.


Rachel Franco
31 mai 2010

Écrit par : Patoucha | 01/06/2010

Ndrose, vous qq cours de politesse vous ferais du bien

Écrit par : mouchkito | 02/06/2010

Bonjour Rose,

"Flotille de la paix" : nouvelles vidéos -

Avertissement ! Les vidéos que nous vous montrons aujourd'hui, ainsi que celles que nous avons publié avant hier soir risquent de disparaître de YouTube.


Les pro palestiniens exercent de grosses pressions pour que ces vidéos, qui contredisent leur version des faits, soient retirées de la circulation. La guerre des images de ce coup monté de toutes pièces, destiné aux médias complaisants et aux dirigeants politiques peu soucieux de vérité lorsqu'Israël est impliqué, s'est retournée contre leurs auteurs.


Les occupants du Mavi Marmara étaient armés. On sait maintenant qu'il s'agissait de terroristes. Dans l'enregistrement audio suivant, deux soldats se retrouvent sous leur feu :

- " ils arrivent de tous les cotés ! Il faut nous évacuer !"

- " armes véritables ! armes véritables !"

- " ils ont des armes ?!"

- " oui, des vraies armes !"

- " ils nous tirent dessus !"

- " il y a des tirs réels en bas !"

- " tirs réels en dessous !"

- " tire lui dessus, où est il ?"

- " impossible "

Dans la vidéo ci dessous, on entend le supérieur donner l'ordre au soldat, calmement, de descendre sur le bateau. Le ton de sa voix est on ne peut plus clair : il s'attend à trouver une bande de babas cool en train de chanter Hare Krishna. On apprendra plus tard que les premiers soldats étaient équipés de fusils paint ball. Ils n'avaient pas même de pistolets à balles en caoutchouc, ni de paralyseurs ou de gaz lacrymogènes.

Le commandant au premier soldat, d'une voix calme :

"descends comme ça, c'est bien, tout doucement"

"va un peu plus doucement"

"c'est très bien ! (s'adressant à une autre personne, toujours d'une voix très calme) : à quel endroit sont nos bateaux ?

Quelqu'un lui répond, toujours calmement : "ils sont là bas, tu les vois ?"


Soudainement, tout bascule. Sa voix panique :

"ils se battent !"

"Attention !!!! Il a un couteau !!! Derrière toi !!!!"

"Là ! Ils viennent de jeter un soldat par dessus bord"

"Ils sont en train de le mettre en pièces !"

"Qui est mi en pièces ?"

"le soldat, sur le toit "

Ci dessous, le témoignage d'un soldat, juste après l'attaque.

-"nous étions stabilisé au dessus du bateau. Il y avait quinze homme en bas. Ils ont attrapé un de nos hommes, et l'ont attaché à une des antennes. On est descendu avec une autre corde, un par un, et chaque homme qui descendait était attendu par trois ou quatre attaquants. Ils étaient juste en train de commencer à le frapper tous ensemble, de l'écarteler, c'était un vrai lynchage. Chaque soldat qui descendait était pris par un groupe, séparément. Ils avaient des barres de fer, des couteaux, des bouteilles de verre et des frondes. A un moment, il y a eu des tirs. Ils ont commencé à tirer, deux types. Ils avaient des armes réelles. D'autres types ont commencé à me battre avec des barres de fer, et en tentant de me protéger, je pense que je me suis cassé le bras. Aucun d'entre nous n'avait d'armes à la main. Je n'avais même pas d'arme à la main."

- Quoi ?

- On n'avait pas d'arme en mains. Nous étions les mains vides. Nos armes étaient dans notre dos en bandoulière. Et il faut préciser que nous n'avions pas d'armes de dispersion. C'était des fusils paint ball.

- ils tiraient des vraies munitions. Ils tiraient à balle réelle. Balles réelles.

- ils s'étaient préparés au combat, ils étaient là pour combattre. Nous étions venus pour mettre les choses au point, leur parler, tenter de les convaincre de décharger les bateaux.

- ils étaient juste... tout ceux qui ont accosté sur le bateau se sont fait prendre comme par une tempête. Ils sont arrivés et se sont jetés sur nous.

- il y a des soldats, ils les ont jetés par dessus bord depuis le pont supérieur.

