03/05/2010

le Pape, le Rabbin et les juifs iraniens.

La jolie histoire d'un Rabbin qui rend visite au Pape....

Le Pape et le Rabbin .pps

 

Je lis un article copié collé, d'un blog de la tdg d'un journal sérieux et admirable (enfin presque aussi bien que la Tdg ;-) )

Le figaro, http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2010/04/les-juifs-iraniens-resistent-a.html

Bref, comme d'hab. ne pas boire et manger tout ce que l'on peut lire et voir, même sur les médias les plus sérieux.

on y lit qu'un juif, iranien, parle de manière pratiquement élogieuse du gouvernement iranien. Je le comprends. Evidemment, il y sur ses épaules la vie de 25'000 juifs iraniens, qui souhaitent  rester vivre en Iran. Je rappellerais que 45 000 Juifs iraniens ont émigré en Israël, La communauté  comptait près de 100.000 membres avant la révolution islamique (1979) et actuellement il ne sont plus que 25'000.

Bref, c'est vrai on l'avoue les juifs iraniens ne sont que PEU inquiétés sur place. Ils peuvent communiquer avec leurs proches -même en Israël- et possèdent des commerces.

Est-ce que cela dédouane "Amidjalalad" pour autant?

je crains que non.

Est-ce que la situation des femmes en Iran est enviable?

je crains que non

Est-ce que l'Iran est une démocratie?

je crains que non

Est-ce que l'Iran peut-il être évoquée comme un modèle de république de liberté?

je crains que non.

Autre question?

J'imagine qu'encore on va encore m'accuser de faire de la propagande? anti-iranienne? non non moi, j'aime bien les iraniens -iraniennes, c'est juste Amidjalalald que je n'aime pas  ; bon et pour tout dire, d'après de ce que j'ai retenu de ses propos, il ne m'aime pas non-plus. Alors on est quitte.

Je lis sur un site iran-resiste, que Amijalalad, n'est pas juif! et ben on l'a échappée belle ;-))), mdr!

.... http://www.iran-resist.org/mot47

je vous laisse ce lien et avec plaisir de lire, comme quoi, je suis une personne ouverte d'esprit ;-)

Personne ne conteste le fait que les milliers de juifs en Iran, ne vivent pas dans des camps et c'est heureux!

Simplement la politique d'amijalalad est anti-démocratique, manipulatrice et négationniste

Se renseigner et lire entre les lignes

A quoi sert l'intervention, bien nomée du dixit , juif iranien en goguette, actuellement Amijalalalalad se préparent au TNP (mais non pas Tdg!) Traité de non-prolifération des armes nucléaires. Pour cela l'Iran doit paraîatre un pays- agréable- oû il fait bon vivre, un pays où ne règnent pas l'extrémisme et les sanctions aléatoires. Dans ce cas, quoi de mieux qu'un juif iranien pour parler innocemment de son pays?

L'Iran doit convaincre qu'elle ne souhaite pas acquérir les armes nucléaires (si elles ne les a déjà pas) à des fins militaires.

Elle jouera sur le fait que les occidentaux privent les pays "en vois de développement" de technologies de pointe qui permettraient d'aider économiquement ses pays. Tout en accusant Israël, de posséder l'arme nucléaire etc.....

En résumé, tout cette propagande bien rôdée, peuvent nous faire conclure que si Amidjalalalalad n'est pas juif, il n'en est pas pour autant un con.

Manipuler les médias, jouer à cache avec les politiques, manier la langue de bois, pour Mahmoud Ahmadinejad est un manipulateur tout comme l'était A. Hitler, qui lui non plus n'était pas juif pour autant.

Bonne semaine

Voir d'autres sources d'informations.

http://www.lexpress.fr/actualites/2/l-attention-se-portera-sur-l-iran-a-la-conference-sur-le-tnp_889074.html

http://blog.mondediplo.net/2008-01-04-Juifs-d-Iran

http://www.caucaz.com/home/breve_contenu.php?id=347

http://www.caucaz.com/home/breve_contenu.php?id=495

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_des_Juifs_en_Iran

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une note sur les commentaires et la modération.

Je le rappelle: Ce blog est modéré; car d'abord, j'aime pas les insultes et j'ai le droit de ne pas avoir envie d'être insultée etc..

