21/05/2010

Zahia, Loanna et la burqa............

Une amie me  faisait la refelexion, l'image de la femme en France est lamentable, elle est totalement dévalorisante.

En effet, quelles sont les images des femmes véhiculées ces derniers temps à la une des quotidien européen ? Zahia, la prostituée (pour rester polie)......!!

Quelle icône de femme véhicule-t-on aux jeunes filles? l'image d'une "femme" poitrine refaite, qui pour gagner sont argent vend son corps: -merveilleux- sic-!

En occident, Paris Hilton est une star et les 2 seules choses qu’elle n’est jamais faite, c’est promener sont chien et poster une vidéo porno sur internet. Ici on véhicule les images que femme-argent-stupidité-sex+facile sont assimilés.

Quelles femmes les journaux essayent de marteler ou les images de la tv? Loanna, grande icône fémine aussi. Quelle image véhicule-t-on? des femmes paumées, où alors complétement manipulatrices qui n'ont visiblement qu'une moralité, celle dictée par l'argent. Accumulant problème de drogue et des petits amis tout aussi paumés....


 

zahia.jpg

A chaque fois je suis outrée.

A voir le foisonnement dans les kiosques (français-suisse-européen) des journaux "paparrazi" et des journaux dit "sérieux" , rien qu'un coup d'oeil permet de savoir que les deuxièmes sont sérieusement en danger.

L'image de la femme est en danger, et elle est alors contrecarée par la burqa.

D'une extrème nous passons alors à l'autre extrème. La femme "fatale" est remplacée par la femme effacée, voir inexistante.

L'une et l'autre sont provocante et suscitent le débat.

Les deux images ne sont pas celles des femmes de notre société, les deux images qu'elles véhiculent , se choquent par leur extrème.

 

Carrément inexistante pour l'une, allant jusqu'à dévoiler les parties les plus intimes de son corps pour l'autre.

 

La femme d'aujourd'hui ne peut se retrouver dans les valeurs véhiculées par l'une ou l'autre.

La féminité peut se protéger des extravagances des unes sans tomber dans l'excès des autres.

On peut vivre femme dans notre société sans devoir se cacher le visage ou se balader (presque) à poil ....

Nous, les femmes, devrions plus défendre les valeurs de respect de notre corps.

Défendre le droit de s'habiller de manière...élégante, avec une pointe de provocation si tant est besoin sans tomber dans la vulgarité. C'est possible.

Il y des tenues, tout à fait féminine, qui suggère et qui attire autant l'oeil que des robes qui ressemble à des bikinis.

En Israël, les femmes s’habillent différemment par ville … ou presque. A Jérusalem, les femmes (et les hommes) se vêtissent plus respectueusement, je croise rarement des hommes en short dans les rues de Jérusalem. Les femmes ont le plus souvent des jupes – plus ou moins longues- mais la plupart respectent la « tsninout ». Dans les quartiers arabes, les femmes sont vêtues ou à l »occidentale » ou alors d’une djellaba et voilée d’un foulard blanc la plupart du temps. Je ne me rappelle pas d’avoir croisé des « buqua ».
Quand à Tel-Aviv, la mode est plus représentative de la mode pratiquée en Israël, si on omet la plage l’été remplie de touristes ; Les femmes qui travaillent dans les bureaux ont adopté le traditionnel « tailleur-pantalon-chemise ». Les autres affectionnent souvent les pantalons l’hiver pour les délaissés au profit des robes légères (ne signifiant pas pour autant dévêtues) de l’été. Je dirais que les israéliennes ont une faiblesse en général pour les dévoltés, mais dans l’ensemble, la grande majorité s’habillent de manière très conventionnelle ; respectant ainsi leur propre norme de Tsinout.

Souvent on dit que Tel-Aviv est une ville « ouverte » mais j’y vois que des femmes, qui affectionnent les t-shirts sans manches l’été, provocation suprême, la seule qu’elles aiment s’autoriser. L’israélienne aura cette tendance orientale de choisir des paillettes pour orner ses t-shirt, ses ongles ou ses jeans, afin de se rendre le plus attirante possible.

Bref, la féminité est une affaire de style, ne tombons pas dans les extrêmes et défendront l’image d’une femme respectable sans pour autant véhiculer la « putzfrau » des années 50.

L’image de la femme est une valeur fragile et délicate. Parlons moins (et même plus du tout) de Paris Hilton, oublions Zahia et Loana Remplaçons les par des femmes qui obtiennent des prix des nobels, des femmes pdg, les exemples sont longs mais malheureusement pas assez connus.. et soyons un peu plus nous-mêmes. Sans chichi...

Vivre dans le respect de la feminité. Pas besoin de tomber dans les excès!

Shabbat Shalom !

Tsinout : pudeur, dans la religion juive, (en résumé) les femmes ne devraient pas découvrir le genou et couvrir les épaules ainsi que le dévolté.

©rose.telaviv

 

 

10:00 Écrit par Rose Tel-aviv dans Société - People | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

Commentaires

Il faudrait différencier une vulgaire p..... en herbe qui se distingue même habillée.... d'une belle femme respectable, qu'elle soit habillée, en string ou en bikini. Différence de classe oblige!

Écrit par : Patoucha | 25/05/2010

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