- j'ai fouillé un des types. Il portait deux couteaux, deux couteaux pour la même personne ! Un couteau pliable, et un long comme une tige. Dans l'autre poche, il avait un spray de gaz lacrimogène et un de gaz au poivre.

La vidéo suivante montre que l'armée s'attendait à un groupe de pacifistes.

Le militaire donne l'ordre au bateau de se détourner vers le port d'Ashdod ou les marchandises seront livrées à Gaza par camion. (ce qui a été effectivement fait)

Réponse du bateau : NEGATIF

Les archives commencent à faire surface. Pas celles venant d'Israël ni des Etats Unis, mais celles du gouvernement Turc lui même.

L'organisation humanitaire IHH à la tête de la "flotille de la paix" n'est en fait qu'une organisation semi souterraine terroriste, aux ramifications troubles, et qui finance d'autres organisations terroristes.

Ses dirigeants ont été arrêtés une première fois le 5 décembre 1997 par la police Turque, suite à une affaire de vente d'arme. La police Turque déclarait avoir trouvé, dans leurs locaux, "des objets troublants pour une organisation humanitaire" : des explosifs, deux bâtons de dynamite, des instructions pour confectionner une bombe, et un drapeau du Jihad.

Selon le rapport d'un magistrat français, cité dans le dossier de l'Institut Danois d'Etudes Internationales en 2006, spécialiste du contre espionnage, et qui était chargé du procès de l'IHH, "il apparaît que l'activité principale de cette organisation, sous couvert d'œuvre humanitaire, était de recruter des vétérans de l'armée pour s'engager dans la guerre Sainte en Afghanistan, en Bosnie et en Tchéchénie, et de renverser le régime turc pour instaurer un état islamique régit par la Sharia. En particulier, certains de leurs membres étaient envoyés dans des pays musulmans en guerre afin d'acquérir l'expérience du combat."

En août 1999, le gouverneur d'Istambul déclarera au Washington Post qu'il a fait geler les comptes bancaires de l'IHH suite aux fortes suspicion d'activités criminelles.

La vidéo suivante montre le chargement de l'aide humanitaire des bateaux de la flotille de la paix, dans les camions qui les ont livrés hier à Gaza. Le port était organisé depuis plusieurs jours dans l'attente de la flotille. Cela démontre, au passage, que les autorités israéliennes avaient bel et bien l'intention de livrer ces marchandises à Gaza, mais seulement après en avoir vérifié le contenu, pour s'assurer qu'aucunes armes n'étaient cachées.

Le constat du contenu des bateaux est consternant.

D'après le Colonel Moshe Levi commandant en chef de la liaison avec Gaza, "nous avons travaillé non stop durant les dernières 24 heures pour charger trois bateaux sur les camions, et il apparaît que ce qui était à bord n'est d'aucune utilité pour les habitants de Gaza (à qui Israël livre chaque semaine des milliers de tonnes d'aide humanitaire, voir les rapports publiés sur drzz.info)

- marchandises avariées et inutilisables.

- Médicaments aux dates périmées, et d'autres chargés en vrac au point qu'ils sont inutilisables.

- biens de consommation et équipement dont Gaza ne manque pas, et qui ne correspondent pas à la demande des habitants.

- chaises roulantes électriques (rappelons que Gaza se plaint de manquer d'électricité et d'infrastructures. Pour une chaise roulante électrique, il faut des trottoirs, des routes et... de l'électricité)

De plus, les bateaux étaient partiellement vides. Le contenu des trois premiers bateaux a été chargé sur vingt camions seulement. A rapprocher de la taille des bateaux, et du tableau suivant, qui détaille les livraisons d'aide humanitaire par Israël pour la semaine du 23 au 27 mai dernier.

livraisons gaza
http://img.over-blog.com/500x112/0/56/18/16/jpg/livraisons_gaza.jpg

Jean-Patrick Grumberg pour drzz.info

Écrit par : Patoucha | 02/06/2010

Hé oui! Le Troll Briand/Porphyre-Poorphyre,Lepreux-lépreux Rambam etc etc etc
Ces films sont là pour vous clouer le bec!

Écrit par : Patoucha | 05/06/2010

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