Deplus les propos tenus dans ces pages, sont sous ma responsabilité et par conséquent sous les aléas de mon humeur, bref, c'est mon blog.

Je ne connais pas tout les bloggeurs, intervenants de la Tdg et je le déplore, car j'essaye d'avoir une vie en dehors du web (car moi aussi j'ai des amis et une famille...entre autres) en résumé j'en ai ni le temps ni l'envie...de passer mes journées à savoir qui est qui et je l'avoue, il y a bcp d'actu qui m'échappent ou que j'aimerais  blogger mais je n'ai que 2 mains...

Je parcours les autres web de temps en temps et en règle générale ca s'arrête là. je puise mes idées ici et ailleurs au gré de mon humeur.

Si il y a des règles, je les dicterais, je les changerais.

Je peux tout à fait comprendre que la sensibilité de chacun est affectée, car je peux vous dire que la mienne l'est très souvent quand je lis des blogs et qui dépassent pour moi- de loin l'entendement. Lorsque l'on soutient qu'a.hitler est juif alors pour moi, une limite a été franchie et je vais laisser un peu plus de latitude à certains intervenants. Depuis pour moi, une éthique a été gommée. Si l'on tolère l'intolérable alors  "Savoir la vérité" ne sont devenus actuellement que deux mots qui ont perdus leurs sens.

Toute vérité- vraie- n'est pas agréable à lire, mais toute info qui a étée vérifiée peut-être publiée.

 

Precision: LES pseudos employés dans les commentaires de la Tdg, ne sont pas enregistrés, ce qui signifient que les utilisateurs ne sont pas vérifiés. Les bloggeurs ne peuvent que vérifier leur IP et pas leur émail. Ce qui signifie en clair que des Pseudos peuvent être empruntés par d'autres intervenants.

Rose n'est peut-être pas Rose dans un autre blog, donc les déductions, venant de tel ou telle intervenant peuvent être sujette à interprétation ou vérification. Les pseudos ne sont  pas - malheureusement- la signature exclusive de tel ou tel intervenants, certains intervenants étant plus sincère ou honnête que d'autre.

Bref, nous ne pouvons qu'encourager la Tdg a faire enregistrer les intervenants -sur les commentaires.

 

 

09:45 Écrit par Rose Tel-aviv dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook

Commentaires

Pauvre Ciamak Morsadegh, il a dû se déplacer avec une bombe téléguidée attachée sous sous sa chemise pour ne pas oublier sa "récitation" sous la contrainte: 20.000 Juifs en otage?!!!!!
Le Tyran Iranien, a envoyé ce député pour faire de la promo. L'Islamiste Iranien est en mauvaise posture actuellement et a besoin d'un Juif pour lui redorer le blason! Et prendre à la lettre cette interview c'est faire preuve d'une méconnaissance des roueries des islamo-intégristes comme Ahmadinejad qui dit Israël est un sale microbe noir - son portrait - qui veut jeter LES JUIFS A LA MER!

Et naturellement les Islamistes qui n'en ratent pas une pour leur propagande instrumentalise cette interview, que je viens contrer avec ce reportage: (TdG)

«Vivre en Iran, pour nous les juifs, c’est un exercice d’équilibriste!»
PARADOXE | L’Iran moderne n’a jamais caché son hostilité envers Israël. Ce qui n’empêche pas l’ancien royaume de Perse d’abriter sur son sol la communauté juive la plus importante du Moyen-Orient.

ANNA VELLUZ ET PAUL DUBERRY DE RETOUR D’IRAN | 24.04.2009 | 00:30

«On vient ici, à la synagogue, chaque fois prier pour Jérusalem, alors, comment pourrions-nous ne pas être sionistes!» s’exclame Yafa*, 45 ans, qui n’a pourtant jamais posé un pied en Terre Sainte.

Coiffée d’un fichu rouge, cette mère au foyer tente d’expliquer l’ambiguïté d’être juive et iranienne en même temps. «Les Français ont deux amours, Paris et leur coin de pays. Moi j’en ai deux aussi: Jérusalem et Ispahan», lance-t-elle, fière de sa ville, située à 340 km au sud de Téhéran. Sur le célèbre pont aux 33 arches, Yafa marche et récite les grands poètes perses. Avant de lancer: «Je préfère quand même mon pays, Israël.»

Les juifs d’Iran vivent une sorte de schizophrénie, sans vraiment savoir à quelle identité se vouer. D’un côté, ils se sentent Iraniens et leurs rapports avec les musulmans sont assez cordiaux. «Parfois je prends le thé avec d’autres femmes», explique Yafa. «Les juifs sont nos amis», confirme un vendeur de céramiques d’Ispahan. Mais dans le fond, la suspicion des autorités iraniennes est permanente.

Écrit par : Patoucha | 03/05/2010

suite:


C’est la fin du shabbat. Les hommes sortent de la synagogue Ketter David, située – ça ne s’invente pas – sur le rond-point Palestine, en face de la mosquée Al-Qods, à Ispahan. Yafa montre du doigt un homme. «Vous voyez, lui, on l’a pris pour un espion du Mossad et il a passé plusieurs années en prison.» Yafa raconte alors l’histoire de ces juifs de Shiraz, qui avaient écopé en 1999 de peines de prison ferme pour avoir, selon la justice iranienne, collaboré avec les services secrets israéliens. Car ce que les autorités redoutent par-dessus tout, ce sont
les liens étroits que les juifs d’Iran pourraient entretenir avec l’ennemi israélien.

Le cognac de Yossef

Autour d’une bouteille de vin, douze ans d’âge, qui a davantage le goût d’un cognac que celui d’un grand cru, Yossef énumère les métiers interdits aux juifs: «Juge, avocat, militaire de carrière ou haut fonctionnaire.» Tout ça, dit-il, «pour limiter notre influence dans la société».

Membre éminent de la communauté de Téhéran, il concède que «l’Etat finance le culte, 300 000 dollars pour les juifs de la capitale. Nous avons des écoles juives également, mais les enseignants doivent être musulmans.» La communauté dispose d’un représentant au parlement, ajoute-t-il, «même s’il n’a pas beaucoup d’influence».

Dans les faits, les juifs vivent dans la plus grande discrétion. Samedi soir, Yossef rejoint ses amis pour dîner dans l’un des deux seuls restaurants casher de la capitale. Il faut sonner pour entrer dans cet établissement, situé au sous-sol d’un bâtiment et qu’aucune enseigne n’indique. L’autre, le Tapoo restaurant, trône sur une des grandes artères de la ville et ressemble à un fast-food ordinaire.
«Chaque semaine, on nous livre de la viande casher», raconte Michaël, son gérant. «Il y a quelques boucheries casher à Téhéran mais aucun supermarché.» Les produits importés d’Israël sont bannis en Iran. Un casse-tête pour les juifs.

Écrit par : Patoucha | 03/05/2010

Suite 2

Galettes clandestines

A cet égard, l’invraisemblable épopée des «matzots» au début du mois d’avril, pour la Pâque juive, fait figure d’épisode tragicomique. A Pessah, les juifs doivent consommer uniquement du pain sans levain. Mais en Iran, les bonnes volontés ne parviennent pas à produire suffisamment de galettes artisanales. Alors des ultraorthodoxes ont mis sur pied une opération secrète et risquée. Dix bus chargés de pain azyme sont partis d’Ukraine et ont traversé clandestinement la frontière par l’Azerbaïdjan.

Des numéros d’équilibristes auxquels se livrent au quotidien les juifs en Iran. Menahem, dans sa boutique de vêtements pour hommes d’Ispahan, explique en chuchotant comment, chaque année, il fabrique des litres de vin dans sa cave pour célébrer le kiddouch, les soirs de shabbat. «Le meilleur vin du monde», selon sa femme.

Des pirouettes usantes pour cette communauté qui doit en plus composer, comme tous les Iraniens, avec les lois restrictives du régime des ayatollahs, en place depuis 1979. Certes, Yossef reconnaît que son quotidien de juif est plus simple aujourd’hui. Mais au fond de lui, confie-t-il, vit toujours «un prisonnier».

➜ Les prénoms ont été modifiés pour protéger toutes les personnes qui ont pris le risque de s’exprimer.

«Pour aller en Israël, je berne les autorités»

«Ici, l’antisionisme est une politique gouvernementale», confie Yossef, 62 ans, membre éminent de la communauté juive de Téhéran. A l’écouter, il ne se passe pas un jour sans que les médias iraniens diffusent cette propagande anti-israélienne.

En Iran, dans les rues, dans les gares, devant les bâtiments officiels sont dessinés des drapeaux israéliens. Ils sont là pour une chose: être piétinés. Car au pays des ayatollahs, l’antisionisme fait figure de religion, à en croire le discours de ses dirigeants et le nombre d’affiches de propagande diabolisant Israël.

«Les membres du gouvernement pensent qu’ils sont les avocats de tous les musulmans oppressés du monde, de Gaza et d’ailleurs. C’est très simple, le régime s’est construit par rapport à des ennemis qu’il a sciemment désignés, comme les Etats-Unis ou Israël», estime Yossef. Avant de poursuivre: «La machine est tellement bien huilée qu’au final les juifs ont très mauvaise réputation en Iran, ce qui n’est pas sans rappeler quelques tristes épisodes de l’histoire de notre peuple.»

Écrit par : Patoucha | 03/05/2010

suite/3

La révolution Internet

Patient, ce retraité dit combattre ces préjugés au quotidien, la meilleure façon selon lui de lutter contre «l’antisémitisme ambiant». «Je me suis toujours comporté et battu pour donner une bonne image de moi-même vis-à-vis des autres Iraniens et des musulmans. Cela peut paraître idiot mais en me comportant ainsi et en tâchant de me faire apprécier, j’arrive à leur faire comprendre qu’on peut être juif et être quelqu’un de bien.»

Dans ce climat d’animosité, les juifs iraniens ont du mal à entretenir des relations normales avec leurs proches partis s’établir en Israël. «On nous interdit d’envoyer du courrier, de téléphoner ou de leur rendre visite », explique Yafa, 45 ans, qui a deux sœurs à Jérusalem. «Mais nous avons appris à composer avec ces interdictions. Nous achetons des cartes de téléphone prépayées, qui passent par des serveurs étrangers, et grâce à Internet, nous pouvons aujourd’hui envoyer des mails. Ces deux petites choses ont changé nos vies», raconte cette mère au foyer.
«Il existe aussi un moyen de se rendre en Israël en bernant les douaniers iraniens», ajoute Yossef. «La subtilité consiste à faire croire que l’on part en vacances en Turquie. Et une fois à Istanbul, l’ambassade d’Israël vous délivre un visa sur une feuille volante.» Pour lui, «la combine est bien rodée mais plus risquée depuis l’intervention israélienne dans la bande de Gaza», en décembre. «Les autorités iraniennes sont sur les dents, et il est plus difficile de passer au travers des mailles du filet», conclut-il.

Écrit par : Patoucha | 03/05/2010

suite et fin

L’obsession des jeunes: émigrer

❚ Rêve. David repasse le film de son été 2008 à Netanya, en Israël, avec sa petite copine française. Il rêverait de partir s’y installer mais en bon fils unique, il ne sent «pas de lâcher la petite entreprise familiale» tenue par son père à Téhéran.
«Si on me dit: «Pars», je dis: «OK, demain», lance Hannah, 21 ans. En Iran, tous les jeunes qui ont déjà pu quitter le pays l’ont fait, aux Etats-Unis ou en Israël.

❚ Aides. L’Etat hébreu accorde d’ailleurs des aides confortables aux candidats à l’immigration. L’agence juive propose «un panier d’intégration» de 7000 euros à tout juif iranien, contre 3000 euros pour un juif français. Dans ces conditions, depuis 1979, près de 75 000 membres de la communauté ont déjà quitté l’Iran.

❚ Manque de moyens. A 59 ans, Menahem n’a pas le courage de partir et «de recommencer à zéro en Israël», même s’il sait qu’il ne reverra probablement jamais sa mère, partie rejoindre sa sœur à Jérusalem. «Il faudrait que je vende ma boutique, que j’apprenne l’hébreu, que je rachète une maison. Tout cela est au-dessus de mes moyens.»

❚ Mauvais augure. Ceux qui restent sont donc les plus âgés et les plus déshérités. Une situation de mauvais augure pour l’avenir. «Aujourd’hui, nous sommes encore nombreux mais les départs des jeunes pourraient précipiter l’extinction de la communauté d’ici à une vingtaine d’années», prédit Yossef. Vingt ans et peut-être cette communauté si particulière aura disparu, dans la même discrétion qui la qualifiait de son vivant.

Et qu'on ne vienne pas me dire que ce Député n'a pas fait ces déclarations sous la contrainte?!

Quelle tristesse que les basses manoeuvres du Tyran/Dictateur Iranien?!!!!!

Écrit par : Patoucha | 03/05/2010

Aussi édifiant, le témoignage d'une romancière juive iranienne:

"« Les Mollahs ont fait table rase de tout ce qu’a de prodigieux la culture iranienne, qui est tolérante, tournée vers l’avenir et ouverte aux nouveaux courants d’idées. »"

“Nous avons toujours vécu avec cette crainte que si, par malheur, le Shah –Mohammed Reza Pahlavi- tombait, la rue serait mise à feu et à sang, » raconte Nahaï, dont le nom de jeune fille était Barkhordar.

Les parents de Nahaï émigrèrent parce qu’ils voulaient lui offrir ainsi qu’à sa sœur l’accès à de meilleures opportunités à l’étranger et parce qu’ils étaient convaincus qu’un bouleversement de la figure du régime était inévitable. Le Shah n’était pas « un havre de stabilité au Moyen-Orient », comme se permit de le proclamer [l’ancien Président américain] Jimmy Carter, lors de sa visite en 1977.

Elle ajouta : “Nous étions choqués que la Révolution arrive aussi rapidement, mais nous n’en étions pas réellement surpris ».

Durant la Dynastie Pahlavi, qui se déroula de 1925 jusqu’en 1979, les restrictions de liberté à l’encontre des Juifs et d’autres minorités religieuses s’étaient assouplies, parce que le pouvoir des Mollahs avait été réduit.

La Monarchie interdit aussi bien la pratique des conversions de masse des Juifs à l’Islam qu’elle n’élimina le concept shi’ite d’impureté des Non-Musulmans.

Les choses allaient bien pour les Juifs sous le règne du Shah et de son père », dit encore Nahaï, « Ils nous protégeaient. Globalement, la communauté juive était prospère, mais il subsistait un fossé profond entre les classes sociales. »

Jusqu’en 1925, les Juifs étaient ghettoïsés comme des citoyens de seconde catégorie et considérés comme impurs. « Durant les jours de pluie, nous n’étions pas autorisés à sortir du ghetto, jusqu’à ce que la pluie nous lave de nos impuretés. »

Comme minorité tolérée (dhimmis), il était seulement permis aux Juifs de pratiquer le Judaïsme, mais ils devaient pour cela acquitter certaines taxes. « Nous n’étions pas considérés en tant que véritables iraniens », précise t-elle.

L’Iran accueillait quelques 150 000 Juifs en 1948, lorsque David Ben Gourion déclara l’indépendance de l’Etat d’Israël. Beaucoup de Juifs immigrèrent vers Israël, et actuellement, environ 75 000 Juifs d’origine iranienne vivent dans l’Etat Juif.

Bien que la période des Pahlavi fut un âge d’or pour les Juifs, comparée à celles des dynasties Safavid et Qajar, depuis les débuts du XVIè siècle, l’antisémitisme demeura un problème récurrent."

J'ai vu plusieurs reportages sur le Shah, dont un où il se posait des questions...prenant conscience qu'il se devait d'être plus autonome vis-à-vis de la France et des Etats-Unis; il faisait part des mesures qu'il allait prendre, taxer entre autres, le pétrole, ce qui n'a, semble-t-il, pas été apprécié par ces derniers. - Mais il était trop tard, - la machine infernale Islamiste était en route - Les américains l'ont lâché, la France a libéré le Khomeiny et les Iraniens sous le joug Islamiste!

L'Iran, actuellement, ne compte que 20000 Juifs et ce XXIème siècle ne nous présage rien de bon vu la résurgence de l'antisémitisme sous couverture d'antisionisme!

Écrit par : Patoucha | 03/05/2010

Merveilleuse et émouvante histoire. Comme quoi "Il n'y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas"

:)

Écrit par : Patoucha | 03/05/2010

Ils ont quitté l'Iran pour coloniser la paléstine


..............
NdR: je laisse pour montrer votre niveau .......

Écrit par : mouchkito | 03/05/2010

Rose, Mouchkio, tifou ne font qu'un, c'est encore un Troll! Il a d'autres pseudos mais plus connu sous Hassen, Djilani, Mohamed Ftelina!

:)

Écrit par : Patoucha | 05/05/2010

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